Tartar(e) à tout jamais dans les mémoires bretonnes …

D’après Photo Jean Pierre Estournet

Jean-Georges Tartar(e), complice du développement du théâtre de rue à la Pointe de Bretagne. Depuis les Grains de Folie 1991 avec Oposito jusqu’à la performance « Yes papa«  avec Gari Grèu sur les quais des Jeudis du Port de Brest  de l’été 2017 … En passant par les performances menées avec Génerik Vapeur au FAR de Morlaix ou ailleurs . 3 décennies poétiques et passionnées d’une épopée pas facile à résumer  …

Grains de folie 91, Plougastel-Daoulas, 4h du matin  …

Retrouvez l‘Agence Tartare dans la vidéo ci dessous à la mn 1’ et 30″


Jean-Georges Tartar(e) aux Grains de folie 92, Brest / Fort du Questel, 4h du matin …

Photo Grains de Folie 92 Jean Pierre Estournet


Jean-Georges Tartar(e) aux Grains de folie 93, Brest / Fort du Questel, 4h du matin /

Photo Grains de Folie 93 Jean Pierre Estournet


Jean-Georges Tartar(e) aux Grains de folie 95, PortdeBrest / Voyage immobile, 4h du matin

Photo Grains de Folie 95 Jean Pierre Estournet


Jean-Georges Tartar(e) avec Générik Vapeur pour « Théâtre d’une rue » au FAR de Morlaix 2005

 

Reportage en ligne par ici …

 


Jean-Georges Tartar(e) présente « Conakry et chuchotements » au FAR de Morlaix 2006.

Le square du château offre une vue imprenable sur le viaduc et les toits de Morlaix. De ces hauteurs,

Jean-Georges Tartare lance son histoire. L’histoire de ses voyages en Guinée, et celle d’une journée de festival de théâtre de rue à Conakry.

Reportage en ligne par ici …

 


En décembre 2011, Jean-Georges Tartar(e) dédicace à Brest « Le Grand Fictionnaire du Théâtre de la Rue et des Boniments Contemporains »paru dans la collection « Carnets de Rue » édités chez l’Entretemps …


 

Reportage en ligne par ici …

 

 


Jean-Georges Tartar(e) en voyage(s) dans les Rias 2013 !

Condensé d’images au fil des récits Afrique, Amazonie, Haïti et Adieu les samedi 31 août et dimanche 1er septembre auprès de la Chapelle St Léger à Riec-sur-Bélon.

Interview de Jean-Georges Tartar(e), poète de rue voyageur
( Livret de Bord juillet-décembre 2017 du Fourneau)

Crédit photo : Théâtre La Passerelle

Quand êtes-vous venu pour la première fois à Brest ?

C’était au début des années 90, je chroniquais les événements de la rue avec un personnage de présentateur du 20H00 dans un spectacle intitulé Agence Tartar(e). J’y ai rencontré Pierre Berthelot qui m’a parlé d’alchimie… Savait-il alors que l’alchimie de la vie allait lier nos sorts ?

Que représente le Fourneau pour vous ?
Imaginez une locomotive fonçant dans un bus mis en équerre sous le choc pour emmener les spectateurs en voyage immobile… C’est la proposition hallucinante que j’ai faite au Fourneau, qui a accepté, sans sourciller. L’esprit est là : surréalisme et confiance dans la réalisation de l’impossible. Imaginez la population préparant d’énormes chaudrons de soupe… L’esprit est là : participation populaire et partage.

Qu’est-ce que les Jeudis du Port pour vous ?
Parmi les souvenirs impérissables, La Petite Reine de la compagnie Générik Vapeur sous une pluie battante de mi-août 1992. La ville entière avait sorti les cirés jaunes ! Allions-nous, acteurs en tenues légères, craindre de nous mouiller ? La pluie et l’enthousiasme du public ont alors transfiguré le spectacle car ni la rincée ni l’ardeur n’étaient joués. Il faut une grande fidélité entre l’organisation de la manifestation et la population pour atteindre ce nirvana…

Sur la scène des Docks le 10 août, que va nous raconter Yes Papa  ?

Verbe et musique en tornades, c’est l’épopée Yes papa, des esprits qui brûlent aux feux de la poésie, des corps qui dansent au rythme de « Quand t’es propriétaire, t’es rien », une célébration musicale de l’impertinence, une fusion collective régénératrice. C’est aussi l’histoire de la complicité entre générations, Gari Grèu et Tartar(e), sous la houlette d’Eric Burbail, avocat de l’improbable.

Reportage du jeudi 10 août 2017 en ligne par ici …


Tartar(e) raconté par Yffic Dornic, Honoré Gardien Maire du Fourneau …

« Voici Jean-Georges Tartar(e). Il est inclassable pour un quidam ayant la routine travail/maison entrecoupée de sorties entre amis ou dans la famille. Il bouscule l’organigramme de notre train–train ordinaire. Il m’a sidéré… pourtant mon parcours est fourni. « L’oraleur », comme il se définit, traverse les festivals de rue pour raconter ses voyages. Il est intarissable par le dire, tout autant qu »avec la plume. Chaque jour il marie les mots pour ses livres qu’il soit en Amazonie, en Inde, à Brest sur les quais (il les connait bien le bougre), au Burkina Faso, littéralement « Pays des hommes intègres », au pays catalan. Comme l’air il file selon l’humeur vivre en ses drôles de demeures. Une maxime: Né à la campagne, j »ai toujours vu des tracteurs, j’ai rêvé d’être acteur, je suis devenu détracteur, je bouffe la terre avant qu’elle ne me bouffe elle-même.

