
Les élections municipales 2026 se déroulaient les 15 et 22 mars. Revivez les campagnes électorales de Brest et du Relecq-Kerhuon, à travers cette compilation d’articles de presse . Un lot de déclarations, de communiqués et de coups de tonnerre, chers à La Rade de Brest …
Les cinq élus kerhorres ont pris part le vendredi 10 avril 2026 au Conseil d’Installation des élue(e)s de Brest Métropole.
Voici leur déclaration : « Comme nous l’avions promis dans notre programme, nous avons séparé les responsabilités communales et métropolitaines entre notre binôme tête de liste, pour plus d’efficacité et pour porter une voix forte du Relecq-Kerhuon au sein de Brest Métropole.Vous pouvez compter sur nous pour être pendant ce mandat fidèle à ce que nous sommes : indépendants, constructifs et forces de proposition, en dehors de tout cadre partisan et de toute posture politique
«
Par ailleurs dans Le Télégramme du :
« La ville centre ne veut pas écraser » : Stéphane Roudaut élu président de Brest Métropole très largement
1 Stéphane Roudaut élu très largement
Deux semaines après avoir pris les commandes de la ville, Stéphane Roudaut a été élu président de Brest Métropole avec une très large majorité ce vendredi 10 avril 2026, en obtenant 50 voix. Un résultat prévisible et en tout point conforme au nouveau rapport de force métropolitain qui s’est instauré depuis l’élection municipale dans les huit communes, avec 50 sièges sur 66 pour la droite.
Les deux élus de Bohars (divers droite) et les cinq du Relecq-Kerhuon (sans étiquette) assurent vouloir conserver leur indépendance en restant en dehors du Gica, le Groupe indépendant des communes associées. Même si ceux de Bohars ont apporté leurs voix à la majorité.
Le groupe Brest Insoumise, qui avait décidé de proposer la candidature de Christophe Osswald, a obtenu deux voix : la sienne, et celle de sa colistière Cécile Beaudouin. Les neuf autres élus de gauche et les cinq élus du Relecq-Kerhuon ont voté blanc …
2 Une vice-présidence pour chaque commune
« La métropole, c’est une structure de décision politique forte. Elle n’en demeure pas moins et doit rester un outil au service de nos huit communes », a insisté Stéphane Roudaut. Les sept communes ont obtenu une vice-présidence, comme c’était le cas sous François Cuillandre. Mais le nouvel homme fort de la métropole a décidé d’aller plus loin, en accordant en plus, à chacune des communes, un poste de conseiller délégué sur des compétences structurantes. « C’est une marque de confiance. C’est une volonté d’ouverture comme un changement de méthode. La ville centre ne veut pas, ne doit pas écraser », a argumenté Stéphane Roudaut. Celui qui souhaite aussi faire de ce mandat « celui de la proximité » a annoncé qu’il se rendra prochainement dans chaque commune, en commençant par la plus petite, Bohars. Il organisera aussi une conférence des maires d’ici la fin avril.
La nouvelle assemblée a également validé le nouveau bureau de la métropole (l’exécutif de la collectivité) qui sera constitué de 35 personnes : le président, les vice-présidents et quatorze conseillers, dont trois réservés pour l’opposition. « Une proposition honnête et plus favorable que celle de 2020 », a insisté le nouveau président. Au nom des Insoumis Brestois, Christophe Osswald a bataillé pour obtenir un siège supplémentaire, en estimant qu’il y avait « au moins quatre nuances d’opposition dans l’assemblée ». Mais les élus de gauche ont préféré accorder leurs suffrages à l’écologiste Glen Dissaux (Brest), à la socialiste Émilie Kuchel (Brest) et à Claire Le Roy (Guipavas). L’obstination des Insoumis n’est pas passée inaperçue. « Vous faites de l’obstruction, et cela montre votre état d’esprit », ont grincé Dominique Cap, le maire de Plougastel-Daoulas, et la brestoise Véronique Bourbigot, seule élue qui siégera dans l’exécutif des deux collectivités.
Stéphane Roudaut élu président, la droite a désormais les pleins pouvoirs à la métropole de Brest …
Le maire (divers droite) de Brest Stéphane Roudaut a été confortablement élu président de Brest Métropole vendredi 10 avril lors du conseil communautaire d’installation. Désormais aux commandes des huit communes de la collectivité, la droite a hérité des vingt vice-présidences.
Deux semaines après avoir cédé son fauteuil de maire de Brest à Stéphane Roudaut, François Cuillandre a passé le témoin vendredi à la métropole, qu’il présidait depuis 25 ans. Pour sa dernière apparition à la tribune, en ouverture de la séance, le socialiste a évoqué « un moment particulier, chargé d’émotion » qui marque « la fin d’un cycle et l’ouverture d’un nouveau chapitre » pour la collectivité. Il a félicité les élus, en particulier les maires, et salué son successeur. Applaudi, François Cuillandre a ensuite définitivement quitté l’arène, dont il n’est plus membre après sa démission de son mandat de conseiller municipal.
50 sièges sur 66 pour la droite
La doyenne de l’assemblée Claudine Péron s’est alors installée au pupitre pour procéder à l’élection du président. Stéphane Roudaut a été élu sans encombre avec 50 voix contre 2 à Christophe Osswald (LFI) et 14 abstentions. Un résultat conforme au nouveau rapport de force métropolitain, avec 50 sièges sur 66 pour la droite. Voire 55 en comptant les élus du Relecq-Kerhuon (sans étiquette), qui entendent conserver leur liberté en restant en dehors du GICA, le Groupe indépendant des communes associées, comme les deux conseillers de Bohars (divers droite).
Sur proposition du président, 20 vice-présidents ont été élus dont au moins un représentant de la majorité de chaque commune. Véronique Bourbigot, première vice-présidente, est la seule élue brestoise à cumuler avec une fonction d’adjointe au maire. Le bureau de la métropole (l’exécutif de la collectivité) sera constitué de 35 personnes : le président, les vice-présidents et 14 conseillers, dont seulement 3 pour l’opposition (Emilie Kuchel, Glen Dissaux et Claire Le Roy).
« La métropole est une structure de décision politique forte », a rappelé Stéphane Roudaut dans sa première intervention. Le président a promis « un mandat de la proximité », il se rendra prochainement dans chacune des communes, en commençant par Bohars, la plus petite. Il organisera aussi une réunion des maires d’ici la fin avril. Et ne briguera pas de présidence d’établissements publics locaux à l’exception de celle de Brest Métropole Habitat (BMH), pour « consacrer toute [son] énergie » à ses mandats.
Les élus métropolitains se retrouveront le mardi 28 avril pour le deuxième conseil du mandat.
« Un changement de méthode » : Sans surprise, Stéphane Roudaut élu président de Brest Métropole
Sans aucune surprise, Stéphane Roudaut a été élu président de Brest Métropole ce vendredi 10 avril 2026. Il promet une ouverture aux autres communes. Un article de l’Ouest France du
La Métropole de Brest (Finistère) a un nouveau président. Ce vendredi 10 avril, Stéphane Roudaut, fraîchement élu maire de Brest, se frottait au vote des 66 conseillers communautaires. Le résultat, net, est sans surprise. Il totalise 50 bulletins quand son opposant, Christophe Osswald (LFI) ne récolte que deux votes. Très certainement le sien et celui de Cécile Beaudouin, qui siège à ses côtés. 14 bulletins blancs sont recensés.
À peine installé, Stéphane Roudaut a une pensée pour son prédécesseur, François Cuillandre. Sous ses mandats, Brest a changé de visage
, rappelle-t-il, évoquant notamment les lignes de tram, les Capucins, ou encore l’Arena. Brest évolue en première division des métropoles de France. Qu’il en soit remercié.
Stéphane Roudaut en a aussi profité pour souligner qu’il ne laisserait pas sur le bord du chemin les sept autres communes qui composent la Métropole. Chacune aura un poste de vice-président et un poste de conseiller délégué. C’est une marque de confiance, une volonté d’ouverture, un changement de méthode, lance-t-il. La ville centre ne doit pas écraser.
« Le mandat de la proximité »
Il l’assure aussi : J’ai été maire de Gouesnou pendant douze ans. J’entamerai une rencontre dans chaque commune, avec chaque conseil municipal. Je propose de commencer par Bohars.
Il indique aussi qu’une conférence des maires
sera réunie d’ici à fin avril
. Ce mandat va devenir celui de la proximité.
D’ailleurs, le maire de Plougastel-Daoulas Dominique Cap, au nom du Gica (les communes associées) n’a pas manqué de le rappeler : Nous devons rechercher l’efficacité. La Métropole doit se concentrer sur ses compétences et sur ses attributions propres et laisser les communes exercer librement les leurs.
Mais Stéphane Roudaut ne rencontrera pas que les élus locaux : Mercredi soir prochain, je m’entretiendrai, à l’Élysée avec le Président de la République, en marge d’un dîner, pour évoquer les sujets majeurs que sont l’industrie, la Défense, l’accessibilité de la pointe bretonne, l’université ou encore le CHU.
Un groupe d’opposition regroupera des élus de gauche
Du côté de l’opposition, seules quelques courtoises interventions sont à noter. Celle de Christophe Osswald, pour annoncer son intention de se présenter à la présidence en défendant notamment des actions à mener sur le bien-être des animaux marins à Océanopolis
, sur les transports gratuits
, ou encore sur les conditions de vie dans les logements sociaux
.
Glen Dissaux, pour les Écologistes, raille Stéphane Roudaut : Je ne vous ai pas entendu prononcer les mots écologie et climat. Ce sera certainement pour bientôt…
Claire Le Roy (Guipavas) qui présidera probablement prochainement un groupe regroupant des élus de gauche, hors LFI (la présence des Écologistes n’y est pas acquise) prévient, de son côté : Nous ne serons pas là pour faire de la figuration. Nous serons une opposition exigeante sur la justice sociale, sur l’écologie, sur la démocratie locale.
A lire dans One Planète du 28 mars 1926 …
Liste citoyenne de gauche, de droite, du centre ou d’ailleurs ? Les observateurs s’arrachent les cheveux pour classer les municipalités dites « sans étiquette », « apolitiques » ou « en dehors des partis politiques « . Au Relecq-Kerhuon (Finistère), parmi les 26 nuances proposées par la Préfecture , la liste issue des travaux de « La Fabrique Citoyenne Kerhorre » a choisi la case « DIVERS » qui signifie « inclassable »…
La grille de 26 nuances proposée par les Préfectures (Source : legifrance.gouv …)

Article intégral de One Planete par ici …
« On ne veut plus subir les décisions métropolitaines » : Le Relecq-Kerhuon, un village d’Astérix au sein de Brest Métropole ?
Si Brest Métropole a basculé « à droite toute » dimanche, Le Relecq-Kerhuon résiste à l’envahisseur. Avec ses cinq élus, « Le renouveau kerhorre » refuse de prêter allégeance au bloc majoritaire, revendiquant une indépendance citoyenne.
En deux tours d’élection, la péninsule brestoise a radicalement changé de couleur. Le menhir François Cuillandre est tombé, et avec lui, le leadership de la gauche, laissant place à une hégémonie de la droite et du centre. Avec 50 sièges sur 66, Stéphane Roudaut, le futur président de Brest Métropole, va disposer d’un empire. Face à lui, une gauche dispersée et réduite à onze élus. Et à l’est du territoire ? Un camp retranché du « ni ni » : Le Relecq-Kerhuon.
La potion magique de la « Fabrique »
Pour comprendre, il faut revenir au 15 mars. Alors que les états-majors brestois affûtent leurs glaives pour le second tour, Le Relecq-Kerhuon a déjà vécu son banquet final. Laurent Péron, dernier centurion socialiste de la périphérie, est balayé dès le premier tour par « Le renouveau Kerhorre » d’Erwan L’Eost (56,10 %).
Les cinq sièges de la commune viennent de basculer à droite, croit-on alors. « Faux », répondent les intéressés, en martelant leur indépendance vis-à-vis des chapelles politiques. La liste s’appuie sur une charte éthique qui grave dans le granit un fonctionnement en dehors de toute démarche partisane, afin de « renouer la confiance entre les citoyens et la politique locale ». Elle se revendique comme le fruit d’un travail collectif mené par la « Fabrique Citoyenne Kerhorre ». Placée en vigie, cette base arrière de 80 citoyens impose une méthode inédite : les élus ne sont pas seuls maîtres à bord.
Une vigie citoyenne
Aux côtés du maire, ce jeudi, Servane Metzger-Corrigou, numéro deux de la liste, et fléchée à une vice-présidence de la métropole, affiche le calme de ceux qui ont une potion secrète dans leur gourde. « On sait qu’il faudra faire œuvre de pédagogie. On veut travailler avec tout le monde. On votera sans doute 95 % des délibérations. Mais sur les 5 % restantes, on compte bien peser ».
On votera sans doute 95 % des délibérations. Mais sur les 5 % restantes, on compte bien peser.
Avant chaque vote sur les grands projets structurants, la délibération sera passée au tamis du collectif citoyen. L’urbanisme est déjà en haut de la pile. La nouvelle majorité veut lancer une grande consultation citoyenne pour définir le projet urbain de la commune. Et d’annoncer la couleur : « On s‘opposera aux projets immobiliers jugés contraires à l’intérêt général », citant notamment le dossier de la Cantine du Moulin-Blanc.
Sur le sujet brûlant du nouveau stade, elle n’a pas d’avis tranché : toute nouvelle délibération sera donc soumise au vote de la Fabrique. « Nous ne voulons plus subir les décisions métropolitaines : Brest Métropole doit devenir une opportunité et non plus une contrainte », résume le binôme, en citant l’exemple des mobilités. « Le Relecq est très mal desservi par le train et le bus. Or, quand Bibus a revu ses lignes récemment, la desserte de l’hypermarché Leclerc a été fermée. C’est très préjudiciable pour les personnes âgées. »
« Quel serait l’intérêt de nous placardiser » ?
La question de la vice-présidence sera un premier test. « Laurent Péron avait pris ce qu’on lui avait donné. Moi, j’ai envie d’être force de proposition », avance Servane Metzger-Corrigou, qui n’entend pas se contenter des miettes. Reste que Stéphane Roudaut et ses alliés n’ont pas besoin des cinq voix du Relecq pour gouverner.
Une liste citoyenne qui renverse un maire sortant au premier tour, avec 56 % des suffrages, ça dit quelque chose.
Sans alliance, les Kerhorres prennent donc le risque de finir attachés à l’arbre, spectateurs muets des grands arbitrages budgétaires. Servane Metzger-Corrigou et Erwan L’Eost, veulent y croire. « Quel serait l’intérêt de nous placardiser ? Une liste citoyenne qui renverse un maire sortant au premier tour, avec 56 % des suffrages, ça dit quelque chose ». Reste à savoir si, face à la realpolitik de la métropole, la potion magique ne finira pas par s‘éventer.
Le Relecq-Kerhuon : les domaines d’intervention incombant aux adjoints et conseillers délégués ont été définies
Après le conseil d’installation, le 20 mars la nouvelle équipe municipale du Relecq-Kerhuon, a tenu sa deuxième séance jeudi. À l’ordre du jour, notamment, une présentation du rapport d’orientation budgétaire et les délégations des élus.
Au Relecq-Kerhuon, le deuxième conseil municipal du nouveau mandat s’est tenu le jeudi 26 mars 2026. Cette séance comptait une vingtaine de délibérations, qui avaient pour but de nommer les différents élus dans différentes structures et institutions partenaires de la ville.
Erwan L’Eost, le maire, a débuté en donnant lecture des délégations des adjoints, notifiées par arrêté municipal : Servane Metzger-Corrigou, unvironnement, transition écologique et littoral ; Mathieu Le Boursicaud, urbanisme ; Marianne Abaziou ; démocratie locale, participation et citoyenneté ; Thierry Peyrebesse, finances ; Maryvonne Guilloto, vivre-ensemble et solidarités ; Malo Janeiro-Fortes-Couillandre, jeunesse et éducation ; Gwenaëlle Kernéïs, attractivité, vie économique et entrepreneuriat ; Alban Simier, sports et animation ; et Françoise Madec, culture.
Il a également porté à la connaissance de la population les noms et délégations des conseillers délégués : Joël Le Bihan, sécurité des biens et des personnes ; Marion Dezeix, enfance et vie scolaire ; Alain Kerhascoët, déontologie et gestion du personnel ; Éric Le Gall, travaux, aménagement et mobilités ; Safia Sylla, relations avec les associations et gestion des salles ; et Nathalie Laot, inclusion, santé et engagement civique.
Objectif : réduire un certain nombre de dépenses
Le dernier document examiné par le conseil a été le rapport d’orientation budgétaire. Construit lors du précédent mandat, il présente les chiffres concernant la gestion de la ville sur plusieurs années ainsi que les perspectives. Et sert de base à l’établissement du document d’orientation budgétaire.
« Nous avons fait des choix […] mais on peut annoncer qu’en fonctionnement, le budget du CCAS (centre communal d’action sociale) a été augmenté de 10 % », passant ainsi de 203 000 € à 227 000 €, a déclaré Erwan L’Eost, le maire.
Thierry Peyrebesse a poursuivi en donnant lecture du document. Le nouvel adjoint chargé des finances a indiqué que les dépenses d’investissement se limiteront à celles prévues initialement, la plus importante étant l’extension de l’école Jules-Ferry, pour plus d’un million d’euros. Des baisses drastiques seront, a souligné l’élu, à effectuer sur les dépenses de fonctionnement. Un audit des finances sera réalisé, par les services du Trésor public et par les services municipaux, afin de déterminer des enveloppes pour les différents pôles et de réduire un certain nombre de dépenses.
Pas tout à fait le reflet de ce que sera le budget
Après cette présentation, Claudie Bournot-Gallou, du groupe « Union pour Le Relecq-Kerhuon », a souligné que ce document n’est donc pas, comme il devrait l’être, le reflet de ce que sera le budget.
Thierry Peyrebesse confirme cela, en précisant que les modifications apportées par l’équipe majoritaire consisteront en l’application de leur programme. Erwan L’Eost a conclu en rappelant « qu’ils ne peuvent pas tout faire et qu’en quinze jours avec les services, ils ont beaucoup travaillé, qu’ils sont novices, qu’ils apprennent grâce aux agents et qu’ils les en remercient ».
Le prochain conseil aura lieu le mercredi 8 avril, à 18 h. L’ordre du jour sera notamment la présentation du budget primitif.
Erwan L’Eost, le nouveau maire du Relecq-Kerhuon est aussi pompier professionnel
À 47 ans, Erwan L’Eost a été élu maire du Relecq-Kerhuon (Finistère). L’élu, qui est pompier professionnel, administrera la commune en conjuguant son métier de pompier professionnel. Publié dans L’Ouest France du
Triathlète confirmé
Sportif, Erwan L’Eost est aussi un triathlète confirmé qui a participé à de nombreux Ironman. De plus, il est engagé dans la commune comme le confirme son poste de président de l’association des parents d’élèves de l’école Jules-Ferry. Poste qu’il a occupé durant cinq années. L’élu est pompier professionnel dans la vie et il ne compte pas arrêter son métier. Il n’exercera plus à plein temps pour se consacrer à son mandat mais il ne raccrochera pas sa tenue d’intervention pour autant. Pas de siège pour ce dernier à Brest Métropole occidentale, ce sera le rôle de Servane Metzger-Corrigou comme il était indiqué dès le début de la campagne.
