đ‰đšđ€đžđł Ă©tait un grand gaillard qui ne dominait pas que son sujet. Sa force de conviction n’était pas toujours diplomate mais jamais fausse et empreinte d’une sensibilitĂ© fine et attentive.

Toutes les đŸđžÌ‚đ­đžđŹ đŠđšđ«đąđ­đąđŠđžđŹ lui doivent quelque chose, et tout particuliĂšrement celle de đƒđšđźđšđ«đ§đžđ§đžđł qui, aprĂšs đđšđ«đŹ 𝐁𝐞𝐚𝐜’𝐡, fut vraiment son terrain d’école, pour le plus grand bĂ©nĂ©fice de notre citĂ©.

Source  :  Post d’hommage sur le FBook des FĂȘtes Maritimes de Douarnenez .


L’Amiral StĂ©phan, Anne Burlat et Jakez Kerhoas, fin trio Ă  qui le Port de Co doit beaucoup (avec les Chais LEDUC en arrĂšre plan)

FĂȘtes maritimes, surĂ©alisme d’une passion

Yffic Dornic

 » … Les FĂȘtes maritimes ces manifestations, imposantes, ont une origine qu’il est impĂ©rieux de relater. En 1962, un homme, un groupe projettent, produisent « Les Vieilles Coques. » En 1980 l’ambition modeste se rĂ©vĂšle crĂ©atrice d’un Ă©norme phĂ©nomĂšne de sociĂ©tĂ© : les gens des 5 continents cherchent des repaires. Ils en dĂ©couvrent un sur nos cĂŽtes bretonnes. La famille Kerhoas, le Chasse-MarĂ©e, Pors Beac’h en Logonna-Daoulas, Douarnenez, Brest, La Marine Nationale et une multitude de marins ou autres bĂ©nĂ©voles vont porter haut la culture maritime de nos anciens. Oui, bien sĂ»r, je n’ai pas citĂ© tous les crĂ©ateurs de ces ambiants exceptionnels car c’est Ă  Jakez de les saluer …

Lire la suite de l’article d’Yffic Dornic par ici …


Jakez Kerhoas, comme un amer.

Photo, Semaine du Golfe, 25 mai 2017.

« Des personnages comme lui, on n’en croise pas tous les jours…
Excessif et tonitruant Ă  l’occasion, il Ă©tait grande gueule, caractĂšre trempĂ©, chef de meute.
Mais il était aussi taiseux, tendre et sensible. Un affectif, généreux et fidÚle en amitié.
Atypique, totalement.
Marin, définitivement.
Il a su oser. Il a su bousculer. Il a su s’imposer et, comme ses parents avant lui, il a su inventer.
Les FĂȘtes maritimes et la Bretagne lui doivent beaucoup. Et moi aussi, je lui dois beaucoup. Jakez Ă©tait un pote, depuis les temps anciens des premiĂšres fĂȘtes maritimes et de la crĂ©ation du Port-MusĂ©e de Douarnenez.
Mille souvenirs. Mille anecdotes.
Depuis 20 ou 25 ans, si je le voyais peu, je le savais lĂ .
Comme un amer. »

Jean Michel Le Boulanger