L'étonnant J-G Tartar(e) en Amazonie avec son ara ararauna Bakou. Ce perroquet est, actuellement, en pension au cirque Kerwish car il ne peut voyager avec son propriétaire du fait de contraintes internationales très strictes sur le plan sanitaire. Photo YD
L’étonnant J-G Tartar(e) en Amazonie avec son ara ararauna Bakou. Ce perroquet est, actuellement, en pension au cirque Kerwish car il ne peut voyager avec son propriétaire du fait de contraintes internationales très strictes sur le plan sanitaire. Photo YD

 

Sa maison CARBET en Amazonie; loin de tout, sans confort inutile. Photo Jean-Pierre Ive
Sa maison CARBET en Amazonie; loin de tout, sans confort inutile. Photo Jean-Pierre Ive

Bomoshiba (longue barbe en bambara) est à l'aise en cette nature luxuriante. Photo de Patricia
Bomoshiba (longue barbe en bambara) est à l’aise en cette nature luxuriante. Photo de Patricia

Avec son singe Anou. Photo de Guidau
Avec son singe Anou. Photo de Guidau

Le kapokier de Bangalore (Inde) est un bien beau spécimen d'arbre. Photo de Shankar
Le kapokier de Bangalore (Inde) est un bien beau spécimen d’arbre. Photo de Shankar

Une sincère complicité semble exister entre eux. Photo de Shankar (Inde)
Une sincère complicité semble exister entre eux. Photo de Shankar (Inde)

Sa maison Jivana Sagara (L'étang de l’Être). Photo de Shankar (Inde)
Sa maison Jivana Sagara (L’étang de l’Être). Photo de Shankar (Inde)

Avec les ascètes jaïns en Inde. Gandhi fut formé par eux. Photo de Shankar
Avec les ascètes jaïns en Inde. Gandhi fut formé par eux. Photo de Shankar

Le pape des jaïns: Swasti Shri Charukeerthi Bhattaraka Swamidji. Photo de Shankar
Le pape des jaïns: Swasti Shri Charukeerthi Bhattaraka Swamidji. Photo de Shankar

 

Souriant avec l'orchestre traditionnel d'Oulan Bator (Mongolie). Photo de Tennor Zingu
Souriant avec l’orchestre traditionnel d’Oulan Bator (Mongolie). Photo de Tennor Zingu

L'oraleur est au festival International de Théâtre de Rue à Aurillac. Archives J-G Tartar(e)
L’oraleur est au festival International de Théâtre de Rue à Aurillac. Archives J-G Tartar(e)

Dans ses grandes philosophies incantatoires. Photo de Kévin Morizur
Dans ses grandes philosophies incantatoires. Photo de Kévin Morizur

 

Un grand rendez-vous: l'achat de souvenirs au port de commerce en fin 2011. Photo YD
Un grand rendez-vous: l’achat de souvenirs au port de commerce en fin 2011. Photo YD

21 ans après... spectateur attentif lors d'une remise de décoration au Fourneau. Photo YD
21 ans après… spectateur attentif lors d’une remise de décoration au Fourneau. Photo YD

 

Un souvenir de sa visite aux anciens ateliers du plateau des Capucins à Brest. Photo YD
Un souvenir de sa visite aux anciens ateliers du plateau des Capucins à Brest. Photo YD

Une petite pause café chez Chantal et Hervé, de La bouteille à la mer, s'impose. Photo YD
Une petite pause café chez Chantal et Hervé, de La bouteille à la mer, s’impose. Photo YD

Là il se défoule sur l’avion sans partance et la fraîcheur bretonne…

Raymond Brélivet, patron de la Mari-Lizig, échange avec l'oraleur. Photo YD
Raymond Brélivet, patron de la Mari-Lizig, échange avec l’oraleur. Photo YD

Il me plairait bien ce bateau kerhorre pour des lointains périples. Photo YD. txt4-19
Il me plairait bien ce bateau kerhorre pour des lointains périples. Photo YD. txt4-19

Nota 1: Vous pouvez suivre ce parcours de vie en son livre: Grand fictionnaire du théâtre de la rue et des boniments contemporains.
Nota 2: Sur la photo où nous voyons les ascètes Jaïns il y a un homme allongé qui agonise, volontairement, suite à l’arrêt de son alimentation en nourriture. Ceci est un rite jaïns reconnu comme légal en Inde.

Source : article de Yffic à retrouver en ligne sur le site Portde.info par ici …

2 réponses sur “Tartar(e) à tout jamais dans les mémoires bretonnes …”

Les commentaires sont fermés.