« Je suis pompier au service des gens et ceci depuis 2003. J’ai le grade d’adjudant et j’exerce ce métier au Sdis (Service départemental d’incendie et de secours) du Finistère. Ce n’est pas parce que je suis élu que je cesserais de vêtir ma combinaison et d’aller sur les interventions. Je continue ce métier de pompier mais, bien sûr, je vais aménager mon service en concertation avec ma hiérarchie. Je ne peux pas l’exercer à plein temps durant mon mandat. Je serai là pour Le Relecq-Kerhuon en tant que maire et Servane Meztger-Corrigou siégera à Brest Métropole. Il se peut que par moments je sois de garde mais je serai surtout disponible pour les habitants de la commune. Je suis très bien entouré et je ne déciderais pas tout seul. Garder ce métier me permettra d’être confronté au réel du quotidien. De plus, élu n’est pas un métier mais un mandat, et rester pompier me permet aussi de garder les pieds sur terre », précise le nouveau maire du Relecq-Kerhuon.
Un sondage des Verts l’avait prédit : à Brest, derrière l’échec de François Cuillandre, l’autopsie d’une défaite annoncée …
75 %. Soit le pourcentage de Brestois qui, en septembre 2025, affirmait sans détour ne plus vouloir de François Cuillandre pour un cinquième mandat. Ce sondage Cluster 17, commandé par les Écologistes, n‘était pas une simple alerte météo. C’était un avis de tempête que l’intéressé et tout l’appareil socialiste ont choisi d’ignorer. Le PS et les Écologistes ont commis l’irréparable : ils ont confondu la survie d’un homme avec celle de leur idéal pour plus d’écologie, plus de solidarité.
Un sondage biaisé
Pour comprendre le séisme de ce dimanche soir, il faut remonter à la genèse du déni. Dès le début 2025, Yohann Nédélec, adjoint à la tranquillité urbaine et vice-président aux mobilités, se démène pour faire comprendre que cette fois, son tour est venu. François Cuillandre joue la montre, neutralisant toute initiative d’un dauphin qu’il n’a, au fond, jamais considéré comme tel.
En septembre 2025, François Cuillandre vient d’être condamné en appel pour « injure publique en raison de la race » face au berger des quartiers, Nazim Yénier. Dans les rangs socialistes, le malaise est palpable mais la consigne est au silence. Yohann Nédélec, lui, ne cache plus son impatience. Avec l’accord des deux prétendants, un sondage est commandé. Il doit servir de juge de paix.
Les résultats, publiés par Le Télégramme, montrent un François Cuillandre à 27 % d’intentions de vote contre 25 % pour son adjoint. Stéphane Roudaut, qui n’est pas encore déclaré, plafonne à 18 %. En apparence, le maire est conforté. En réalité, le ver est dans le fruit : Nédélec apparaît comme la personnalité à laquelle les Brestois accordent le plus de crédit pour faire un bon maire. Mais comme le sortant n’a pas été soumis à cette question, la comparaison est impossible. La poussière est mise sous le tapis.
Un « juge de paix » en trompe-l’œil
Les semaines qui suivent ressemblent à une guerre des nerfs. Le secrétaire fédéral Tristan Foveau, jusqu’alors proche de Nédélec, vire de bord par réflexe légitimiste. Isolé, l’ancien maire du Relecq-Kerhuon sait qu’un sondage des Verts est dans les tuyaux. Sa diffusion, le
16 octobre 2025, doit lui permettre de bousculer la hiérarchie. 75 % des Brestois interrogés ne veulent pas d’un cinquième mandat de François Cuillandre ! Ils sont même la moitié à l’exprimer de façon péremptoire en répondant « Pas du tout ».
Il reste alors trois semaines avant la primaire interne du 6 novembre. Il est encore temps de faire entendre raison au sortant. Mais il ne se passera rien ! Alors que Stéphane Roudaut vient de se déclarer officiellement, François Cuillandre laisse défiler les aiguilles. Il sait qu’au sein du PS, ce n’est pas le peuple de gauche qui décide, mais une poignée d’adhérents dont la loyauté envers le « patron » passe avant la lucidité électorale. Yohann Nédélec, coincé par l’appareil, rentre dans le rang. C’est Isabelle Montanari, une socialiste que l’on retrouvera plus tard en dissidence, qui s’y colle, marchant vers un peloton d’exécution politique. Le résultat est sans appel : 93 % pour Cuillandre ! Le PS vient de s’enfermer dans son propre bocal.
Des dissidences qui font mal
Au même moment, Glen Dissaux, à la tête de Brest Ensemble, vient d’ouvrir son local de campagne. Les Écologistes sont lancés ! En vérité, les Verts, oublieux des enseignements de leur propre sondage, ne font qu’un coup de poker menteur destiné à faire monter les enchères auprès de leur partenaire. Le 9 décembre, l’accord est scellé, au prix de concessions parfois douloureuses et d’évictions de fidèles serviteurs, comme Robert Jestin, l’adjoint de Saint-Pierre.
Qu’importe… Avec cette alliance, le socle électoral est reconstitué, et la victoire n’échappera pas à la gauche unie. Pourtant, dans les couches profondes de la gauche brestoise, la petite musique du « mandat de trop » commence à faire son œuvre. Une pétition par ci, des réunions par là, la contestation monte sur cette idée que François Cuillandre a fait son temps.
Elle finira par déboucher sur deux listes dissidentes, celles de Sébastien Muscat et de Réza Salami. D’évidence, ils ne sont pas là pour faciliter la tâche du maire sortant. Le premier déterre l’opaque dossier du manoir de Kerbriant, le second accable le maire sur la moralité et l’éthique.
François Cuillandre brise son image
La suite, on la connaît. Relégué à la deuxième place au soir du premier tour, François Cuillandre vacille. Pour tenter de sauver son siège, celui qui a toujours professé une aversion profonde pour La France Insoumise se résout alors à l’impensable : une fusion technique avec la liste de Cécile Beaudouin. Lui, le social-démocrate de la vieille école, accepte de s’allier avec ceux qu’il détestait ostensiblement hier encore.
Cette alliance contre-nature finit de briser son image. Pour l’électorat modéré et le monde économique, c’est le reniement de trop. Dès lors, François Cuillandre n’apparaît plus comme le garant de la stabilité brestoise, mais comme un homme s’accrochant coûte que coûte à son fauteuil, prêt à sacrifier ses convictions les plus ancrées sur l’autel de sa survie personnelle.
Tout au long de cette campagne crépusculaire, François Cuillandre a eu grand peine à expliquer la vraie raison de cette nouvelle candidature. Était-ce par peur du vide ? « Je n’aurai pas d’héritier », avait-il martelé avec une forme de fierté froide. Il a tenu parole. Celui qui se rêvait en Edmond Hervé (cinq mandats à Rennes) ne laisse derrière lui qu‘un parti orphelin et des lieutenants hébétés, qui observent l’ampleur du désastre. L‘inventaire qui commence s’annonce comme un long et douloureux chemin de croix pour une certaine gauche à la brestoise.
A Brest, le PS cède le pouvoir à la droite après trente-sept ans de règne
Malgré le peu de réserves de voix dont il semblait disposer à l’issue du premier tour, Stéphane Roudaut a fait basculer Brest dans le giron de la droite en devenant maire de la deuxième ville de Bretagne, mettant fin à trente-sept années de règne du Parti socialiste (PS).
Le candidat divers droite l’a emporté, dimanche 22 mars, lors du second tour des élections municipales, avec 57,4 % des suffrages, contre 38,3 % pour le maire sortant François Cuillandre, en poste depuis 2001, dans le cadre d’une triangulaire avec le candidat du Rassemblement national (RN), Yves Pagès (4,3 %).
Arrivé en tête au premier tour (30,2 %), M. Roudaut n’avait néanmoins pas gagné la partie d’avance face à M. Cuillandre (23,8 %), qui s’était résolu à une « fusion technique » avec la liste La France insoumise (LFI) conduite par Cécile Beaudouin (15,4 %) pour tenter d’échapper à la défaite.
Pour grappiller quelques voix au maire sortant, M. Roudaut avait en outre dénoncé son « alliance totalement opportuniste avec LFI » tout en mettant en avant ses propres colistiers, dont certains « sociaux-démocrates » ou « de sensibilité de gauche ». Il avait d’ailleurs reçu le soutien de l’ancien premier secrétaire du PS brestois, Thierry Fayret, ex-premier adjoint de M. Cuillandre en 2018.
« Les Brestoises et les Brestois (…) ne veulent pas d’une bordélisation du débat en conseil municipal. C’est le message qu’ils lancent aujourd’hui », a affirmé M. Roudaut à l’Agence France-Presse (AFP), en référence à l’accord local du PS avec LFI. « Ce n’est pas la victoire d’un camp ce soir, c’est la victoire de celles et ceux qui voulaient l’alternance » et « une méthode et des pratiques différentes », a ajouté le vainqueur.
M. Cuillandre, 71 ans, qui a longtemps assuré qu’il ne serait pas candidat pour un cinquième mandat, est lui apparu abattu sur les marches de l’hôtel de ville, où il a proclamé les résultats. « Je suis surtout sonné par le fait que l’extrême droite a voté pour Stéphane Roudaut », a-t-il déclaré. Le score du RN au second tour ne lui permettra d’ailleurs pas de siéger au conseil municipal.
« Usure du pouvoir »
Ce résultat est une défaite cuisante pour M. Cuillandre, contesté jusque dans son camp pour avoir voulu briguer « le mandat de trop », après vingt-cinq ans à la tête de la cité du Ponant. « C’est sûr qu’il y a une usure du pouvoir », a-t-il déclaré dimanche soir. « Je partirai de cette ville de Brest avec un sentiment de ce qui a été fait », a ajouté M. Cuillandre, qui a emporté ses alliés écologistes et « insoumis » dans sa chute.
Il avait battu en décembre 2024 le record de longévité pour un maire de Brest. Elu depuis trente-sept ans, adjoint au maire dès 1995, il avait succédé au socialiste Pierre Maille (1989-2001).
Agé de 48 ans, M. Roudaut a lui promis « une nouvelle histoire » pour la deuxième ville de Bretagne et ses 140 000 habitants. Ancien maire de la petite commune de Gouesnou (2014-2026), dans l’agglomération brestoise, l’élu non encarté veut créer une police municipale armée de 150 agents, dans cette ville qui reste la dernière de plus de 100 000 habitants à en être dépourvue. Il avait mené une campagne discrète, sans coup d’éclat, retenant ses attaques à l’encontre du maire sortant.
Décrit comme un tenant de la « droite dure » par la candidate LFI, M. Roudaut, également conseiller régional de Bretagne depuis 2015, se revendique de « centre droit », disant avoir commencé son engagement politique en 1995, année de la « fracture sociale » promue par Jacques Chirac lors de sa course à l’Elysée. « Le diagnostic, trente ans plus tard, est encore valable », affirme celui qui revendique un « volet social très très fort ».
Erwan L’Eost officiellement élu nouveau maire du Relecq-Kerhuon
Erwan L’Eost a officiellement été élu maire du Relecq-Kerhuon ce vendredi. Il succède à Laurent Péron et à la gauche, restée 18 ans aux manettes de la commune. Article paru dans Le Télégramme du 20 mars 2026 à 20H33 …
Laurent Péron, maire sortant du Relecq-Kerhuon, a ouvert la séance du conseil municipal, vendredi 20 mars 2026, qui avait pour ordre du jour l’installation du nouveau maire, la détermination du nombre d’adjoints et l’élection des adjoints.
Avant de laisser la place au doyen de l’assemblée, Jacques Pouliquen, comme le prévoit la loi, Laurent Péron a salué le travail et les actions menées par l’Union pour Le Relecq-Kerhuon depuis 18 ans, en remerciant l’ensemble de ceux qui y ont contribué, en particulier les agents municipaux. « Nous étions très bien entourés. Je compare souvent les élus à des chefs d’orchestre et les agents de la collectivité à des musiciens. Sans musiciens, pas de musique, juste des chefs d’orchestre qui brassent de l’air. Vous (les agents) êtes les gardiens du service public, et aux élus, je voudrais dire, prenez soin d’eux, ils sont précieux ».
Puis Jacques Pouliquen a fait procéder au scrutin : seul Erwan L’Eost, pour « Le Renouveau Kerhorre – alternative citoyenne » était candidat et a été élu avec 26 voies sur les 33 de l’assemblée. Erwan L’Eost, maire, à son tour, a remercié les électeurs, les élus et sa famille, et a rendu hommage à différents kerhorres, comme son grand-père qui a combattu en 1940, ou Marcel Dantec, ancien maire qui, en 1994, lui avait prédit qu’il serait maire un jour.
Conformément à la loi, il a proposé que neuf adjoints soient élus : ainsi, de la même façon, Servane Metzger-Corrigou, Mathieu Le Boursicaud, Marianne Abaziou, Thierry Peyrebesse, Maryvonne Guilloto, Malo Janeiros-Fortes-Couillandre, Gwenaëlle Kernéïs, Alban Simier et Françoise Madec se sont vus attribuer les voix de la nouvelle majorité.
Selon certains, elle serait « ingagnable pour Cuillandre ! » Brest métropole a-t-elle déjà basculé à droite ?
Depuis 2001, François Cuillandre est maire de Brest « et » président de Brest métropole, les deux fonctionnant de pair. Mais après le premier tour des municipales, dimanche 15 mars 2026, l’intercommunalité pencherait fortement à droite. Un cauchemar pour l’actuel maire s’il est réélu dimanche, car de nombreuses compétences relèvent de la métropole. Un article signé
Déjà, une majorité qui tenait à un fil
Le match de Brest métropole serait-il déjà plié comme le pensent certains ? Avant même le résultat du deuxième tour des élections municipales de Brest, dimanche 22 mars 2026 ?
Depuis 2020 déjà, la majorité de cette intercommunalité de 212 000 habitants ne tenait qu’à un fil en faveur de la gauche, avec deux communes dans ce camp (Brest et Le Relecq-Kerhuon) et six à droite (Plouzané, Guilers, Bohars, Gouesnou, Guipavas et Plougastel-Daoulas). Mais les résultats de dimanche font déjà pencher nettement la balance à droite.
La chute du socialiste Laurent Péron au Relecq-Kerhuon
La droite conserve Plouzané, Yves Du Buit ayant été réélu au premier tour (60,85 %). Idem à Guipavas, avec Fabrice Jacob (54,40 %). À Gouesnou, Maxime Herlédan, ex-adjoint de Stéphane Roudaut, l’a emporté (66,57 %). À Plougastel-Daoulas, Dominique Cap, arrivé en tête (47,6 %), devrait être réélu. À Bohars, Armel Gourvil n’a pas été reconduit, mais son challenger, Jean-Luc Madec, est classé divers droite. La mauvaise surprise, pour François Cuillandre, c’est l’élection d’Erwan L’Eost et Servane Metzger-Corrigou, au Relecq-Kerhuon (56 %). La liste citoyenne classée divers a battu le socialiste Laurent Péron, balayant son dernier allié solide à la Métropole.
Deux inconnues
Restent deux inconnues. À Guilers, trois listes se maintiennent au second tour : deux issues de la majorité municipale divers droite et une de gauche. Mais celle arrivée en tête, celle de Matthieu Séité, est de droite. Enfin, le suspens demeure entier pour Brest. La mairie restera-t-elle à gauche ? Ou basculera-t-elle chez le divers droite Stéphane Roudaut, arrivé en tête dimanche (30,2 %) ? Dans ce cas, ce sera le grand chelem pour la droite avec la totalité des huit communes de la Métropole.
Si la liste de François Cuillandre l’emporte, obtiendra-t-elle la majorité à la Métropole, qui est à 34 voix ? Rien n’est moins sûr.
66 sièges à la Métropole
Après les élections, ce sont les huit conseils municipaux qui voteront pour élire les 66 conseillers qui siégeront à la métropole. La plupart seront de leur majorité mais d’autres seront de leur opposition, selon une règle à la proportionnelle. Un découpage qui pourrait être comme suit : 33 pour Brest, dont 25 de la majorité et huit de l’opposition ; quatre pour Guilers, dont trois de la majorité et un de l’opposition ; deux pour Bohars, tous de la majorité ; trois pour Gouesnou dont deux de la majorité municipale, et un pour l’opposition ; sept de Guipavas, dont un de l’opposition ; six de Plouzané, dont un de l’opposition ; même décompte pour Plougastel ; cinq pour Le Relecq, dont quatre ou cinq de la majorité.
«Selon mes calculs, mathématiquement, c’est ingagnable pour Cuillandre ! Sauf éventuellement à s’allier avec un maire de droite
», assure Laurent Prunier, ancien élu brestois (de droite), devenu observateur de la vie politique locale.
Faut-il être maire et président(e) ?
Dans l’histoire, le duo ville de Brest – Métropole a montré qu’il fonctionne bien quand le maire de la première préside aussi la seconde. Mais rien n’est automatique.
De larges compétences
La gestion de la Métropole a des conséquences directes sur la ville de Brest. De nombreuses prérogatives ont été transférées vers l’intercommunalité, comme l’urbanisme, le logement, les transports, le développement économique, l’eau, etc. Elle assure aussi la gestion unifiée de son personnel et de celui de la ville. Mais imagine-t-on le maire de Brest sans pouvoir gérer ses agents ? Interrogé lundi après-midi, François Cuillandre reste évasif et relative: J’ai déjà l’habitude de travailler avec des maires de droite.
Municipales à Brest : entre les 2 tours , quelles options pour François Cuillandre et la « gauche unie » pour combler son retard ?
À Brest, le statu quo n’est pas une option pour la gauche unie de François Cuillandre si elle veut renverser la vapeur face à Stéphane Roudaut. Quelles sont les options ? Avec quelles chances de succès ? On pèse le pour et le contre. Par Jean-Luc Padellec dans Le
Mais le succès est loin d’être garanti. (Photo Le Télégramme/Lionel Le Saux)
1 La fusion avec LFI
C’est l’option la plus mathématique. En additionnant les 23,80 % du maire et les 15,39 % de Cécile Beaudouin, « la gauche unie » repasse virtuellement devant Stéphane Roudaut. Avantage : du fait du maintien du candidat du RN, Yves Pagès, au second tour, le candidat de la droite et du centre arrivé en tête dimanche 15 mars 2026, n’a pas beaucoup de réserves de voix à droite, si ce n’est celles de Franck Besombes et de Nazim Yénier.
Inconvénient : en politique, 1 + 1 fait rarement deux, et c’est sans doute encore plus vrai avec les Insoumis dans l’équation. Gare à l’effet boomerang ! Le risque étant qu’une partie de l’électorat qui faisait encore confiance à François Cuillandre se tourne vers Stéphane Roudaut. Lequel ne manquera pas d’agiter l’épouvantail du « péril rouge ». Pour un électeur social-démocrate, LFI n’est-il pas plus effrayant que l’actuel maire de Gouesnou ?
2 La fusion avec Muscat.
Avec ses 8,24 % acquis au premier tour, « Brest nouvelle vague », la liste de Sébastien Muscat, est le premier réservoir de voix non qualifié pour le second tour. Avantage : une alliance permettrait de donner un petit souffle à la « gauche unie » sans le côté clivant des Insoumis et d’instaurer une image de renouveau citoyen.
Inconvénient : Sébastien Muscat et certains de ses colistiers ont bâti leur campagne sur le « mandat de trop », « un changement de méthode », jusqu’à être à l’origine de la sortie de l’embarrassant dossier du manoir de Kerbriant. Après avoir dit ça, fusionner avec le sortant pourrait être perçu comme une trahison par ses électeurs, qui risqueraient alors de s‘abstenir ou de glisser vers Roudaut par soif d’alternance.
3- Une fusion de toute la gauche
Face à la menace de donner les clefs de la ville et de la métropole à la droite, Sébastien Muscat et les Insoumis se rangent derrière la liste du maire sortant, dans une fusion générale. Avantage : l’arithmétique devient clairement favorable à la gauche.
Inconvénients : fusionner trois listes signifie sacrifier beaucoup des candidats actuels. Qui, chez les socialistes, les écologistes, les communistes, acceptera de laisser son siège à un Insoumis ou à un membre de « Nouvelle Vague » ? La crise interne pourrait paralyser la campagne d‘entre-deux-tours. Et que dire du programme ? En faisant la synthèse de propositions antagonistes (sur le nouveau stade, la police municipale, la gouvernance…), le risque est de perdre toute colonne vertébrale, et d’embrouiller l’électorat.
4- Nédélec à la place de Cuillandre
C’est un scénario qui bruisse dans les couloirs. Puisque le rejet se cristallise sur la personne du maire (le fameux « mandat de trop »), pourquoi ne pas changer de tête de liste ? Yohann Nédélec, avait un sondage plutôt flatteur en septembre dernier, et s’était mis en tête d’être candidat. Avantage : il est sans doute prêt à relever le défi au pied levé, et incarne une forme de modernité qui soutient la comparaison avec Stéphane Roudaut. Et avec lui, la gauche unie neutralise l’argument de l’usure.
Inconvénient : ce scénario donne une image de panique, et les chances de succès sont très limitées. On se souvient des municipales de 2008 à Quimperlé : le maire socialiste Daniel Le Bras, en fâcheuse posture, avait cédé la tête de liste au second tour à Mickaël Quernez. Mais l’électrochoc n’avait pas eu lieu, et l’adversaire Alain Pennec avait été élu.
5- La chasse aux abstentionnistes
C’est l’option du statu quo. On garde la même liste, le même chef, et on mise tout sur le réveil des quartiers populaires où l’on a peu voté. Avantages : pas de compromis douloureux. On joue la carte du maire protecteur face au « saut dans l‘inconnu » de la droite. Et l’on fait comprendre aux électeurs des Insoumis, de Sébastien Muscat et de Réza Salami que reconduire leur vote au second tour est la certitude de donner les clefs de la ville et de la métropole à la droite. Inconvénients : rien ne garantit que les abstentionnistes se lèveront pour sauver un maire qu’ils n’ont pas jugé bon de soutenir au premier tour.
Municipales à Brest : Cuillandre peut encore gagner la ville, mais la gauche a déjà perdu la métropole
En concluant une fusion technique avec Brest Insoumise, le socialiste François Cuillandre espère encore conserver son fauteuil de maire à Brest, mais tout indique que la métropole lui a déjà échappé. Par Jean-Luc Padellec dans Le Télégramme du
Dimanche 15 mars 2026, l’onde de choc a balayé 25 ans de certitudes. Les résultats du premier tour n’ont pas seulement hypothéqué l’avenir de François Cuillandre à Brest, ils ont brisé net le moteur de son pouvoir : la gouvernance métropolitaine. Si la gauche unie qui a fusionné avec Brest Insoumise ce lundi soir peut encore espérer conserver l’hôtel de Ville, à l’échelle communautaire, le point de non-retour semble déjà franchi.
Le séisme au Relecq-Kerhuon
François Cuillandre l’admet : « Mathématiquement, la droite pourrait être majoritaire à la métropole ». Le séisme est venu du Relecq-Kerhuon, unique bastion socialiste hors les murs de Brest, tombé dès le premier tour. Son maire, Laurent Péron, a été balayé par Erwan L’Eost (56,10 %). La sanction est immédiate et brutale : la gauche perd ses cinq sièges métropolitains d’un coup. Ils basculent vers la liste « Le renouveau Kerhorre », un attelage citoyen mâtiné de macronisme et de droite locale. Si Servane Metzger-Corrigou (numéro 2) fléchée à la métropole clame la volonté de sa liste de « garder son indépendance » face au Gica (les maires de droite), cette volonté d’autonomie devra encore résister à l’exercice du pouvoir.
Espoirs douchés à Plouzané et Guilers
Dans le même temps, là où la gauche fondait de gros espoirs de conquête, le réveil est douloureux. À Plouzané, où la gauche se présentait unie contrairement à 2020, le maire Yves Du Buit (60,85 %) sort plébiscité, et gagne un siège supplémentaire : sa liste enverra désormais cinq élus de sa majorité à la métropole, contre un seul pour son opposition.
La même désillusion se profile aussi à Guilers, où la gauche de Gwenaël Kerjean (31,72 %) espérait profiter des divisions de la droite pour s‘engouffrer dans la brèche. Au contraire, Matthieu Séïté l’un des deux héritiers de Pierre Ogor, sort en tête avec 37,14 %, devant le troisième qualifié Thierry Colas (31,14 %). Sauf réveil de la gauche abstentionniste, Guilers a toutes les chances de rester dans le giron de la droite.
Statu quo à Guipavas, Plougastel et Bohars
Partout ailleurs, le bloc de droite bétonne : statu quo à Guipavas avec Fabrice Jacob qui conserve ses six sièges (contre un pour l’opposition), transition sans heurts à Bohars où la liste du vainqueur Jean-Luc Madec comprend de nombreux colistiers du maire déchu Armel Gourvil, et une hégémonie qui devrait être confirmée dès dimanche pour Dominique Cap à Plougastel-Daoulas.
Seule consolation pour la gauche : un maigre siège supplémentaire grappillé à Gouesnou. Maxime Herlédan, le successeur de Stéphane Roudaut, a remporté l’élection avec 66,57 % des suffrages, mais c’est moins bien que son prédécesseur. Il conserve deux sièges, mais cède le troisième à son opposition.
La majorité absolue se gagne à 34 voix. Même en cas de victoire à Brest ce dimanche, la liste d’union de François Cuillandre, engagée dans une triangulaire complexe, ne gagnera pas plus de 23 ou 24 sièges (contre 25 actuellement). En ajoutant les rares rescapés de la périphérie, le seuil des 34 semble hors de portée.
*A noter que cet article a provoqué un communiqué « Droit de réponse » émanant de La Liste Renouveau Kerhorre-Alternative citoyenne. A consulter sur le site internet de La Fabrique Citoyenne Kerhorre par ici …

Municipales 2026 : qui est Erwan L’Eost, le futur maire du Relecq-Kerhuon ?
Élu dès le premier tour au Relecq-Kerhuon dimanche soir, Erwan L’Eost a commencé à prendre ses marques de futur maire dès ce lundi. L’élection en conseil municipal aura lieu vendredi soir. Par Isabelle Jaffré dans Le Télégramme du 16 mars 2026 …
Il est presque 20 h, le dimanche 15 mars 2026, dans la salle de l’Astrolabe au Relecq-Kerhuon, quand Erwan L’Eost prend le micro, à l’invitation de Laurent Péron, maire sortant. Il vient d’être élu, dès le premier tour des municipales, avec 56,1 % des voix. Un passage de relais forcé pour l’un, une grande émotion pour l’autre.
Après un rapide discours de remerciement, il tombe d’abord dans les bras de sa famille, notamment ses trois enfants, qui ont de 13 à 24 ans. « Il étaient hyper émus aussi. Contents pour leur père également, je pense. Quand on s’engage, c’est une aventure familiale. Pendant toute la campagne, j’ai aussi pu compter sur mon épouse, qui ne fait pas de politique mais qui de très bon conseil », confie-t-il.
À la rencontre du personnel municipal
Dès le début du dépouillement, dimanche soir, Erwan L’Eost a senti que quelque chose se passait. « J’étais au bureau numéro 1. Sur les cent premiers bulletins, on fait déjà 65 %. Sur la deuxième table, pareil. C’était beaucoup d’émotion, j’ai même dû aller me poser un peu », avoue-t-il.
Il restera pompier
Celui qui est pompier, et compte continuer à l’être pendant son mandat pour « rester confronté au réel », a notamment échangé avec le pôle solidarités de la mairie. « C’est un sujet proche de mon métier. Les thématiques étaient très intéressantes. »
Il a aussi eu l’occasion de croiser Laurent Péron. « Sa situation n’est pas facile, concède Erwan L’Eost. Il y a cependant du respect mutuel, d’autant plus que nos grands-parents étaient voisins à Guipavas. »
S’il est nouveau en politique, le futur maire ne l’est pas dans l’engagement. Triathlète, il a pratiqué de nombreux sports ou a assuré des fonctions d’encadrement, au Relecq-Kerhuon : football, tennis, gym… Il a également été, pendant cinq ans, président de l’association des parents d’élèves de l’école Jules-Ferry. « Je compte me consacrer à la commune et c’est Servane Metzger-Corrigou qui siégera à Brest métropole. L’un des engagements de notre initiative citoyenne était que le maire reste dans la commune et qu’un autre élu s’occupe du conseil communautaire », rappelle-t-il.
Au Relecq-Kerhuon, l’éclatante victoire de Servane Metzger-Corrigou et Erwan L’Eost : « On a rassemblé les Kerhorres ! »
Erwan L’Eost et Servane Metzger-Corrigou, les deux têtes de la liste « Le Renouveau Kerhorre – Alternative Citoyenne » sont élus dès le premier tour avec 56,09 % des voix, au Relecq-Kerhuon. Avec « L’Union pour Le Relecq-Kerhuon », Laurent Péron (PS), le maire sortant, ne rassemble que 24,62 % des suffrages, un désaveu total. Et Jean-Philippe Pons, tête de la liste dissidente de gauche « Le Relecq-Kerhuon pour tous », atteint les 19,27 %. Un article signé
Une volonté de rupture
Leur volonté de rupture avec les pratiques partisanes traditionnelles
a interpellé les électeurs : Notre propre comité d’éthique saura nous recadrer si l’on oublie nos prérogatives et promesses.
Comme celle de se repencher sur le très contesté projet immobilier La Cantine en lançant une étude de l’impact de sa dépollution sur la rade de Brest
et en réévaluant l’intérêt économique du projet
.
Le nouveau bureau municipal se réunira le 20 mars 2026. Les deux têtes de listes se partagent les rôles comme prévu : Erwan L’Eost sapeur-pompier professionnel de 47 ans, occupera le fauteuil du maire. Et Servane Metzger-Corrigou, 33 ans, cadre et enseignante en finance durable, vise la vice-présidence de Brest métropole.
Un désaveu et un choc
Partant pourtant favori, Laurent Péron 46 ans, le maire PS sortant, n’a rassemblé que 24,62 % des suffrages % des voix. Un désaveu total pour celui qui, avec « L’Union pour Le Relecq-Kerhuon », proposait une liste « de continuité ». En pleurs, ses colistiers ont très vite quitté la mairie. Au fil de son mandat, Laurent Péron semble avoir perdu la confiance d’électeurs sensibles à la question cruciale, de la « bétonisation » du littoral ou agacés par la polémique, l’été dernier, de la Guinguette… « Quel choc ! » réagit Jean‑Philippe Pons, qui, avec la liste « dissidente de gauche » « Le Relecq-Kerhuon pour tous », arrive en 3e position avec 19,27 % : On pensait qu’il y aurait un second tour ! »
Municipales 2026 : Résultats des élections municipales 2026 Le Relecq-Kerhuon
Le Relecq-Kerhuon : résultats 1er tour des élections municipales 2026
36% des bureaux de vote
-
Erwan L’EOSTLE RENOUVEAU KERHORRE-ALTERNATIVE CITOYENNE
Divers
26 élus sur 33
56,10% 3 071 voixLaurent PÉRONL’UNION POUR LE RELECQ-KERHUON /Union de la gauche
4 élus sur 33
24,63% 1 348 voix
-
Jean-Philippe PONSLE RELECQ-KERHUON POUR TOUS
Divers gauche
3 élus sur 33
19,27% 1 055 voixParticipation58,50% 5 629 votesAbstention41,50% 3 993 inscrits
Résultats municipales au Relecq-Kerhuon : « On ne s’attendait pas à passer dès le premier tour », Laurent Péron renversé par Erwan L’Eost
C’est l’une des surprises de la soirée : après 18 ans de règne au Relecq-Kerhuon, la gauche perd la mairie. Erwan L’Eost, tête de liste sans étiquette, s’impose dès le premier tour en devançant Laurent Péron, le maire sortant.
C’est la grosse surprise de ce premier tour des municipales dans le Pays de Brest. Après 18 ans, la gauche a perdu la mairie du Relecq-Kerhuon. Laurent Péron, maire sortant, élu en 2020, a été déboulonné dès le premier tour par la liste sans étiquette menée par Erwan L’Eost. Avec 56,10 % des voix, il devance largement les deux autres listes de gauche, désunie. « L’union pour le Relecq-Kerhuon » de Laurent Péron n’obtient que 24,63 % et, celle divers gauche, de Jean-Philippe Pons (« Le Relecq-Kerhuon pour tous ») arrive troisième et dernière avec 19,27 %.
Un « vote sanction contre le maire »
« En faisant du porte à porte, on sentait que c’était possible mais honnêtement, on ne s’attendait pas à faire autant », sourit Erwan L’Eost. À l’Astrolabe, où étaient proclamés les résultats, lui et sa colistière Servane Metzger-Corrigou, se sont tombés dans les bras à l’annonce. « Il y avait des attentes, le programme y répond. À nous de travailler », a ajouté le futur maire du Relecq-Kerhuon, ému.
La campagne a été marquée par la division de la gauche. Laurent Péron a fait face à la défection de deux adjoints, Tom Héliès et Jean-Marc Dincuff, reprochant au maire du Relecq-Kerhuon de « trop souvent être éloigné de notre commune et de ses réalités ». Si le premier a quitté la ville, le second se retrouve sur la liste divers gauche de Jean-Philippe Pons. Ce dimanche 15 mars, ce dernier voyait dans ce résultat « sans appel, un vote sanction contre le maire qui n’a pas voulu voir les signaux. Désormais, nous souhaitons reconstruire la gauche au Relecq-Kerhuon ».
Le maire sortant décomposé
En 2020, Laurent Péron avait été élu au second tour après une triangulaire. Il avait même été assez proche de passer dès le premier tour en récoltant 46,92 % des voix. Ce dimanche soir, décomposé, il n’a pas souhaité réagir.
À noter que l’abstention a été assez marquée à 41,50 % des inscrits, contre 58,85 % au premier tour de 2020, mais en pleine crise Covid. En 2014, elle était seulement de 33,50 % quand Yohann Nédélec était passé avec 62,24 % des voix. Une autre époque.
VIDÉO. Municipales 2026 au Relecq-Kerhuon : le débat Ouest-France …

À l’approche du premier tour des élections municipales, les chefs de file des trois listes ont répondu aux questions lors d’un débat organisé par Ouest France. Publié le
Les têtes de listes aux élections municipales du Relecq-Kerhuon (Finistère) ont participé à un débat à l’Astrolabe, à quelques heures du premier tour des municipales, ce mercredi 11 mars 2026.
Au sujet de l’ensemble immobilier de la Cantine
Laurent Péron (Union pour Le Relecq-Kerhuon) : « La polémique dure peut être mais cela n’a plus lieu d’être car le processus de rétrocession sur un porteur privé date de dix ans. Lors de la manifestation d’intérêt et durant la commission, les gens de la minorité ont validé ce projet. Ce lieu a toujours été urbanisé sauf sur les vingt dernières années. Avant, il y avait une poudrerie puis l’abattoir et une usine de surgelé ensuite. Il y a toujours eu un bâti donc maintenant, il y aura des logements et des locaux commerciaux. Il apportera une nouvelle dynamique. »
Jean-Philippe Pons (Le Relecq-Kerhuon pour tous) : « C’est un vieux débat. Ce dossier a été instrumentalisé par la minorité. Il faut parler de l’avenir dorénavant. On doit en tirer l’expérience qu’il faut consulter encore plus la population sur les projets structurants à venir, qu’il y ait une réelle concertation.»
Erwan L’Eost et Servane Metzger-Corrigou (Le renouveau kerhorre) : « Ce projet n’est pas du passé mais plutôt celui de l’avenir. C’est une aberration sociale et environnementale. À l’origine, il était mixte avec une maison médicale et des logements abordables à 2 500 € le m². Sur le social, c’est devenu une spéculation immobilière à 9 000 € le m². Sur l’environnement, l’État a alerté que le projet se situait sur une zone à risque submersion qui met en jeu la viabilité du projet. Si nous sommes élus, on se donnera les moyens de modifier tout ça dans le PLU pour limiter les dégâts. »
Au sujet des rythmes scolaires
Les trois listes s’entendent sur une nouvelle consultation pour revenir, ou non, à la semaine de quatre jours
Jean-Philippe Pons (Le Relecq-Kerhuon pour tous) : « Si l’on revient à 4 jours, on réfléchira à des propositions pour permettre au mieux aux enfants de s’épanouir, apprendre, grandir et trouver des solutions comme accompagner au mieux les centres d’accueil, de loisirs et aux activités périscolaires. »
Rachel Nicolas (Union pour Le Relecq-Kerhuon) : « Si on repart sur un maintien à 4 jours et demi, nous engagerons un travail collaboratif concernant le secteur d’activité périscolaire avec les parents, les agents et les associations ».
Erwan L’Eost (Le Renouveau Kerhorre) : « Cette consultation, il faut la faire avec toutes les parties prenantes que sont les parents, la mairie et les enseignants. Il faut proposer quelque chose de sérieux avec les associations et les clubs par une rémunération de la mairie par exemple. »
Au sujet des commerces
Erwan L’Eost (Le Renouveau Kerhorre) : « Il y a des choses à redévelopper au Relecq-Kerhuon. Après 20 h on ne trouve aucun restaurant, cela fait un peu cité dortoir. On veut vivre ici pleinement et ne pas aller à Brest pour sortir ou aller aux commerces. On veut créer des lieux attractifs. »
Laurent Péron (Union pour Le Relecq-Kerhuon) : « On ne doit pas vivre dans la même ville. Et au vu des gens qui veulent habiter ici, la cité-dortoir, tout le monde n’en a pas la même image. On a plus de 150 commerces au Relecq-Kerhuon et trois surfaces vacantes. On a encore un restaurant et un café qui vont ouvrir bientôt. Vous voulez végétaliser certaines zones mais où mettre les places de parkings ? »
Marie Quétier (Le Relecq-Kerhuon pour tous) : « Avant de développer, il faut déjà prendre soin de nos commerçants. Les commerces sont aussi des lieux d’échanges où les habitants se retrouvent. Il faut nommer un élu référent au commerce et à l’économie locale, nouer un véritable partenariat. Il faut aider nos citoyens à aller chez nos commerçants par un chéquier de réduction, autofinancé avec les commerçants et la mairie.»
Municipales 2026 : au Relecq-Kerhuon, « Le Renouveau Kerhorre – Alternative citoyenne » lève le voile sur son programme
La liste « Le Renouveau Kerhorre – Alternative citoyenne », en lice aux élections municipales au Relecq-Kerhuon, dévoile son programme.
Ce dimanche 15 mars, les électeurs au Relecq-Kerhuon, comme ceux de toute la France, sont appelés aux urnes pour le premier tour des élections municipales. Au Relecq-Kerhuon, trois listes sont engagées. Celle menée par Erwan L’Eost et Servane Metzger-Corrigou, « Renouveau Kerhorre – Alternative citoyenne », détaille, ce mercredi, les éléments phares de son programme.
« Créer des lieux de vie attractifs »
« Nous voulons agir que pour notre commune soit une commune où il est possible de vivre, travailler et se distraire », introduisent Erwan L’Eost, candidat au poste de maire, et Servane Metzger-Corrigou, candidate à l’une des vice-présidences à la Métropole. Pour eux, il s’agira de rénover des axes principaux du quartier du Vieux Kerhorre, le boulevard Gambetta, la rue Brizeux, la place du marché et le centre commercial. « Cette rénovation aura vocation à créer un cœur de vie où les habitants puissent se retrouver : cela passera par une réorganisation du marché et de son fonctionnement. » « Nous allons aussi créer des lieux de vie attractifs, sur la corniche ou au Moulin-Blanc », ajoutent les membres de l’équipe.
Un urbanisme citoyen
Un autre point important mis en avant par l’équipe sera de maîtriser les décisions d’urbanisme : « Nous réaliserons un travail sur le PLUi. Il s’accompagnera d’une consultation, dès le début du mandat et à chaque grand projet que nous envisagerons. Ces consultations feront l’objet de réponses, qu’elles soient positives ou négatives »
Dans son programme, « Renouveau Kerhorre – Alternative citoyenne » prévoit la rénovation de bâtiments municipaux : « Nous pensons aux salles Charles-Théréné et à celle des Œuvres Laïques. Ces travaux seront toujours envisagés par le prisme des énergies renouvelables. Nous étudierons la possibilité de la construction d’une salle qui ait une vocation aussi bien sportive que culturelle ».
Le collectif n’affiche pas d’étiquette politique. Au conseil de métropole, « nous envisagerons notre position en fonction des résultats des élections, précise-t-il. Nous voterons les textes au cas par cas ».
Municipales 2026 : « Le Relecq-Kerhuon pour tous » présente son programme
À quelques jours du premier tour des élections municipales, la liste de « gauche écologiste » menée par Jean-Philippe Pons, candidate au Relecq-Kerhuon, liste ses propositions.
« Le Relecq-Kerhuon pour tous » a présenté, ce mardi 10 mars 2026, son programme : « Il a été construit par les colistiers, dont la moyenne d’âge est la quarantaine », rappellent Jean-Philippe Pons, tête de liste, et Marie Quétier, candidate à une vice-présidence à la Métropole. « J’avais déjà dit que je serai maire à 100 % : ce qui sous-entend que je ne suis pas candidat à une des vice-présidences du conseil de métropole », précise Jean-Philippe Pons. « À la métropole, nous affirmerons notre position de gauche écologiste », embraie Marie Quétier. « Notre programme met en avant de nombreuses résolutions et actions pour tous les habitants », soulignent-ils.
Des propositions « pour toute la population »
Pour les écoles et les élèves, « nous mettrons en place un conseil éducatif municipal : cela permettra de donner la parole à tous afin de construire ensemble l’avenir des écoles de la commune ».
« La démarche de végétalisation sera aussi une nécessité pour l’ensemble de la commune, afin que notre ville soit plus verdoyante : cela fait partie de nos plans prioritaires », ajoutent les candidats, qui ont aussi pour projet de rénover les bâtiments municipaux : « Nous avons travaillé sur un plan d’investissements : des bâtiments ont besoin de travaux rapidement comme, par exemple, la salle Charles-Théréné ou le centre socioculturel Jean-Jacolot ».
« Le Relecq-Kerhuon pour tous » revendique des propositions « pour toute la population. Nous allons créer des temps de rencontres pour les seniors. Tous les trimestres, nous leur proposerons des animations dédiées ou des temps de rencontres intergénérationnelles : ces temps auront pour but le maintien ou la création de liens sociaux ». Et des propositions culturelles dans tous les quartiers : « Un comité des fêtes verra le jour et il aura pour missions d’imaginer des animations dans toute la commune ».
La liste de Jean-Philippe Pons a, enfin, pour objectif « d’atteindre le niveau 3 de la charte Ya d’ar brezhoneg. C’est important pour nous. Ce sera fait pendant le mandat ».
Municipales 2026 : à la tête d’un collectif divers gauche, Jean-Philippe Pons présente le nom de ses 32 colistiers au Relecq-Kerhuon
Le collectif « Le Relecq-Kerhuon pour tous », emmené par Jean-Philippe Pons, qui brigue la mairie kerhorre, dévoile sa composition d.
Ce sera donc entre trois listes que les citoyens du Relecq-Kerhuon devront faire leur choix, les 15 et 22 mars 2026, lors des élections municipales. En effet, après « Le Renouveau kerhorre – Alternative citoyenne » et « L’Union pour Le Relecq-Kerhuon » (du maire sortant Laurent Péron), c’est au tour de la liste divers gauche « Le Relecq-Kerhuon pour tous », menée par Jean-Philippe Pons, de dévoiler sa composition. Déposée dans la matinée de ce vendredi 20 février à la sous-préfecture, elle rassemble 33 candidats, dont la moyenne d’âge est inférieure à 45 ans.
La liste complète
De gauche à droite sur la photo, au premier rang : Juliette Picaud-Prigent, 30 ans, assistante d’éducation ; Pascal Grimaldi, 44 ans, conseiller pédagogique de circonscription ; Solène Hug-Léon, 44 ans, chargée de production ; Jean-Philippe Pons, 44 ans, responsable communication ; Karine Le Bris, 53 ans, sans activité ; David Ménager, 52 ans, agent technique territorial.
Au deuxième rang : Marlène Réa, 37 ans, conseillère clientèle en assurance ; Jean-Marc Dincuff, 44 ans, technicien ; Marie-Christine Da Rocha, 50 ans, garde d’enfants ; Julien Guizouarn, 42 ans, conseiller en immobilier ; Alice Le Roux, 46 ans, cadre en secteur bancaire ; Benjamin Prato, 46 ans, officier de marine.
Au troisième rang : André Le Roux, 73 ans, retraité ; Antoine Hache, 48 ans, responsable de projets ; Jean-Marie Jouan, 48 ans, conseiller en immobilier ; Anna Faujour, 44 ans, infirmière ; Kévin Cadiou, 33 ans, agent technique polyvalent ; Sophie Thomas, 48 ans, AESH ; Florian Nauleau, 45 ans, contrôleur aérien ; Sandrine Béruard, 47 ans, directrice logistique au CHRU ; Matthieu Le Roux, 45 ans, thérapeute énergéticien.
Au quatrième rang : Joan Hug, 46 ans, mandataire immobilier ; Coralie Picard, 40 ans, comptable ; Saïd Boudjaja, 43 ans, auxiliaire de puériculture ; Kristelle Meurzec, 41 ans, préparatrice en pharmacie ; Anthony Nucera, 44 ans, postier ; Marie Nedellec, 44 ans, cheffe de projet environnement ; Gaëlle Postec, 44 ans, chargée d’affaires.
Absents de la photo : Marie Quétier, 50 ans, chargée de projets ; Damien Le Guyadère, 48 ans, chargé de mission géomatique ; Glenn Grandin-Martin, 31 ans, cogérant d’une salle de Parkour ; Magali Ravise, 46 ans, ouvrière agricole ; Cécile Leresteux, 44 ans, professeure spécialisée en déficience visuelle.
Municipales 2026 : au Relecq-Kerhuon, le maire sortant Laurent Péron dévoile ses propositions
Candidat à sa réélection au Relecq-Kerhuon, Laurent Péron a levé le voile sur ses propositions, jeudi. Article paru dans Le Télégramme du
Ce jeudi 19 février 2026, la liste « L’Union pour Le Relecq-Kerhuon », menée par le maire sortant Laurent Péron, a présenté son programme : « C’est un moment important pour nous, souligne l’édile. Il marque le début d’une nouvelle phase après les portes à portes du bilan. Nous démarrerons dès demain (vendredi), pour présenter et distribuer le programme », qui contient 114 propositions, issues d’un travail collectif et d’échanges avec les acteurs du territoire.
« Elles sont concrètes, précises et s’orientent autour de quatre axes : la solidarité, un cadre de vie dynamique et apaisé, une ville respectueuse, citoyenne, participative et transparente et une ville en lien avec les projets de la métropole. Chaque axe étant décliné sur toutes les générations. »
Parmi toutes ces propositions, on peut noter le remplacement du « Pass’ loisirs » de la Ville par un « Pass’ kerhorre », à destination des familles les plus modestes en plus des jeunes jusqu’à 26 ans, ou encore la création du « cartable kerhorre », dispositif d’accompagnement financier des élèves en CP : « Ce dispositif, comme de nombreuses propositions de notre programme, sera construit avec les acteurs concernés », énonce Laurent Péron.
Côté investissements, « le but n’est pas de construire à tout va mais bien de faire avec l’existant », évoque le candidat.
Seul un nouvel équipement est prévu : un bâtiment à proximité de la piste d’athlétisme Gérard-Garnier. Les autres investissements seront des rénovations : des salles de sport Charles-Théréné et Alice-Milliat, de la piste de BMX, avec des équipements modernes et adaptés aux nouvelles pratiques sportives en extérieur, ou encore du centre socioculturel Jean-Jacolot.
Laurent Péron et sa liste présenteront leurs propositions en réunions publiques les jeudis 26 février, à 18 h 30, et 5 mars, à 20 h, à la MMA Germain-Bournot, ainsi que chez les candidats, comme ils l’avaient déjà fait lors des campagnes précédentes, et à l’Astrolabe, le mercredi 11 mars.
À noter: « L’Union pour Le Relecq-Kerhuon » a désigné ses candidats pour siéger au conseil de Brest métropole : Laurent Péron, Claudie Bournot-Gallou, Philippe Morvan, Rachel Nicolas, Bertrand Bianic, Chantal Boulic et Daniel Ollivier.
Municipales mars 2026 au Relecq-Kerhuon : Le Renouveau kerhorre – Alternative citoyenne présente son équipe
Mené par Erwan L’Eost et Servane Metzger-Corrigou en vue des municipales du Relecq-Kerhuon, le collectif Le Renouveau kerhorre – Alternative citoyenne vient de dévoiler les noms des 33 colistiers. Un article publié par Le Télégramme du 1
Le collectif Le Renouveau kerhorre – Alternative citoyenne, mené par Erwan L’Eost et Servane Metzger-Corrigou en vue des élections municipales des 15 et 22 mars 2026, a fait connaître l’ensemble de ses 33 colistiers. « Une liste, sans étiquette, qui se distingue par un ancrage fort dans la vie active et une volonté de rupture avec les pratiques partisanes traditionnelles ». Ils ont fondé cette liste sur des « compétences concrètes dans les domaines de la santé, des finances, de l’ingénierie, de la sécurité, de la gestion ou de l’éducation. […]
Nous incarnons une nouvelle énergie, l’oxygène dont la commune a besoin face à une équipe en place depuis plusieurs mandats qui s’est essoufflée. En réunissant des citoyens de sensibilités diverses aux parcours complémentaires, nous apportons des solutions neuves répondant réellement aux attentes des Kerhorres ».
Les 33 colistiers
De gauche à droite sur la photo, du bas vers le haut :
Erwan L’Eost, 47 ans, sapeur-pompier professionnel ; Servane Metzger-Corrigou, 33 ans, cadre et enseignante en finance durable ;
Jacques Pouliquen, 67 ans, retraité de l’Éducation nationale ; Audrey Ferdinand, 47 ans, notaire assistante ; Alain Kerhascoet, 64 ans, retraité de l’aviation civile ; Malo Janeiro-Fortes-Couillandre, 20 ans, étudiant ; Françoise Madec, 55 ans, psychothérapeute ; Marianne Abaziou, 43 ans, contrôleur risques ESG (critères environnementaux, sociaux et de gouvernance) ; Gabriela-Violeta Athea, 53 ans, ingénieure et traductrice ; Auguste Autret, 78 ans, retraité de l’Éducation nationale ; Mathieu Le Boursicaud, 48 ans, chargé d’affaires ;
Loïc Gogé, 47 ans, responsable de site dans le secteur énergétique ; Vincent Membrinez, 56 ans, contrôleur des finances ; Raphaël Sleiman, 37 ans, conducteur de travaux forestiers ; Alban Simier, 54 ans, technicien territorial chargé de la qualité de l’espace public ; Maryvonne Guilloto, 60 ans, gérante de portefeuille ; Gwenaëlle Kerneis, 63 ans, cadre bancaire à la retraite ; Safiatou Sylla, 54 ans, informaticienne ; Renée Louarn, 74 ans, retraitée de l’Éducation nationale ; Béatrice Guellec, 54 ans, agent spécialisé des écoles maternelles ; Joël Le Bihan, 64 ans, retraité de la fonction publique ; Marion Dezeix, 42 ans, professeure des écoles ; Nathalie Laot, 46 ans, infirmière diplômée d’État ; et Cyrille Hardy, 51 ans, technicien.
Absents de la photo : Thierry Peyrebesse, 58 ans, ingénieur ; Éric Le Gall, 53 ans, pré-retraité de la Navale ; Danielle Salaun, 58 ans, infirmière ; Sandrine Garzetti, 52 ans, mère au foyer ; Hélène Roehrig, 47 ans, ingénieure informatique ; Vincent Le Pogam, 49 ans, gérant de portefeuille ; Anne-Sophie Jestin, 43 ans, responsable grands comptes ; Jean-Marie Fourmantin, 71 ans, retraité des finances publiques ; Anne-Françoise Guillerm, 51 ans, en recherche d’emploi ; Philippe Henry, 66 ans, cadre dirigeant retraité ; et Georges Barbier, 71 ans, retraité de l’enseignement supérieur.
Une réunion publique de présentation de liste se tiendra le mardi 3 mars, à 19 h, à l’Astrolabe.
Le Relecq-Kerhuon : la liste « Le Renouveau Kerhorre – Alternative Citoyenne » se présente
Le collectif sans étiquette « Le Renouveau Kerhorre – alternative citoyenne » a présenté sa liste pour les élections municipales de 2026 au Relecq-Kerhuon, emmenée par un binôme comme têtes de liste avec Erwan L’Eost et Servane Metzger-Corrigou. Un article publié dans l’Ouest France du
La liste « Le Renouveau Kerhorre – alternative citoyenne » revendique « une volonté de rupture avec les pratiques partisanes traditionnelles. Les places destinées aux futurs responsables exécutifs sont occupées par des femmes et des hommes aux compétences concrètes dans les domaines de la santé, des finances, de l’ingénierie, de la sécurité, de la gestion ou de l’éducation ».
Leur projet découle directement des propositions issues des ateliers citoyens organisés en 2025. Le collectif se veut l’ambition d’une commune dynamique, plus démocratique, écologique et solidaire, qui prend toute sa place au sein de Brest Métropole, au travers de huit axes de propositions.
« Nous incarnons une nouvelle énergie, l’oxygène dont la commune a besoin face à une équipe en place depuis plusieurs mandats qui s’est essoufflée » affirme le collectif. En réunissant des citoyens de sensibilités diverses aux parcours complémentaires, nous apportons des solutions neuves répondant réellement aux attentes des Kerhorres ». Les habitants sont invités à découvrir l’ensemble du programme lors d’une grande réunion publique à l’Astrolabe, le mardi 3 mars prochain à 19 h », précise le communique.
Les membres de la liste « Le Renouveau Kerhorre – Alternative Citoyenne »
Erwan L’Eost (tête de liste), sapeur-pompier professionnel, 47 ans ; Servane Metzger-Corrigou, (tête de liste) cadre et enseignante en finance durable, 33 ans ; Mathieu Le Boursicaud, Chargé d’affaires, 29 ans ; Marianne Abaziou, contrôleur Risques ESG, 33 ans ; Thierry Peyrebesse, ingénieur, 58 ans ; Maryvonne Guilloto, gérante de portefeuille, 60 ans ; Malo Janeiro-Fortes-Couillandre, étudiant, 21 ans ; Gwenaëlle Kerneis, cadre bancaire en retraite, 63 ans ; Eric Le Gall, retraité de la marine nationale, 54 ans ; Françoise Madec, psychothérapeute, 56 ans ; Alain Kerhascoet, retraité de l’aviation civile, 62 ans ; Sylla Safiatou, informaticienne, 55 ans ; Alban Simier, technicien territorial chargé de la qualité de l’espace public, 55 ans ; Nathalie Laot, infirmière diplômée d’État, 46 ans ; Joël Le Bihan, retraité de la fonction publique, 64 ans ; Marion Dezeix, professeure des écoles, 43 ans ; Jacques Pouliquen, retraité de l’Éducation nationale, 68 ans ; Audrey Ferdinand, notaire assistante, 48 ans ; Philippe Henry, cadre dirigeant retraité, 67 ans ; Danielle Salaun, infirmière, 59 ans ; Loïc Gogé, responsable de site dans le secteur énergétique, 48 ans ; Sandrine Garzetti, mère au foyer, 53 ans ; Raphaël Sleiman, conducteur de travaux forestiers, 38 ans ; Béatrice Guellec, agent spécialisé des écoles maternelles, 55 ans ; Vincent Membrinez, contrôleur des finances, 55 ans ; Hélène Roehrig, ingénieure informatique, 47 ans ; Vincent Le Pogam, gérant de portefeuille, 50 ans ; Anne-Sophie Jestin, responsable grands comptes, 43 ans ; Cyrille Hardy, technicien, 55 ans ; Athea Gabriela-Violeta, ingénieure et traductrice, 53 ans ; Jean-Marie Fourmantin, retraité des finances publiques, 71 ans ; Anne-Françoise Guillerm, en recherche d’emploi, 51 ans ; Auguste Autret, professeur d’EPS en retraite, 78 ans ; Renée Louarn, retraitée de l’Éducation nationale, 72 ans ; Georges Barbier, retraité de l’Enseignement supérieur, 71 ans.
Municipales 2026. Dans le Nord Finistère, des listes citoyennes mettent en commun leurs avancées
Dans plusieurs communes du Finistère Nord, des listes citoyennes participatives s’engagent pour les élections municipales de mars 2026. Elles forment un réseau inédit pour préparer les élections. Des candidats de ces listes se sont retrouvés dimanche 25 janvier, à Guilers. Publié dans l’Ouest France Nord Finistère du
Ce réseau local se construit de manière récente,
constate Gwenael Kerjean, de Guilers. L’idée, aujourd’hui, était de partager notre vécu et notre histoire. C’est important qu’entre nos listes, on apprenne à se connaître pour mieux travailler, coopérer, mieux utiliser les outils communs. C’est une aventure collective et positive.
Les listes citoyennes et participatives sont des collectifs d’habitants engagés pour les élections municipales de 2026. Le principe est que les programmes sont co-construits avec la population. En dehors des partis politiques traditionnels, les candidats indiquent organiser une démocratie plus directe pour répondre aux besoins exprimés sur différents sujets.
Pour une concertation en amont des projets
L’essor des listes participatives et citoyennes montre que les citoyens ont besoin de rassemblement, de bon sens, de se concerter pour prendre des décisions pour la commune,
argumente Armelle Jaouen, de Saint-Renan. Les citoyens constatent que la concertation arrive alors que le projet est quasiment ficelé. En urbanisme, les élus actuels se plaignent beaucoup des recours engagés, il y en aurait beaucoup moins si la concertation se faisait dès le début du projet.
Elle poursuit :
On doit recenser les besoins, prioriser les choix. Mais aussi s’appuyer de nouvelles formes de mutualisation des équipements. Par exemple, Guilers a un grand club de gym dont la salle a besoin d’être rénovée. Peut-être qu’un tiers des adhérents sont Renanais. Pourquoi ne pas envisager un soutien de la commune en mettant en place des conventions de fonctionnement ?
Mais alors quelle serait la différence avec une autre liste dans une commune ? On peut aussi avoir le même programme dans une commune,
note Nicolas Husson, de Plougastel. Les listes participatives et citoyennes se distinguent par une proximité avec tous les acteurs concernés et une prise de décision co-construite. Gravir l’échelle de la participation entre la communication, la co-construction et la co-décision prend du temps, c’est passionnant. L’objectif, c’est monter le plus possible sur cette échelle.
Municipales 2026 : « Le Relecq-Kerhuon pour tous » dévoile son programme
Les élections municipales 2026 approchent. La liste « Le Relecq-Kerhuon pour tous » a dévoilé les grandes lignes de son programme, ce jeudi soir. Voici ce qu’il faut en retenir. A lire dans Le Télégramme du
La troisième liste de candidats du Relecq-Kerhuon pour les élections municipales de mars prochain, « Le Relecq-Kerhuon pour tous », après avoir travaillé entre 18 et 24 mois, a dévoilé les grandes lignes de son programme ce jeudi 29 janvier 2026. « Nous avons globalement quatre grands axes : l’enfance, la jeunesse et la scolarité ; l’écologie et le développement durable ; l’urbanisme et le logement ; l’écoute, l’échange et la transparence dans nos actions », indique Jean-Philippe Pons, tête de liste.
Pour le premier grand axe, la nouveauté concrète sera « la création d’un conseil éducatif municipal pour l’écoute et l’échange avec l’ensemble des acteurs. Nous nous saisirons également du sujet des Tap (temps d’activités périscolaires) qui nécessitent une attention particulière avec les mesures adaptées. Conscients de nombreux chantiers dans les écoles, nous avons de nombreux projets comme les restructurations des cours ou le soutien aux projets pédagogiques innovants », soutient Pascal Grimaldi, qui vit dans la commune depuis une douzaine d’années.
« Un état des lieux des bâtiments communaux doit être réalisé »
Les colistiers ont également imaginé de nouvelles actions pour la jeunesse, comme une aide au permis de conduire, au Bafa ou l’organisation d’animations mensuelles dédiées aux 16/20 ans. En matière d’écologie, « nos grandes volontés seront de reverdir la commune avec un plan de plantation d’un millier d’arbres, mettre en place très régulièrement des actions pédagogiques vers la population, ou encore, aller vers le 100 % local, biologique ou raisonné dans la restauration scolaire, couplé à une démarche de zéro gaspillage 100 % solidaire dans un espace dédié », expose Karine Le Bris, qui a grandi au Relecq-Kerhuon et l’avait quitté pour y revenir, il y a une petite quinzaine d’années.
Concernant l’urbanisme, les logements et le patrimoine communal, « voilà des sujets sur lesquels, les propositions sont aussi nombreuses, après les nombreux constats que nous avons faits : manque de logements pour accueillir des familles, notamment les primo accédants ou encore les séniors. De plus, un état des lieux des bâtiments communaux doit être réalisé afin de construire un plan de rénovation de ces bâtiments qu’ils soient sportifs, associatifs, historiques ou autres… », énonce Julien Guizouarn, habitant depuis une douzaine d’années.
Démission en cas de victoire
« Le dernier axe est construit sur le constat que le précédent mandat a manqué d’écoute et de proximité. Il sera indispensable que nous soyons plus disponibles, que nous échangions plus et rencontrions plus les habitants. Il faut restaurer la confiance. Ainsi, nous réaliserons un audit financier qui fera l’objet d’une réunion de restitution annuelle. Puis pour le maire, fonction qui nécessite sérieux et exigence, Jean-Philippe a pris la décision, en cas de victoire, de démissionner de son emploi pour s’y consacrer à 100 % », annonce une autre colistière, Kristelle Meurzec, qui vit au Relecq-Kerhuon « depuis toujours ».
Programme en ligne sur le site www.lrkpourtous.fr dès le lundi 2 février. Réunion publique de présentation du programme, le jeudi 5 février à 20 h à la MMA Germain-Bournot.
Municipales 2026 : au Relecq-Kerhuon, le Renouveau Kerhorre dévoile les trois axes de son projet
Le collectif citoyen « Le Renouveau Kerhorre – alternative citoyenne », conduit par le binôme Erwan L’Eost – Servane Metzger-Corrigou, dévoile les trois axes de son programme, toujours en cours d’écriture. Et révélera sa liste pour la mi-février. Un article paru
Les membres du collectif citoyen « le Renouveau Kerhorre – alternative citoyenne », candidat pour les élections municipales de mars, ont présenté leur projet et le binôme de candidats, jeudi 15 janvier 2026 : le collectif avait en effet annoncé il y a quelques jours qu’il proposerait une tête de liste, Erwan L’Eost, candidat pour le poste de maire et, en deuxième position, Servane Metzger-Corrigou, une candidate au poste de vice-présidente à Brest Métropole.
Le projet de cette liste repose sur trois grands axes. Le premier porte sur le renouvellement des pratiques de démocratie locale. « Nous allons nous reposer sur notre identité de liste citoyenne afin de consulter le plus possible pour les grandes décisions », indiquent à ce propos les deux candidats. Le second axe sera d’établir une vision stratégique et planifiée de l’action environnementale. « Il est important pour nous de porter des visions cohérentes et respectueuses du cadre de vie ». Le dernier axe portera enfin sur un travail sur la dynamique commerciale de la ville. « Nous avons pour ambition d’écouter les commerçants en leur proposant une collaboration construite. Il faut donner l’envie aux personnes de s’arrêter au Relecq-Kerhuon et pas uniquement de traverser la commune ». Le travail entrepris sur ces trois axes va se poursuivre et se décliner dans leur programme, toujours en cours d’écriture. « Nous allons organiser plusieurs ateliers dans notre local de campagne entre le 20 et le 31 janvier ».
La liste dévoilée pour la mi-février
« Nous avons pour projet de réaménager certains espaces. Il faudra envisager ces actions avec une vision sur plusieurs années et prendre en compte leur développement », précisent les candidats, avant de revenir à leur liste. « elle incarnera une nouvelle génération : nous sommes en majorité des actifs. Nous la rendrons publique vers le 10 février ». En attendant, Erwan L’Eost et Servane Metzger-Corrigou continuent de travailler. « Nos colistiers sont conscients de l’investissement que cela demande mais ils ont envie de se dégager du temps pour s’investir. Ils ont tous des compétences spécifiques sur lesquelles nous allons pouvoir nous appuyer pour avancer ».
Pratique : Local de campagne, 16 boulevard Gambetta. Page Facebook : lrk2026 ; Instagram : lerenouveaukerhorre2026. Courriel :renouveaulrk@gmail.com
Municipales au Relecq-Kerhuon : Erwan L’Eost et Servane Metzger-Corrigou binôme de la liste pour « Renouveau Kerhorre »
Issue de l’association La Fabrique citoyenne kerhorre, la liste « Renouveau Kerhorre-alternative citoyenne » a annoncé son lancement pour les prochaines élections municipales du Relecq-Kerhuon (Finistère). Dans Ouest-France du
Le collectif « Renouveau Kerhorre » a annoncé officiellement le lancement de sa liste citoyenne sans étiquette qui se présentera aux prochaines élections municipales du Relecq-Kerhuon. Sur cette liste, on retrouve non pas une, mais deux têtes de liste avec Erwan L’Eost qui postule au poste de maire, et Servane Metzger-Corrigou à celui de vice-présidente de Brest Métropole.
Ce non-cumul des fonctions permettra d’avoir un maire plus disponible pour la commune et une première adjointe qui portera une voie ambitieuse au sein du conseil métropolitain
, Indique le communiqué.
Natif du Relecq-Kerhuon, Erwan L’Eost, âgé de 47 ans, est sapeur-pompier professionnel à Brest. Il est aussi conseiller municipal de la commune dans l’opposition. « Erwan L’Eost souhaite exercer un rôle de maire coordinateur, à l’écoute des Kerhorres », détaille le communiqué.
Âgé de 33 ans, son binôme Servane Metzger-Corrigou exerce et enseigne dans le domaine de la finance durable.
« Forte d’expériences professionnelles et politiques au niveau national et européen, elle souhaite s’engager au niveau local, convaincue qu’il s’agit de l’échelon pertinent pour une transition écologique et sociale juste », précise le communiqué avant de rajouter que : « La complémentarité de leurs parcours leur permet de conduire une liste déjà composée d’une vingtaine de personnes engagées, de tous âges et aux profils variés, solidement ancrées dans la commune et désireuses de renouveler les pratiques politiques locales. »
La Fabrique citoyenne kerhorre
Le projet porté par Le Renouveau Kerhorre découle des ateliers participatifs organisés de septembre à décembre 2025 par La Fabrique citoyenne kerhorre et s’articule autour d’axes comme : une commune vivante et attractive, soutenant les commerces locaux et plaçant la solidarité, le sport et la culture au cœur de son ambition, une vision stratégique et planifiée de l’action environnementale, en lien avec un urbanisme maîtrisé et respectueux du cadre de vie, et un renouvellement des pratiques de la démocratie locale, à l’écoute de tous les habitants du Relecq-Kerhuon.
Au Relecq-Kerhuon, trois listes se sont déclarées : « Le Relecq-Kerhuon pour tous » et sa tête de liste Jean Philippe Pons, « Union pour le Relecq-Kerhuon » avec Laurent Péron et « Renouveau Kerhorre » avec Erwan L’Eost et Servane Metzger-Corrgigou.
Une réunion publique avec présentation de la liste se tiendra jeudi 15 janvier 2026, à 19 h, à la MMA, 2, rue Gay-Lussac, Le Relecq-Kerhuon.
Contact : renouveaulrk@gmail.com
De La Fabrique citoyenne Kerhorre est née la liste Renouveau Kerhorre pour les municipales au Relecq-Kerhuon
De l’association citoyenne La Fabrique Citoyenne Kerhorre est née la liste Le Renouveau Kerhorre – alternative citoyenne, qui se présentera aux élections municipales. Dans Le Télégramme du
Au Relecq-Kerhuon, après des semaines de consultations et de travail à partir de l’association citoyenne La Fabrique Citoyenne Kerhorre est née un nouveau collectif citoyen nommé : Le Renouveau Kerhorre – alternative citoyenne, qui présentera une liste pour les futures élections municipales de mars 2026. Elle s’appuiera sur trois « axes structurants émanant de ce travail : une commune vivante et attractive, soutenant les commerces locaux et plaçant la solidarité, le sport et la culture au cœur de son ambition ; une vision stratégique et planifiée de l’action environnementale ; un renouvellement des pratiques de la démocratie locale, à l’écoute de tous les habitants du Relecq-Kerhuon ».
Un binôme de candidat
Cette liste sera représentée par un binôme de candidats : Erwan L’Eost, actuellement élu d’opposition pour le groupe « Marchons pour le Relecq-Kerhuon », sera tête de liste et candidat pour le poste de maire, et Servane Metzger-Corrigou, qui, elle, postule pour devenir vice-présidente de Brest Métropole et première adjointe. « Ce non-cumul des fonctions permettra d’avoir un maire plus disponible pour la commune et une première adjointe qui portera une voie ambitieuse au sein du conseil métropolitain », souligne leur communiqué.
Une réunion publique jeudi 15 janvier
Sapeur-pompier professionnel et natif de la commune, Erwan L’Eost est âgé de 47 ans et est engagé dans la vie associative de la commune par le sport ou l’éducation. Quant à Servane Metzger-Corrigou, ses compétences professionnelles dans le domaine de la finance durable lui ont permis d’engranger de l’expérience dans la politique nationale et européenne et lui ont donné envie de s’impliquer localement. Actuellement, leur liste compte une vingtaine de volontaires. Ils proposeront leur première réunion publique de lancement et de présentation de la liste et de son projet, jeudi 15 janvier 2026, à 19 h, à la MMA Germain-Bournot, au 2, rue Gay-Lussac. « La liste sera ouverte à toutes celles et ceux qui souhaitent découvrir la démarche et échanger autour de ce projet citoyen ».
L’Union pour Le Relecq-Kerhuon dévoile sa liste pour les prochaines élections municipales
Laurent Péron, tête de liste pour le groupe Union pour le Relecq-Kerhuon aux prochaines élections municipales, a présenté sa liste de colistiers, ce mercredi.
Ce mercredi 17 décembre 2025, Laurent Péron, tête de liste pour les élections municipales qui se dérouleront en mars prochain, pour le groupe Union pour le Relecq-Kerhuon a proposé une présentation publique des habitants qui seront candidats à ses côtés. Ainsi cette liste est composée de 35 personnes pour un conseil municipal de 33 conseillers. « Nous sommes 22 de la précédente mandature. Douze nouveaux ont souhaité nous rejoindre », commence Laurent Péron. Cette nouvelle liste se veut dans la continuité de ce qui avait été entrepris dès 2008, par Yohann Nédélec, avec l’union de candidats membres du Parti socialiste et du Parti communiste. « Nous sommes rejoints par des membres des écologistes et nous sommes soutenus par Place Publique et Finistère debout, mouvement de François Ruffin. Nous comptons 19 adhérents de partis. Les habitants nous font confiance sur une liste plurielle avec les grandes composantes de la gauche, nous avons su convaincre sur ces bases ».
« Le socle est déjà posé »
La moyenne d’âge des candidats est de moins de 57 ans : la plus jeune Elia Merrien a 22 ans et habite la commune. « Je suis politisée depuis quelques années, je participe à des mobilisations et pour moi, candidater au Relecq, c’est important, je voudrais porter la parole des jeunes, donner leurs avis », déclare-t-elle. « Je ne connaissais pas bien la vie municipale mais j’ai choisi de m’engager dans le Trottik et la réserve CiviK. Et pour l’union maintenant », poursuit Dominique Madec, un autre candidat, habitant du Relecq-Kerhuon de longue date.
Pour le programme, il faudra attendre. « Nous travaillons, le socle est déjà posé. Un travail collaboratif et collectif est en cours. Il devrait arriver début février. Aujourd’hui, nous présentons la liste de nos candidats dans l’ordre et pour les candidats à Brest Métropole, leurs noms seront communiqués ultérieurement », ajoute Laurent Péron.
Il conclut en indiquant que la direction de campagne sera conjointe entre Rachel Nicolas, déjà conseillère municipale et Samuel Galic, habitant la ville depuis 2020 et qui dit avoir vu « dans le Relecq-Kerhuon, une ville très dynamique à laquelle j’espère apporter mon expérience ».
La liste complète est composée de Laurent Péron, 47 ans, responsable d’équipe ; Claudie Bournot-Gallou, 67 ans, retraitée ; Philippe Morvan, 52 ans, coordinateur opérationnel ; Chantal Boulic, 65 ans, retraitée ; Patrick Péron, 69 ans retraité ; Véronique Le Bihan, 58 ans, éducatrice spécialisée ; Samuel Galic, 53 ans, informaticien ; Sandrine Disnaquet, 50 ans, cheffe de projet ; Bertrand Bianic, 66 ans, retraité ; Mouna Sahli, 45 ans, assistante maternelle ; Ronan Le Berre, 60 ans, assistant chargé d’affaires ; Anne-Sophie Masson, 36 ans, chargée de gestion RH ; Larry Réa, 66 ans, retraité ; Rachel Nicolas, 39 ans, cadre en assurance ; Daniel Olivier, 64 ans, retraité ; Audrey Gemehl, 50 ans, assistante de gestion en milieu bancaire ; Dominique Madec, 55 ans, retraité ; Béatrice Tréguer, 51 ans, formatrice en comptabilité ; François Lagain, 42 ans, conseiller en protection sociale ; Monique Mévellec-Sithama 77 ans, retraitée ; Patrice Kervran, 58 ans, ingénieur ; Chantal Jamet, 60 ans, cadre action sociale ; Renaud Sarrabezolles, 53 ans, consultant dans le médico-social ; Elia Merrien, 22 ans, étudiante ; Pierre-Yves Liziar, professeur des écoles ; Pauline Berthoulou, 37 ans, hôtesse service client ; Jérémy Quentel, 37 ans, ingénieur ; Annie Calvez-Réa, 69 ans, retraitée ; Romain Le Moal, 38 ans chargé de mission ; Isabelle Mazelin, 61 ans, professeure des collèges ; Jacky Gallou, 70 ans, retraité ; Pauline Lavergne, 45 ans, scénographe indépendante ; Pascal Segalen, 66 ans, retraité ; Daniel Lagathu, 83 ans retraitée ; Bernard Calvez, 73 ans, retraité.
Municipales 2026. Jean-Philipe Pons est la tête de liste du « Relecq-Kerhuon pour Tous »
Le collectif « Le Relecq-Kerhuon pour tous » (divers gauche) a annoncé sa tête de liste pour les prochaines élections municipales en la personne de Jean-Philippe Pons, 43 ans. Un article paru dans Ouest-France du
Jean-Philippe Pons, directeur de communication, 43 ans, sera la tête de liste du collectif « Le Relecq-Kerhuon pour tous » (divers gauche) pour les prochaines élections municipales. L’annonce a été faite officiellement dans un communiqué émis jeudi 20 novembre 2025.
« Depuis six ans, la gestion municipale menée par Laurent Péron a progressivement fait perdre à notre commune son dynamisme et son sens de l’écoute. Face à lui, des oppositions plus que discrètes durant le mandat et qui s’allient aujourd’hui dans un simple but électoral. Face à ce constat, nous souhaitons donner à notre commune un nouveau départ. Nous voulons retrouver un élan dynamique, une volonté d’agir et un esprit collectif », indique le communiqué.
Lire aussi : Municipales 2026 au Relecq-Kerhuon. Des habitants lancent La Fabrique citoyenne kerhorre
Pour la tête de liste Jean-Philippe Pons, ce sera sa première campagne municipale. Son collectif veut « remettre habitants au cœur des décisions qui façonnent leur quotidien et l’avenir de notre commune. »
« Je suis habitant de la commune et comme tous ceux de ma liste, on veut vraiment ce changement de politique. Pour ces élections, nous souhaitons redonner du sens à l’action locale, renouer avec une gouvernance véritablement ouverte et remettre les habitants au cœur des décisions qui façonnent leur quotidien et l’avenir de notre commune. Notre équipe est une force de rassemblement, forte de parcours variés, incluant des acteurs associatifs, des habitants engagés, des agents du service public, des jeunes actifs et des retraités. Tous sont unis par la même détermination : faire bouger notre commune et lui offrir un nouvel élan porteur », détaille le candidat.
Les membres de la liste iront prochainement à la rencontre des habitants pour recueillir leurs avis et doléances. Le collectif a aussi ouvert un site pour découvrir leurs premières idées concrètes pour l’avenir de la commune.
« Nous irons sur le terrain, les marchés et divers lieux de vie. Avant la fin de l’année, on organisera aussi une réunion publique. Notre feuille de route est claire, répondre aux attentes immédiates du quotidien et bâtir une vision durable pour faire du Relecq-Kerhuon une ville équilibrée, écologique, vivante et dynamique, où chaque citoyen trouve pleinement sa place. Et c’est sur le terrain que l’on fait connaître nos idées et que l’on récolte les doléances, au plus près des habitants », conclut-il.
« Le Relecq-Kerhuon pour Tous » sur le site Irkpourtous.fr
Municipales 2026 : « Pour remettre les habitants au cœur des décisions », un collectif divers gauche annonce sa candidature au Relecq-Kerhuon
Face au maire socialiste sortant du Relecq-Kerhuon (29), un collectif divers gauche « Le Relecq-Kerhuon pour tous », mené par Jean-Philippe Pons, annonce officiellement sa candidature aux prochaines élections municipales. Il se dit « motivé par la nécessité d‘un renouveau ». un article paru dans Le Télégramme du
Le collectif « Le Relecq-Kerhuon pour tous » (divers gauche) annonce officiellement sa candidature aux prochaines élections municipales au Relecq-Kerhuon, en mars 2026, dans un communiqué transmis ce jeudi 20 novembre 2025.
« Motivé par la nécessité d‘un renouveau », le collectif a choisi comme tête de liste, Jean-Philippe Pons, président de l’office des sports de la commune. « Depuis six ans, la gestion municipale menée par Laurent Péron a progressivement fait perdre à notre commune son dynamisme et son sens de l’écoute. Face à lui, des oppositions plus que discrètes durant le mandat et qui s’allient aujourd’hui dans un simple but électoral », tance le collectif. « Face à ce constat, nous souhaitons donner à notre commune un nouveau départ. Nous voulons retrouver un élan dynamique, une volonté d’agir et un esprit collectif », ajoute-t-il. Pour rappel, le maire socialiste Laurent Péron est candidat à sa propre succession tandis qu’un autre collectif, « La Fabrique citoyenne kerhorre », a aussi commencé à se fédérer en vue des municipales.
« Un travail d’échanges mené depuis plusieurs mois »
Le collectif « Le Relecq-Kerhuon pour tous » indique avoir, depuis plusieurs mois, « mené un travail d’échanges avec des associations, des commerçants, des familles, des jeunes et des seniors, afin de cerner ce qui fonctionne, ce qui manque et ce qui nécessite d’être amélioré ». Il prône « une gouvernance véritablement ouverte » et de « remettre les habitants au cœur des décisions ».
Constitué d’acteurs associatifs, d’« habitants engagés », d’agents du service public, des jeunes actifs et de retraités, cette liste, toujours en voie de constitution, affirme vouloir « multiplier les rendez-vous de terrain » dans les prochaines semaines, sous forme « de temps thématiques, de rencontres dans les espaces publics ou au plus près des lieux de vie ». Il a mis en place un site internet, lrkpourtous.fr (qui ne fonctionnait pas ce jeudi 20 novembre 2025 au matin) pour y publier leurs « premières idées concrètes ».
Sans surprise, Gwénaël Kerjean sera la tête de liste du collectif « Ensemble pour Guilers »
Gwénaël Kerjean, 49 ans, a été désigné tête de liste du collectif « Ensemble pour Guilers ». Une candidature qui s’inscrit dans « une démarche démocratique, sociale et écologique ».
Dans Le Télégramme du
Le collectif « Ensemble pour Guilers » a officialisé, le jeudi 30 octobre 2025, Gwénaël Kerjean comme tête de liste. Âgé de 49 ans, cet ingénieur diplômé est marié et père de deux enfants. « J’enseigne les sciences physiques depuis plus de vingt ans et j’adore relever le défi pédagogique auprès de mes collégiens. Mon engagement politique a pris racine dans l’associatif. J’ai été membre du comité directeur de l’Amicale sportive de Guilers pendant plus de quinze ans », confie-t-il, avant d’ajouter : « J’ai pu constater que l’équipe municipale menée par le maire actuel était dans l’incapacité d’écouter les différents acteurs de la commune. Travailler dans une équipe qui veille à la bienveillance entre ses membres, élaborer une autre méthode pour faire de la politique en construisant et en décidant avec les citoyens m’ont alors convaincu, en 2019, de m’engager avec le collectif « Ensemble pour Guilers » ».
Le collectif avait obtenu 47,68 % des voix en 2020
Son groupe, né en 2019 dans une démarche de démocratie participative, avait obtenu 47,68 % des voix lors du scrutin de 2020. Fort de l’expérience acquise par ses sept élus, le collectif souhaite aujourd’hui renforcer l’implication des habitants, associations, commerçants et artisans dans la construction des politiques locales. « Depuis 2024, Ensemble pour Guilers est membre du réseau de la coopérative Fréquence commune, spécialisé en intelligence collective. En début d’année, nous avons lancé l’opération « Cahiers citoyens », dont les retours nous ont permis d’élaborer les premiers axes du futur programme : revitalisation du centre-bourg, redéfinition du rôle de l’Agora et réflexion sur le développement urbain. J’ai été choisi pour porter une démarche démocratique, sociale et écologique. Dans les prochaines semaines, des groupes de travail ainsi que des rencontres avec les habitants de Guilers, les acteurs associatifs et économiques seront organisés. Le collectif, indépendant des partis politiques, invite les citoyens à rejoindre cette dynamique participative », précise le candidat.

Municipales 2026 : François Cuillandre officiellement candidat à un cinquième mandat à Brest
François Cuillandre, maire sortant, et Isabelle Montanari sont les deux candidats inscrits à la primaire du Parti socialiste, dans l’optique des élections municipales à Brest (Finistère) de 2026. Les électeurs trancheront le jeudi 6 novembre. Un article signé dans Ouest France du
Jusqu’à présent, à Brest (Finistère), le Parti socialiste n’avait pas encore désigné sa tête de liste pour les prochaines élections municipales de 2026. Mais un appel à candidatures a été lancé. Il est clos depuis ce lundi 27 octobre 2025, à 8 h.
Selon la fédération départementale du Parti socialiste, deux candidatures ont été enregistrées : celle de François Cuillandre, 70 ans, maire sortant, qui officialise donc de fait sa candidature à un cinquième mandat ; et celle d’Isabelle Montanari, 45 ans, élue municipale de 2014 à 2020 et ancienne adjointe aux affaires sociales de François Cuillandre. Pour ce dernier, cette annonce n’est pas vraiment une surprise. Car le maire s’affiche d’avantage lors des événements brestois ou lors des réunions publiques initiées depuis le mois dernier par les socialistes brestois dans le cadre des municipales.
Une primaire interne pour départager les candidats
Mais, cette fois-ci comme en 2019 où il avait été confronté à son premier adjoint Thierry Fayret, François Cuillandre va devoir en passer par une primaire interne. Tristan Foveau, président des Socialistes du Finistère, précise : « La procédure interne va suivre son cours jusqu’au 6 novembre, date du vote de départage devant les militants brestois ». Auparavant, lundi 3 novembre, la majorité sortante organise une réunion publique de restitution du bilan du mandat, à la Fabrik 1801, aux Ateliers des Capucins. Le président de la région Bretagne, Loïg Chesnais-Girard, sera présent.
𝐋𝐞 𝐜𝐨𝐥𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐟 𝐄𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐏𝐥𝐨𝐮𝐠𝐚𝐬𝐭𝐞𝐥 (𝐄𝐏𝐏) 𝐚𝐧𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐚 𝐜𝐚𝐧𝐝𝐢𝐝𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐞́𝐥𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐦𝐮𝐧𝐢𝐜𝐢𝐩𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 

« Fidèles à l’esprit qui nous anime depuis plus de dix ans, nous voulons proposer aux Plougastell.en une démarche citoyenne, participative et ouverte, pour imaginer ensemble l’avenir de notre commune![]()
Notre conviction est simple: la politique locale doit redevenir l’affaire de toutes et tous. Les habitant.e.s connaissent leur territoire, ses forces, ses besoins, ses fragilités. Nous voulons leur redonner toute leur place dans la construction des décisions publiques et nous voulons une politique locale qui mette le dialogue et la concertation au cœur de son action![]()
Notre campagne lancée il y a quelques mois s’appuie sur des ateliers citoyens, des rencontres de quartier et des espaces d’échange permanents, afin de bâtir un programme partagé, concret et proche du terrain. Nous avons déjà construit de nombreuses propositions issues de plusieurs groupes de travail animés par des habitant.e.s de notre commune.
Notre ambition est de rassembler largement autour de valeurs de gauche, écologiques et sociales, en dépassant les logiques partisanes.
Nous refusons que les appareils politiques décident à la place des citoyen.e.s de ce qui doit se faire sur notre commune. Plougastell mérite une politique libre, ancrée, indépendante, qui se construit ici, avec celles et ceux qui y vivent et y agissent.
Depuis plusieurs mois, nous avons tout tenté pour parvenir à créer les conditions de l’union à gauche, en multipliant les échanges et les propositions pour bâtir un projet commun.
Malgré cette volonté sincère de donner toutes les chances de réussite à cette union, les conditions de confiance et de travail collectif n’ont pas pu être réunies.
Nous avons donc choisi, sans esprit de division mais avec responsabilité, de porter notre dynamique citoyenne parce que nous croyons qu’un autre mode d’action politique est possible. Nous croyons que les partis politiques n’ont pas à décider à la place des citoyen.e.s
de notre commune. Notre collectif rassemble des citoyen.e.s encarté.e.s ou non, et nous sommes fiers de notre diversité. Notre projet n’est pas celui d’un parti, mais celui d’une équipe ouverte, issue de la société civile, d’associations de la presqu’île et d’élu.e.s d’opposition au sein du conseil municipal. Nous voulons porter une vision collective, constructive et durable du territoire.
En 2020, EPP rassemblait déjà une large part des électeur.rices, à seulement 174 voix de la victoire. Pour 2026, notre détermination est intacte: faire de Plougastell une commune plus écologique, plus solidaire et plus démocratique, où le dialogue avec les habitant.e.s est au cœur de chaque décision.
Cette candidature s’adresse à toutes celles et ceux qui souhaitent une autre façon de faire de la politique : proche, transparente et utile. Nous lançons dès aujourd’hui un appel à toutes les bonnes volontés pour rejoindre la démarche et participer à l’écriture du projet commun pour Plougastel.
Dans une logique participative et de concertation, notre collectif désignera sa tête de liste lors d’une réunion de ses adhérent.e.s le 10 novembre ![]()
Afin de partager notre démarche citoyenne, participative et ouverte nous organiserons également le 13 Novembre un événement sur la thématique de la démocratie participative.
Nous invitons l’ensemble des Plougastell.en à nous rejoindre pour co-construire la commune de demain. »
Pour Ensemble Pour Plougastel,
Le collectif , association@ensemblepourplougastel.bzh
Municipales 2026 : selon un sondage, 75 % des Brestois rejettent une nouvelle candidature de François Cuillandre
Selon un sondage réalisé par Cluster 17 à la demande des Écologistes, 75 % des Brestois interrogés ne souhaitent pas que le maire socialiste François Cuillandre brigue un cinquième mandat aux municipales 2026.
Par Jean-Luc Padellec dans Le Télégramme du
1 Le contexte de ce sondage
L’enquête a été réalisée avant la rentrée politique, du 24 août au 31 août 2025, par l’institut Cluster 17 (*) auprès d’un échantillon de 802 personnes représentatives de la population et qui ont répondu au questionnaire adressé par mail. La commande émane des Écologistes bretons, qui ont également sondé le climat politique à Rennes et à Lorient, comme un outil d’aide à la décision. À Brest, l’idée d’une alliance avec une liste conduite par le maire sortant socialiste, François Cuillandre, avec lequel de lourds différends sont apparus durant ce dernier mandat, est loin d’enchanter les écolos emmenés par leur chef de file, Glen Dissaux. Au vu de la tonalité des questions, l’objectif était de mesurer si François Cuillandre est toujours un candidat incontournable à gauche. Ou si, au contraire, l’envie de renouvellement est la plus forte.
2 L’action du maire jugée majoritairement positive depuis 2001
Un point positif pour le maire sortant : 47 % des 802 Brestois interrogés estiment que la ville a bien évolué depuis la première élection de François Cuillandre, en 2001. 37 % jugent du contraire et 16 % n’ont pas d’avis sur la question. Cette appréciation globalement favorable monte à 89 % parmi ceux qui se disent prêts à revoter pour le maire sortant. Elle tombe à 70 % chez ceux plus enclins à soutenir une candidature dissidente de Yohann Nédélec, intention que l’intéressé n’a jamais exprimé publiquement. 75 % des électeurs potentiels de l’écologiste Glen Dissaux se montrent par ailleurs satisfaits du bilan de ces 24 dernières années, contre seulement 44 % chez les partisans de l’Insoumise Cécile Beaudouin. La gauche radicale n’a, il est vrai, jamais siégé dans la majorité durant toutes ces années.
3 . 75 % des sondés contre une cinquième candidature du maire
La suite est moins réjouissante pour le maire sortant. Ainsi, à la question très directe « Souhaitez-vous que François Cuillandre se présente pour un cinquième mandat en 2026 ? », la réponse est sans appel : 75 % des Brestois interrogés répondent par la négative. Et près de la moitié (49 %) l’exprime de façon péremptoire en répondant « pas du tout ». Seuls 17 % souhaitent que le maire sortant y retourne (11 % un peu, 6 % avec force). Et, dans l’électorat tenté par Yohann Nédélec, ils sont 92 % à exprimer un rejet d’une nouvelle candidature de François Cuillandre. À noter que 73 % des électeurs de l’écologiste Glen Dissaux disent la même chose. Cela monte à 80 % dans l’électorat insoumis.
4 63 % des électeurs socialistes aux Européennes 2024 veulent une nouvelle tête à l’hôtel de ville
À la question « Souhaitez-vous qu’une nouvelle personnalité soit élue à la tête de la ville en 2026 ? », la remise en cause de l’évidence d’une candidature de François Cuillandre se confirme. 80 % des électeurs sondés répondent par l’affirmative, 9 % jugent du contraire et 11 % ne se prononcent pas. À noter que, parmi ceux qui ont voté Raphaël Glucksmann, le candidat du PS-Place publique, aux dernières européennes de 2024, 63 % expriment également l’envie de tourner la page Cuillandre. Autre élément qui plaide pour un renouvellement de l’incarnation à la ville : 67 % des personnes interrogées se disent favorables à la limitation dans le temps à trois mandats maximum pour un maire.
5 L’électorat socialiste ultra-favorable à une police municipale de proximité
Encore une pierre dans le jardin de François Cuillandre. À la question « Êtes-vous d’accord avec la mise en place d’une police municipale de proximité ? », 83 % des sondés répondent par l’affirmative, alors que seulement 10 % y sont opposés. Mais surtout, le maire, qui a toujours affiché sa détermination à ne pas céder sur cette question, apparaît en décalage avec son propre électorat, qui réclame à 87 % cette police municipale. La proportion est moindre chez les électeurs de Dissaux (75 %) et ceux de Nédélec (73 %), deux candidats potentiels qui, eux, se sont prononcés récemment en faveur d’une police municipale de proximité. Et même chez les Insoumis, « fiers » de l’exception brestoise sur cette question, une majorité de l’électorat (59 %) y est favorable.
6 Une majorité pour la piétonnisation et plus de mobilités décarbonées
69 % des personnes interrogées répondent qu’au moment de voter, en mars 2026, ils privilégieront les enjeux locaux sur les enjeux nationaux (15 %). Interrogés sur les trois principaux atouts de la ville, ils répondent prioritairement sa qualité de vie (28 %), son environnement naturel (24 %) et sa situation géographique (11 %). Quant aux principaux problèmes, ils sont 43 % à hisser l’insécurité et la délinquance tout en haut, loin devant le coût et le manque de logement pour tous (20 %) et la circulation et les embouteillages (11 %). Et sur les thématiques chères aux écologistes, 69 % se disent favorables « à la piétonnisation d’une partie du centre-ville » (contre 26 % défavorables) et 66 % favorables (22 % contre) à « un investissement massif dans des solutions de mobilités décarbonées ».
Municipales 2026 au Relecq-Kerhuon. Des habitants lancent La Fabrique citoyenne kerhorre
Au Relecq-Kerhuon (Finistère), une association a été créée afin d’établir une liste de citoyens et citoyennes pour les prochaines élections municipales. Sans étiquette politique, la Fabrique citoyenne kerhorre veut faire participer les habitants et les invite à une réunion publique samedi 18 octobre 2025. Un article paru dans Ouest-France du
« Étant du Relecq-Kerhuon, je me suis impliquée pour ce projet de vie locale, une vie au sens vrai du terme et en se mettant à l’écoute des habitants et par des actions concrètes. Les partis ne s’intéressent plus aux habitants et leur laissent peu d’espace au dialogue. Quand on interpelle la majorité municipale, on a l’impression de s’adresser à une citadelle assiégée. Toutes tentatives de dialogues sont une forme d’agression pour ces derniers. On a donc créé cette association pour faire revenir les habitants au centre de la vie locale », explique Françoise Madec, membre de l’association.
Charte des valeurs communes
Les membres de La Fabrique citoyenne kerhorre ont finalisé la rédaction des statuts de l’association et se sont dotés d’une « charte de valeurs communes ». Après les réunions publiques à venir, elle va constituer une liste citoyenne et présenter des candidats. Sa charte comprend neuf points et insiste sur la participation citoyenne et le respect de la démocratie locale en dehors des partis politiques.
« Le dialogue avec la majorité municipale actuelle est vertical et nous, nous le voulons horizontal entre tous les habitants. Voilà comment nous en sommes arrivés à prendre cette décision. L’association n’est pas une liste mais elle servira à en établir une. Les marqueurs de la charte des valeurs de l’association ont été établis. Notre liste citoyenne sera transparente, indépendante et nous invitons les habitants de la commune à une réunion publique samedi. Il nous faut mettre l’intérêt général au cœur de nos actions pour renouer la confiance entre les citoyens et la politique locale », déclare Servane Metzer, membre de l’association.
Samedi 18 octobre 2025, réunion publique à 10 h, salle de réunion du boulodrome Pierre-Gouez situé au 2, rue Branly. Pour contacter l’association et consulter la charte : www.lafabriquecitoyennekerhorre.org/
Un groupe de citoyens du Relecq-Kerhuon, La Fabrique citoyenne kerhorre, se crée pour les élections municipales
Au Relecq-Kerhuon, en vue des élections municipales de mars 2026, un groupe de citoyens a commencé à se fédérer et vient de créer une association qui portera leurs valeurs et s’appuiera sur « la charte des valeurs fondamentales » qui a été rédigée après la tenue d’ateliers par les premiers membres du collectif.
La nouvelle association, nommée « La Fabrique citoyenne kerhorre », est fondée sur des principes et objectifs : « Favoriser la participation citoyenne et la concertation, pour faire émerger, en dehors des partis politiques, un projet dans la perspective des élections municipales de mars 2026 ; définir un programme et les priorités d’actions pour la ville de demain, dans le respect de la charte ; constituer une liste citoyenne, présenter des candidats et les soutenir ; et, enfin, contribuer à l’animation du débat public dans la commune et dans les quartiers ».
Une réunion publique ce samedi
Afin de partager l’ensemble du projet, les citoyens déjà membres de ce collectif, sans parti politique, qui doit mêler des personnalités diverses, organisent une réunion publique le samedi 18 octobre 2025, à 10 h, dans la salle de réunion du boulodrome Pierre-Gouez, 2, rue Branly.
Contact
Courriel, lafabriquecitoyennekerhorre@gmail.com.
Pour consulter les actualités du collectif et la charte,
Au Relecq-Kerhuon, cette bande de copains férus de culture populaire a laissé son empreinte dans deux sites emblématiques
Il y a cinquante ans, trois jeunes enseignants commençaient à animer la vie culturelle au Relecq-Kerhuon, d’abord dans la Maison de la rue Camille-Vallaux puis à l’Ancienne poste du quartier de Kergleuz. Une page se tourne aujourd’hui : le premier de ces lieux emblématiques va disparaître, le second va être rénové .

L’histoire de la Maison de la rue Camille-Vallaux et celle de l’Ancienne poste du quartier de Kergleuz, au Relecq-Kerhuon, sont liées depuis une cinquantaine d’années. En 1975, trois jeunes enseignants d’une vingtaine d’années, qui se sont rencontrés à l’école normale de Quimper, ont commencé à y proposer des activités pour les enfants. Claude Morizur, natif du Relecq, a impliqué Françoise Briant, qui est devenue son épouse, et Michèle Bosseur dans une aventure qui les mènera loin.
Un coup de jeune au patronage laïque
Nommés sur le territoire brestois, ils ont fédéré, en 1975 et 1976, un groupe de bénévoles pour proposer aux enfants de la commune les « Ateliers du mercredi » et des activités comme une bibliothèque, avec des ateliers lecture et des activités manuelles, ou encore les Bébés plouf. « Cette activité avait lieu dans la piscine de l’établissement pour personnes en situation de handicap », précise Claude Morizur. Et puis, avec un ami de toujours, Jean-Jacques Colin (aujourd’hui décédé), c’est le volley qui arrive pour les jeunes. Le groupe s’étoffe avec leurs amis et collègues, leurs activités se déroulant à la Maison pour tous, aujourd’hui centre socioculturel Jean-Jacolot.
Puis au bout d’un an, certains, comme Michèle Bosseur, intègrent le conseil d’administration du patronage laïque : « Du haut de nos 20 ans, on y voyait un groupe de vieux. On avait envie de rajeunir le groupe et très vite, nous avons pris des responsabilités », relate Michèle Bosseur. Quelques points de friction sont apparus avec les responsables de la Maison pour tous. Le maire Julien Querré, leur a alors permis d’occuper une maison rue Camille-Vallaux.
« Une période idyllique »
« La maison était délabrée : il a fallu la peindre, la rendre vivable. Nous avons fait de la récup’ de papier peint auprès des parents des enfants. Nous proposions des activités les après-midi durant lesquels il n’y avait pas école », relate Françoise Morizur. « Ce fut une période idyllique. Nous avions constitué un groupe solide qui avait l’envie de fédérer et de partager et nous avions le soutien du maire Guy Liziar. C’est ainsi que nous avons imaginé, en 1982, la première édition du concert « La Tête et les Mains », festival qui a proposé de la culture pour tous. Durant cette période, nous avons déménagé de la rue Camille-Vallaux à la bâtisse de Kergaret (actuelle Maison de l’Enfance et de la Jeunesse) et la garderie a été créée. Nous avions deux salariés », poursuivent Claude Morizur et Michèle Bosseur. Un point d’ancrage pour quelques éditions de « La Tête et les mains », puis « Grains de folie » et ensuite le Fourneau, et son nombre incalculable de spectacles d’arts de rue pour tous.
Direction l’ancienne poste
Puis, en 1983, « Guy Liziar n’est pas réélu : nous nous voyions mis en demeure de quitter Kergaret dans les meilleurs délais, moins de six mois après les élections… C’est à cette période que nous rejoignons le bâtiment de l’ancienne poste, devenue Patronage. Nous y poursuivons nos activités et notamment la bibliothèque, qui s’installe à la Maison mutualisée des associations, de l’autre côté du parking », explique Michèle Bosseur, alors présidente du Patronage laïque du Relecq-Kerhuon (PLRK).
À ce jour, quarante-deux ans plus tard, le bâtiment de la rue Camille-Vallaux, qui était redevenu un logement, fait l’objet d’un avis de destruction avant la reconstruction d’un immeuble par un office HLM. L’ancienne poste, elle, était toujours utilisée pour des activités du PLRK et pour le bureau de l’Office des sports. Elle devrait être rénovée pour accueillir le comité départemental de basket-ball, qui a acquis la parcelle. Deux destinées distinctes pour deux sites emblématiques de la culture populaire au Relecq-Kerhuon.
Deux élus de la majorité du Relecq-Kerhuon démissionnent de leurs mandats …
Jeudi 25 septembre 2025, lors du conseil municipal du Relecq-Kerhuon, Tom Héliès, premier adjoint au maire, et Jean-Marc Dincuff, adjoint à la jeunesse, ont présenté leurs démissions. Avant cela, ils se sont adressés au conseil et ont quitté la salle du conseil dans un silence de cathédrale. Un article paru dans Ouest France du
Depuis quelques mois, une tension s’était cristallisée entre Tom Héliès, premier adjoint au maire, Jean-Marc Dincuff, adjoint à la jeunesse, et leur groupe majoritaire au conseil municipal « Union pour Le Relecq-Kerhuon ». Des doutes persistaient sur une éventuelle liste alternative menée par Tom Héliès. Mais lundi, il publiait un message sur les réseaux sociaux pour annoncer qu’il ne se présenterait pas aux prochaines élections. Le maire, ayant pris acte de la décision, décidait alors de retirer leurs délégations respectives.
Jeudi 25 septembre, avant la tenue des débats, les deux élus ont non seulement démissionné de leurs délégations mais aussi de leurs mandats. Avant cela, tous deux se sont adressés au conseil. Ce fut Jean-Marc Dincuff qui a d’abord annoncé les raisons de sa démission : « Tout au long de ce mandat, ma seule volonté et obstination ont été de placer la jeunesse au cœur de notre projet. Elle incarne notre avenir, notre énergie collective et notre responsabilité commune […]. Mais ce qui a profondément marqué ce mandat, c’est surtout l’absence de monsieur le maire. Trop souvent éloigné de notre commune et de ses réalités, il n’a pas su être présent ni assumer pleinement son rôle de proximité. Cette distance, ajoutée à un manque d’écoute et de concertation, a fragilisé la confiance et freiné l’élan collectif dont notre territoire avait besoin . »
Tom Hélies, membre du conseil depuis 12 ans
Puis ce fut le tour de Tom Hélies. Ce dernier, depuis 12 ans au sein du conseil, met fin à sa vie politique locale. Il s’est adressé au maire et aux élus. « Nous avons pris acte de la décision du maire de nous retirer nos délégations respectives. Je dois bien avouer que lorsque j’ai reçu cette information par mail mardi, cela ne fut pas une surprise venant de vous, monsieur le maire, d’agir de la sorte. Cette décision est regrettable, franchement injuste mais pas surprenante […] Je me rappelle avoir commencé en politique au Relecq-Kerhuon il y a désormais 12 ans. Lors d’une soirée à l’Astrolabe, j’évoquais « croire en la politique lorsqu’elle est portée par des femmes et des hommes de conviction ». Eh bien vous voyez ce soir, j’en doute sérieusement. »
Puis en s’adressant au maire : « Mais permettez-moi quand même de vous le dire Monsieur le maire : si vous aviez dû retirer les délégations des élus ici présents qui ont pensé à un moment donné, pendant ce mandat, que vous ne devriez pas vous représenter en 2026 : eh bien vous seriez bien seul ce soir autour de cette table. »
Les deux hommes ont quitté le conseil dans un silence de cathédrale.
« Monsieur le Maire a trop souvent été éloigné de notre commune et de ses réalités » : au Relecq-Kerhuon, deux adjoints du conseil municipal claquent la porte
Après les évènements du début de semaine, Tom Héliès et Jean-Marc Dincuff ont démissionné de leur mandat d’élu, lors du conseil municipal du Relecq-Kerhuon, jeudi 25 septembre 2025.
Un article paru dans Le Télégramme du
Ce jeudi 25 septembre 2025, les conseillers municipaux du Relecq-Kerhuon ont pris place dans la salle dans une ambiance particulière. En effet, le début de semaine avait été mouvementé : Tom Héliès, premier adjoint au maire, avait annoncé son intention de ne pas se présenter aux prochaines municipales. En réponse, le maire Laurent Péron avait décidé de retir les délégations de Tom Héliès et de Jean-Marc Dincuff (adjoint à la jeunesse).
Après l’appel, Jean-Marc Dincuff a donc pris la parole, avec émotion, pour signifier sa démission de son poste d’adjoint et « clore un chapitre de cinq années », dont il souligne « l’intensité et l’exigence ». « Ce fut cinq années empreintes d’une profonde dimension humaine, faites de rencontres, de partages et d’expériences qui ont donné tout leur sens à ce parcours ».
Jean-Marc Dincuff charge le maire
Puis Tom Héliès a, à son tour, pris la parole. S’il a commencé son propos en disant qu’il n’a pas été « surpris par la décision » de se voir retirer ses délégations – il était adjoint en charge de la proximité, sécurité et participation citoyenne -, il l’a été nettement plus de savoir que le communiqué était « signé au nom de l’Union pour Le Relecq-Kerhuon et donc de l’ensemble des personnes qui la composent et donc des personnes présentes ici ce soir (jeudi) ». Il rappelle que sa décision de ne pas être candidat, décision qu’il a notifié dans une déclaration sur ses réseaux sociaux en début de semaine, est une décision qui met « fin à sa vie politique, définitivement » et sa « prise de parole n’avait pas pour but de régler ses (mes) comptes ».
Cependant, il n’a pas manqué tout de même de dire à Laurent Péron : « Si vous aviez dû retirer les délégations des élus ici présents qui ont pensé à un moment donné, pendant ce mandat, que vous ne devriez pas vous représenter en 2026 : vous seriez bien seul, ce soir, autour de cette table ».
Municipales 2026 à Brest : ce qu’il faut savoir du sondage commandé par le PS
Les deux socialistes François Cuillandre et Yohann Nédélec au coude à coude, la droite en grande difficulté, le RN, les écologistes et LFI en position d’accéder au second tour… Voici les principaux enseignements du sondage Ifop commandé par le PS à six mois des municipales à Brest.
Article signé Jean-Luc Padellec
1 Un sondage Ifop commandé par le PS
« Si dimanche prochain devait se dérouler le premier tour des élections municipales à Brest, pour laquelle des listes suivantes y aurait-il le plus de chance que vous votiez ? »
Réalisé du 9 au 13 septembre, auprès d’un échantillon représentatif de plus de 600 électeurs, le sondage pré-municipal commandé à l’institut Ifop par le Parti socialiste brestois est riche d’enseignements. Destiné à prendre la température de l’eau autant qu’à départager les deux prétendants à la tête de liste côté PS – le maire sortant, François Cuillandre, et son adjoint Yohann Nédelec – le carottage du corps électoral propose une photo éloquente (à l’instant T) des intentions de vote.
2 Au PS, Cuillandre juste devant Nédélec
Mais Yohann Nédélec, qui achève seulement son premier mandat en tant qu’élu à Brest, est loin d’être disqualifié, en sortant seulement deux points derrière à 25 %. Le PS se retrouve donc face un problème de riches : quelle que soit l’identité de son candidat, il est donné vainqueur du premier tour, et en très bonne position pour le second.
Reste qu’il faut maintenant que l’un des deux prétendants accepte de ranger ses ambitions aux vestiaires, ce qui est loin d’être évident.
3 À droite, Stéphane Roudaut sous les 20 %
À droite, le tableau n’est guère engageant. Pas encore officiellement déclaré ni entré en campagne, Stéphane Roudaut, à la tête d’une liste soutenue par les Républicains, Horizons, Renaissance, l’UDI et le MoDem, sortirait deuxième du premier tour.
Alors que Franck Besombes, l’autre candidat déclaré de la droite, ne dépasse pas les 3 %, l’actuel maire de Gouesnou est donné à 18 % si le PS se présente avec François Cuillandre, et à 19 % si c’est Yohann Nédélec. 19 %, soit le score de Bernadette Malgorn au premier tour de 2020. À l’époque, l’ancienne préfète de Région n’avait pas le soutien des macronistes incarnés localement par Marc Coatanéa, qui avait atteint 12,6 %. Des voix de droite étaient aussi parties vers la liste de l’actuel président de l’UBO Pascal Olivard qui était resté aux portes d’une qualification pour le second tour (9 %).
4 Le RN et LFI explosent leurs scores de 2020
C’est l’un des enseignements les plus frappants de ce sondage : les deux extrêmes explosent leur score de 2020. Avec 16 %, le RN sort troisième du sondage, à égalité avec la liste écologiste conduite par Glen Dissaux, lequel fait aussi bien que son prédécesseur Ronan Pichon. Si l’élection avait lieu ce dimanche, le parti frontiste se qualifierait donc haut la main pour le second tour !
À titre de comparaison, en 2020, la liste RN conduite par René Thomaïdis plafonnait sous les 7 %. 7 %, le score aujourd’hui d’un Nazim Yénier, classé divers droite dans ce sondage alors que lui revendique une démarche se situant hors des partis. De l’autre côté de l’échiquier, les Insoumis, avec le député en exercice Pierre-Yves Cadalen en tête de liste, font aussi une percée très notable, et sont donnés cinquièmes, à 13 % d’intentions de vote. Un score quasiment doublé par rapport au premier tour de 2020 (7 %).
5 Cinq listes potentielles au second tour
Selon ce sondage Ifop, si l’élection avait lieu dimanche prochain, cinq listes (Le PS, la droite avec Stéphane Roudaut, les écologistes, Le RN et LFI) franchissent le seuil des 10 %, et sont en position de se maintenir au second tour. À noter que les trois listes de gauche (socialiste, écologiste, LFI) concentrent à elles seules 56 % des suffrages, quand les mêmes restaient sous la barre des 50 % au premier tour de 2020 (49 %).
Au vu de cet état des lieux, difficile d’entrevoir autre chose qu’une victoire de la gauche en mars prochain. Mais quelle gauche, exactement ? Alors qu’ils ne se sont pas encore entendus sur l’identité de leur chef de file, les socialistes doivent garder à l’esprit qu’à la lumière de ce sondage, une fusion de second tour entre les listes insoumises et écologistes passe potentiellement devant leur candidat !
Au Relecq-Kerhuon, le maire retire les délégations de deux adjoints
Après l’annonce de Tom Héliès, premier adjoint, de ne pas se représenter aux municipales, le maire Laurent Péron a retiré, mardi 23 septembre 2025, les délégations de deux élus.
Suite à la décision prise lundi 22 septembre 2025 par Tom Héliès, premier adjoint au maire du Relecq-Kerhuon de ne pas être candidat aux prochaines élections, Laurent Péron, le maire et le groupe majoritaire « Union pour Le Relecq-Kerhuon » ont réagi via un communiqué, ce mardi, dans lequel ils déclarent ne pas être surpris car « cela ne fait que confirmer une rupture déjà consommée depuis plusieurs mois » en ajoutant que depuis « plus d’un an, M. Héliès a choisi de s’inscrire dans une démarche individuelle, en décalage complet avec les valeurs, les engagements et le fonctionnement du groupe majoritaire ».
Cette situation progressive de retrait, de la part de Tom Héliès et Jean-Marc Dincuff, était connue pour les élus du groupe mais ils avaient « appris à travailler sans eux, sans leurs contributions, sans leurs présences ».
Une majorité qui se veut soudée
Face à cette situation, le maire a signé, mardi 23 septembre, les arrêtés qui mettent fin aux délégations de Tom Héliès et de Jean-Marc Dincuff, adjoint à la jeunesse et soutien du premier adjoint. Tous deux restent adjoints au conseil municipal mais sans délégation, comme le prévoit le code des collectivités locales. « Ils ont deux alternatives : soit démissionner, soit le conseil municipal devra le faire », précise Laurent Péron. « Il s’agit là d’une décision cohérente, attendue, et nécessaire pour garantir la clarté et la cohésion de l’action municipale » et que la majorité « reste pleinement mobilisée au service des Kerhorres ».
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Avant les élections municipales 2026 au Relecq-Kerhuon, des élus lancent une initiative citoyenne
Au Relecq-Kerhuon (Finistère), deux groupes minoritaires au conseil municipal (Vert Le Relecq-Kerhuon et Vivre ensemble pour Le Relecq-Kerhuon) souhaitent réunir des habitants volontaires pour travailler sur des sujets majeurs de la ville. En ce mois de septembre 2025, six mois avant les élections municipales, ils lancent un appel.
Un article publié dans Ouest-France du
À l’occasion de la rentrée de septembre 2025, et quelques mois avant les élections municipales, ils invitent les habitants à les rejoindre pour « améliorer la transparence et l’implication des habitants dans l’action communale, afin d’encourager une dynamique de coconstruction de projets ambitieux et inclusifs », expliquent les deux collectifs à travers un communiqué.
Cette rencontre sera aussi l’occasion pour les élus de « relater un retour d’expérience humaine, portée par les membres de deux collectifs ».
Des ateliers déjà organisés cette année
Plus tôt dans l’année, entre le 1er février et le 17 mai 2025, les élus et membres des groupes avaient déjà organisé quatre ateliers qui ont réuni une quarantaine d’habitants.
Des travaux qui avaient été lancés « face à l’urgence de la crise démocratique, soulignée par le Conseil économique, social et environnemental. Ce rapport appelle à des changements de méthode afin de redonner le pouvoir d’agir aux citoyens, car ils veulent être acteurs des décisions qui les concernent ».
« La suite reste à écrire »
Quatre grands thèmes avaient été abordés : la démocratie locale, l’environnement et aménagement du territoire, l’action sociale et lutte contre la pauvreté, les finances et vie économique. Des travaux qui avaient permis de dégager des constats partagés et des pistes de solutions. « Les participants s’étaient accordés sur la nécessité de rompre avec les pratiques de gouvernance actuelles dans la commune », soulignent les organisateurs.
Après ces rencontres, une charte d’initiative citoyenne, en dehors des partis, a aussi été établie et les documents rendus publics. « Nous souhaitons que cette charte puisse inspirer une initiative citoyenne. La suite reste à écrire, et nous lançons un appel à toutes celles et ceux qui souhaiteraient y contribuer. »
Contact : par mail à atelierscitoyenskerhorres@gmail.com
Premier adjoint au maire du Relecq-Kerhuon, Tom Héliès ne sera pas candidat lors des prochaines élections municipales
Premier adjoint au maire du Relecq-Kerhuon, Tom Héliès a annoncé ce lundi qu’il ne sera pas candidat lors des élections municipales de mars 2026.
Article paru dans Le Télégramme du
C’est par un message publié ce lundi 22 septembre 2025 sur ses réseaux sociaux que Tom Héliès (37 ans), premier adjoint au maire du Relecq-Kerhuon, a annoncé sa décision de ne pas se présenter aux élections municipales des 15 et 22 mars 2026. Il ne sera ni sur la liste menée par Laurent Péron, premier magistrat actuel, candidat à sa succession – il s’est déclaré en juillet 2025 -, ni « en proposant une alternative à la candidature du maire » alors qu’il était en réflexion sur ce point depuis plusieurs mois.
« Désaccords avec le maire et une partie de son équipe »
« Des désaccords et différences de point de vue se sont installés avec le maire et une partie de son équipe », explique-t-il, alors qu’il est sur la fin de son deuxième mandat au sein du conseil municipal et qu’il n’en a pas démissionné. « J’ai reçu de nombreux soutiens et, sans avoir annoncé ma candidature, j’avais une équipe prête à m’accompagner. J’avais des idées et des projets pour Le Relecq-Kerhuon », souligne Tom Héliès, en remerciant et en félicitant notamment Jean-Marc Dincuff, adjoint au maire lui aussi. « Lui a été fidèle du début à la fin. Il est toujours resté droit et conforme à ce qu’il a toujours pensé. Bravo pour cette sincérité et cette franchise ».
« C’est une décision qui n’a pas été facile à prendre », ajoute-t-il. « Elle émane avant tout d‘un choix personnel, lié à des projets et aussi à un choix de vie. J’ai toujours pensé que je ne serai pas élu à vie et je quitte mes fonctions après deux mandats au service de notre belle commune avec le sentiment du devoir accompli ».
« Il existe d’autres façons de s’engager »
De ses douze années de mandat, Tom Héliès ne retient que du positif : « Des rencontres avec des personnes que j’ai appris à connaître et à apprécier, des réalisations… J’ai toujours été sincère et je n’ai jamais pris les gens de haut », conclut-il, tout en soulignant, qu’« il existe d’autres façons de s’engager, on peut être utile partout, il y a beaucoup d’associations ».
Municipales à Brest : où en est-on à six mois de l’élection ?
À six mois de l’élection municipale, à Brest (Finistère), les candidats se préparent. Qui sera sur la ligne de départ ? Et avec quelles chances de victoire ? On fait le point.
Une enquête d’opinion, commandée par le PS et que nous avons pu consulter, accrédite d’ailleurs cette thèse. À droite de la droite sur l’échiquier politique, le RN survole les débats et… talonnerait même une candidature de Stéphane Roudaut.
Quelle stratégie à droite ?
L’actuel maire de Gouesnou (divers droite) s’est, lui, lancé il y a longtemps. Mais les chiffres de l’enquête semblent devoir le placer en fâcheuse posture. Au point de renoncer à Brest pour rempiler à Gouesnou ? La question est sur la table, aucun scénario ne le donnant gagnant actuellement. Il n’a d’ailleurs jamais officialisé sa candidature. Mais que penserait-on alors de la structure « Mon Brest », lancée il y a plusieurs mois sous l’étiquette « laboratoire d’idées », mais qui avait tout d’un outil de campagne ? Stéphane Roudaut pourra toujours faire savoir que cet outil était bel et bien pensé à l’échelle de la Métropole. Métropole dont il est le premier vice-président et qui pourrait basculer à droite si Brest demeure le seul bastion de la gauche.
S’il renonce, on peut supposer que Bernadette Malgorn, qui jouit d’une plus grande notoriété, rempilerait pour une troisième campagne. Mais avec quelles chances de succès ? Elle aussi serait plombée par la présence du RN au second tour. Par ailleurs, elle n’a jamais fait part de ses intentions. Que ce soit concernant son soutien à Stéphane Roudaut ou concernant sa propre candidature.
Alliance à gauche ?
À gauche, on continue d’avancer plus ou moins masqué. LFI ne participera à aucune alliance, mais on ne sait pas encore qui mènera la liste. Cécile Beaudouin semble aujourd’hui la mieux placée. Elle aussi devrait être en mesure de se qualifier au second tour.
Tout comme Glen Dissaux, le chef de file des écologistes. L’enquête d’opinion du PS le place haut. Suffisamment haut pour négocier efficacement avec les socialistes, mais pas suffisamment pour être à la tête d’une liste PS/EELV.
Du côté des socialistes, justement, l’heure du choix a bientôt sonné. Qui de Yohann Nédélec ou François Cuillandre conduira la liste ? Le premier ne cache pas son ambition. Le second, lui, joue la montre. Les deux hommes pourraient être contraints d’avoir recours à une primaire interne pour se départager. Au risque d’y laisser des plumes ?
Municipales 2026 : après des ateliers citoyens, « Ensemble pour Guilers » annoncera bientôt sa tête de liste
Les personnes présentes à la réunion de ce mercredi 17 septembre 2025 ont pu apporter leur contribution et partager autour de différents thèmes issus des cahiers citoyens d’Ensemble pour Guilers.
Mercredi 17 septembre 2025 au soir, à l’espace Pagnol de Guilers, s’est déroulée une réunion publique organisée par le groupe « Ensemble pour Guilers ». Après la synthèse présentée au mois de mai, issue des cahiers citoyens qui ont circulé dans la commune, le groupe a tenu à proposer un échange autour de différents ateliers. Les thèmes ont été choisis en fonction des doléances des habitants.
Intelligence collective
« L’idée de cette réunion était de réexpliquer qui nous sommes. Nous allons réutiliser toute la matière tirée des cahiers citoyens afin d’arriver à des propositions, en utilisant les techniques d’intelligence collective. Ce qui en ressortira va nous permettre d’établir certains éléments de notre programme, indique Gwenaël Kerjean, conseiller municipal. Les personnes présentes ce mercredi soir, si elles se reconnaissaient dans la charte que nous avons écrite, pouvaient la signer. Ainsi, tous les signataires de cette charte pourront ensuite participer à l’élection du candidat en tête de liste. Donc, d’ici trois semaines, nous serons en mesure d’annoncer notre tête de liste et construire notre projet autour de lui ».
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Municipales 2026 à Brest : pour l’écologiste Glen Dissaux, « un chemin de dialogue est possible avec le PS »
Chef de file de Brest Ensemble pour les municipales 2026, l’écologiste Glen Dissaux attend que les socialistes désignent le sien. Évoquant un fort besoin de renouvellement, il reste confiant pour trouver « un chemin de dialogue avec le PS », quel que soit son candidat.
Où en êtes-vous de la démarche Brest Ensemble que vous avez mis en place en vue des municipales ?
Glen Dissaux, chef de file de Brest Ensemble : « Le collectif initié par les écologistes est au travail pour avancer sur le programme. On est dans un contexte particulier. La situation du pays est catastrophique, et la déconnexion macroniste face aux problèmes quotidiens des Français est angoissante. La chance qu’on a à Brest, c’est que dans l’action municipale, on est au plus proche de la préoccupation des Brestois. Et je crois encore en l’union de la gauche. Au national, c’est un besoin impérieux, car l’électorat de gauche s’est tassé. En local, on a ouvert des discussions avec tout le monde. Les Insoumis ont décidé de faire une liste autonome, je respecte leur choix sans doute influencé par le national, mais on sait par ailleurs qu’un axe entre socialistes et écologistes, avec les autres partenaires, entraîne toujours une adhésion très large. »
C’est l’un des enseignements du sondage que vous avez commandé récemment ?
« Oui, mais pas le seul. Je ne vais pas tout déflorer ici, mais il y a des points importants. Le premier est que plus de 65 % des électeurs voteront pour des enjeux locaux. Un autre enseignement, et pas des moindres, est que le RN risque d’être bien plus haut qu’auparavant. Par ailleurs, le bilan de la majorité municipale avec la gauche et les écologistes est jugé bon. Et puis, un élément essentiel : les Brestois expriment un fort besoin de renouvellement dans les pratiques, mais aussi dans les thématiques. Ils ont besoin d’énergies nouvelles pour avoir un temps d’avance et anticiper les défis d’avenir. »
Les Brestois expriment un fort besoin de renouvellement dans les pratiques, mais aussi dans les thématiques.
Vous désignez la porte de sortie à François Cuillandre ?
« Bien sûr que non, ce qui importe avant tout, c’est la cohérence du projet. On a un héritage, et il faut regarder vers l’avenir. Je dis qu’il faut préserver ce modèle brestois auxquels les gens tiennent, en accélérant sur les enjeux d’avenir, la mobilité, le logement, la tranquillité, la végétalisation de la ville, etc. Dans le calendrier que l’on a imaginé, la campagne démarre bientôt. On pensait qu’à la rentrée, le parti socialiste aurait choisi son chef de file, ce n’est pas le cas. Je respecte leur processus interne, mais nous avons besoin d’avancer. On a hâte d’aller vers les Brestois avec du concret et on est prêts. Pour respecter le temps de la campagne, pour permettre une vraie confrontation des projets, il faut qu’on soit au clair dans les prochaines semaines. »
François Cuillandre est présent partout actuellement, et montre son envie de briguer un cinquième mandat. Avec lui, vous pourriez y retourner ?
« Il est le maire de Brest, il est normal qu’il soit très présent sur le terrain. Pour le reste, nous discuterons avec le PS quel que soit leur candidat. Pour être honnête, je ne sais pas ce que va faire François Cuillandre. Mais si je me base sur ses déclarations officielles, la seule chose qu’il a dite, c’est que ce sera son dernier mandat. J’ai lu aussi dans vos colonnes que Yohann Nédélec envisage de porter le projet socialiste. On a su faire avec François Cuillandre, nous saurons trouver un chemin de dialogue avec Yohann Nédélec si nous partageons un projet ambitieux. »
François Cuillandre est le maire de Brest, il est normal qu’il soit très présent sur le terrain.
Et qui serait la tête de liste de ce nouvel attelage ?
« Au sein de Brest Ensemble, je suis chargé de proposer le meilleur projet pour l’écologie au sein de l’union de la gauche. Cette discussion viendra, et devra être soumise aux militants, qui pourront valider ou pas. »
Est-ce qu’une gouvernance bicéphale à la ville et à la métropole pourrait s’envisager ?
« Pourquoi pas. C’est une question à travailler. Il y a des écueils, parce que les deux collectivités sont très intégrées. Mais je n’y suis pas opposé. Je pense même que cela pourrait avoir des avantages en termes de gouvernance partagée et d’efficacité. Mais encore une fois, le vrai sujet, c’est la cohérence du projet, la bonne façon de le mener, et les bonnes personnes pour le faire. »
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« Plouguerneau en commun » prépare les municipales de 2026
« Plouguerneau en commun », groupe d’une quarantaine de personnes, composé d’élus et d’habitants, travaille depuis quelques mois, déjà, à la réalisation d’un projet pour les municipales de mars 2026. Il s’agit de la liste de la majorité actuelle, dans laquelle se trouve le maire Yannig Robin.
Ce groupe sans étiquette politique, qui vise à remettre l’humain au centre du projet, agir et penser local, travailler dans l’intérêt commun, s’ouvre désormais à toute personne qui souhaite agir de façon que la commune reste accessible à tous. Et quels que soient l’âge ou le revenu. Des groupes de travail à différentes thématiques (cadre de vie, solidarités, tourisme, économie, culture, langue bretonne, transition écologique, sports..) seront bientôt mis en place.
Du porte-à-porte à partir de la mi-octobre
« L’adhésion au groupe est conditionnée à la signature d’une charte élaborée sur le modèle de celle des élections municipales de 2020 et n’entraîne pas d’engagement sur la liste qui sera construite dans un second temps, dès la validation du programme », détaillent les membres de l’association qui iront en porte-à-porte récolter les paroles des habitants à partir de la mi-octobre.
Prochaine réunion plénière le 11 octobre à 9 h 30 (lieu communiqué ultérieurement). Courriel : plougencommun2026@gmail.com
Municipales 2026 : Ensemble pour Plougastel lance une « liste citoyenne »
Dans Le Télégramme du
Pour les élections municipales de 2026, l’association Ensemble pour Plougastel présentera une liste citoyenne « de gauche ». La tête de liste sera désignée démocratiquement au sein du collectif.
Samedi 13 septembre 2025, Ensemble pour Plougastel (EPP) a tenu sa réunion de « rentrée pré-campagne ». L’occasion pour l’association de présenter la méthodologie choisie en vue des élections municipales de 2026 à la quarantaine de personnes présentes. Pour les anciens d’EPP, dont Gisèle Le Guennec, le constat est clair : « EPP 2026 n’a rien à voir avec EPP 2020 ». Plusieurs participants ont d’ailleurs avoué être « perturbés par la liste citoyenne envisagée ». Cette « envie de déstabiliser » est revendiquée par Nicolas Husson, président d’EPP. Selon lui, « il faut intégrer de nouvelles formes à la politique ».
Élection sans candidat
Plusieurs représentants de l’association ont participé, en octobre 2024, à une rencontre avec « Fréquence commune », une coopérative créée en 2020 qui accompagne les municipalités et les listes participatives. De cette réunion, ils puisent l’inspiration pour une « élection sans candidat », mais avec une tête de liste désignée démocratiquement au sein du collectif. Il y aura donc une ou des élections dans le groupe, « pour faire émerger une personne qui sera soutenue par le collectif ». D’un autre côté, différents comités et groupes de travail se pencheront sur les thématiques du programme qu’EPP dévoilera dans un prochain temps.
« La liste citoyenne est une liste de gauche »
Une méthodologie « un peu idéaliste » selon Martine Paimbéni, qui était sur la liste de 2020. Tout le monde présent samedi s’est tout de même accordé pour dire que « la liste citoyenne est une liste de gauche » et que l’objectif est de « rentrer dans la campagne ».
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Au Relecq-Kerhuon, deux groupes minoritaires du conseil municipal ont élaboré une charte commune
Vert Le Relecq-Kerhuon et Vivre ensemble pour Le Relecq-Kerhuon, deux groupes minoritaires du conseil municipal, ont élaboré une charte commune. Elle fait suite à quatre ateliers organisés entre février et mai.
Entre février et mai 2025, des élus et citoyens issus des groupes minoritaires du conseil municipal du Relecq-Kerhuon, Vert Le Relecq-Kerhuon et Vivre ensemble pour Le Relecq-Kerhuon (anciennement Marchons pour Le Relecq-Kerhuon), ont mené ensemble quatre ateliers rassemblant une quarantaine de personnes.
Cette démarche a été lancée « face à l’urgence de la crise démocratique soulignée par le Conseil économique, social et environnemental et sur la base du retour d’expérience des élus minoritaires », explique le collectif Ateliers citoyens kerhorres dans un communiqué publié ce lundi 15 septembre 2025. Leur travail concernait quatre grands thèmes : démocratie locale, environnement et aménagement du territoire, action sociale et lutte contre la pauvreté, et finances et vie économique. À l’issue des groupes de travail, des restitutions ont été faites, permettant l’élaboration d’une charte.
« Initiative citoyenne en dehors des partis »
« Nous espérons que ce document puisse inspirer une initiative citoyenne en dehors des partis sur Le Relecq-Kerhuon, dans un climat tout aussi constructif que celui que nous avons réussi à mettre en œuvre lors de ces quatre ateliers », concluent-ils dans le document de restitution mis en ligne sur les sites des groupes municipaux minoritaires. Ils y précisent que cette charte a « pour ambition de relater un retour d’expérience humaine, portée par des membres des deux groupes associés à des citoyens volontaires de la commune ». Ils espèrent que, sur cette base, de nouveaux projets vont se concrétiser dans la commune.
Sites Internet : vertlerelecqkerhuon.fr et vivre-ensemble-lerelecqkerhuon.bzh ; Courriel : atelierscitoyenskerhorres@gmail.com
À Guilers, le collectif Ensemble pour Guilers organise une réunion publique le mercredi 17 septembre
« Comment donner la parole aux habitants afin qu’ils s’expriment librement ? » C’est la question à laquelle le collectif Ensemble pour Guilers tente de répondre depuis la mise en circulation du 24 mars au 26 avril de ses cahiers citoyens.
Les Guilériens ont pu décrire dans les cahiers citoyens leurs préoccupations, déceptions, satisfactions et idées en lien avec la commune. Au total, 21 cahiers ont circulé et un grand nombre de contributeurs se sont exprimés sur plusieurs thèmes : urbanisme, sécurité, environnement, culture, sport, commerce, place du bourg… Le travail de synthèse effectué par le collectif a été présenté, sans filtre, le jeudi 15 mai lors d’une réunion publique.
Afin d’exploiter les idées récoltées, le collectif Ensemble pour Guilers organise donc une réunion publique le mercredi 17 septembre à 20 h dans la salle Manon des sources de l’Espace Pagnol. Sous la forme d’un atelier, les personnes présentes pourront échanger, débattre et enrichir les thèmes retenus de leurs points de vue. Les conclusions de ce travail collectif contribueront au socle du programme municipal 2026. Ce sera aussi l’occasion pour le collectif de marquer son entrée dans la campagne des municipales 2026 et d’expliquer le processus de désignation de la tête de liste.
Contact : mél. epguilers@gmail.com
Ils ont rejoint ou fui « Bloquons tout » à Brest : « On cherche une autre façon de bouger »
Ils s’appellent Lili, Virginie, Morgan ou Patricia et ont de 20 à 56 ans. Sans étiquette politique ni engagement syndical, ils ont écouté ou rejoint le mouvement « Bloquons tout », à Brest. Des nouveaux venus qui espèrent de nouveaux moyens de mobilisation.
Une étudiante, un ancien de l’Arsenal, une salariée en milieu associatif, une artiste et une quinquagénaire porteuse de handicap : à Brest, tous ces profils se sont côtoyés lors des préparations informelles de la journée « Bloquons tout » du 10 septembre 2025. Leur point commun : ne porter aucun drapeau ni étiquette. Éloignés de l’engagement syndical, le cœur souvent à gauche, sans être forcément politisés, ils sont les « Newbe » (nouveaux venus) du cortège de 2 500 personnes réunies sur le port de commerce, ce mercredi.
Lili a 20 ans et témoigne d’une toute première fois. « Mon père est directeur de ressources humaines et n’a jamais trop eu le goût des manifs. Moi, je suis là pour voir. Je n’aime pas les casseurs, je ne viens qu’au défilé. » Étudiante en L2 de Sciences de la vie, à l’UBO de Brest, la jeune Alsacienne témoigne, aujourd’hui, d’une forme de désespoir. « La mobilisation sur les retraites, ça m’est passé au-dessus. Mais les coupes budgétaires annoncées par François Bayrou, ça raisonne de façon beaucoup plus concrète. L’université est touchée, les étudiants de plus en plus précaires sont touchés. Ce sont les minorités qui vont trinquer. Et pendant ce temps-là, on ne parle plus d’écologie et on hérite d’un nouveau Premier ministre chasseur et anti-mariage pour tous. Il n’y a pas de quoi être optimiste. »
On n’adhère à aucun parti et on se méfie de la récupération par les extrêmes. Mais on en a marre de cette politique qui focalise tout sur la dette et méprise les questions écologiques et sociales
Leurs enfants après eux
C’est aussi l’inquiétude qui a fait bouger Fanny, 40 ans, et son compagnon Morgan, 53 ans. Artiste peintre en micro-entreprise pour elle, ancien de l’Arsenal pour lui. Ils ont rarement défilé, à part au moment de la réforme des retraites. « On n’a jamais tenu un rond-point, l’idée d’une confrontation policière nous fait très peur et on ne vient clairement pas pour perdre un œil ou une main, détaillent-ils. On n’adhère à aucun parti et on se méfie de la récupération par les extrêmes. Mais on en a marre de cette politique qui focalise tout sur la dette et méprise les questions écologiques et sociales. »
Fanny a deux enfants de 14 et 16 ans. « Si j’ai réagi à l’appel du ‘‘Bloquons tout’’, c’est pour leur avenir à eux ». Elle gère déjà comme elle peut la pression financière. « Mon statut me rend dépendante des aides de l’État, et l’État rêverait que l’on s’en passe. Tout est question de rentabilité. Et la poésie, ça ne rapporte pas assez. »
Un peu plus loin, sous son parapluie, Patricia Abily, 56 ans, détaille une vie professionnelle en zigzag : « J’ai travaillé dans le commerce, comme assistante maternelle à domicile, ‘‘torche-cul’’» à l’hôpital et, aujourd’hui, salariée de l’association des Compagnons bâtisseurs. Je m’en suis toujours sortie. Je ne sais pas si mes deux enfants, désormais adultes, auront cette chance. Ils ont déjà du mal à joindre les deux bouts ». Avec ses cinq collègues, elles ont posé leur journée pour participer au cortège. « Mais pas question de blocage pour moi. Je suis apolitique et je déteste la violence. » Patricia est là aujourd’hui « pour que nos gouvernants arrêtent de ne penser qu’à eux, alors que les gens souffrent et se serrent la ceinture. Emmanuel Macron se comporte plus comme un roi que comme un président. Il faut que ça s’arrête ».
Je n’ai jamais manifesté de ma vie mais là, je suis très inquiète pour nos droits sociaux qui se dégradent. Et pendant ce temps, les politiques, qui sont hors-sol, se gavent
« Il faut de nouvelles propositions »
Initialement, Virginie avait prévu d’en être. La Brestoise de 50 ans vit avec une allocation adulte handicapée de 1 000 euros par mois. « Je n’ai jamais manifesté de ma vie mais là, je suis très inquiète pour nos droits sociaux qui se dégradent. L’hôpital et les soignants vont mal. L’augmentation des franchises sur les médicaments et la réforme de l’ALD (affection longue durée) envisagées pénaliseraient encore les plus précaires. Et pendant ce temps, les politiques, qui sont hors-sol, se gavent. »
Virginie est venue aux deux réunions préparatoires du mouvement « Bloquons tout ». Mais, mardi soir, elle a décidé de s’abstenir. « J’étais curieuse de voir quelles nouvelles propositions d’action allaient être formulées. Il nous faut des nouvelles façons de bouger et de communiquer. J’attendais un signe de ralliement, comme ont su le faire les bonnets rouges ou les gilets jaunes. Mais je n’ai entendu parler que de blocage, avec des messages préparant à la guérilla. Il y a eu une récupération et une radicalisation vers l’extrême gauche qui ne me conviennent pas ».
À Plougastel-Daoulas, un collectif invite à bâtir une liste citoyenne pour les municipales 2026
Le collectif Ensemble pour Plougastel (EPP) se lance dans les élections municipales 2026 de Plougastel-Daoulas (Finistère). Sans étiquette, il propose une alternative citoyenne et appelle à une rencontre avec les habitants le 13 septembre.
Ouest-France / Publié le
Le collectif se définit comme une liste alternative citoyenne, innovante, participative, écologiste et solidaire mais surtout sans étiquette. Depuis les dernières municipales, les membres du collectif ont planché sur les différentes thématiques pour les soumettre aux habitants durant ce moment d’échange et de réflexion.
« Le collectif Ensemble pour Plougastel a été créé il y a quelques années, et nous sommes d’orientation de gauche. Nous nous sommes présentés en 2020 et nous étions proches de passer. Puis, sur ces cinq années, nos sept élus ont travaillé sur différentes commissions et l’association a continué à occuper l’espace public par des débats sur différents sujets », explique Nicolas Husson, coprésident d’Ensemble pour Plougastel.
Un moment de présentation
Samedi 13 septembre, le collectif appelle les citoyens de la commune finistérienne à venir participer à sa réunion de rentrée pour échanger des réflexions comme sur la construction de la liste pour les prochaines échéances.
« Ce ne sera pas une réunion de travail. Nous n’aborderons pas de thématiques particulières car on les a déjà toutes abordées pendant les dernières années. C’est plutôt un moment de présentation après tous ces travaux, des temps d’échanges et de débats autour des éléments issus de ces expériences que l’on a acquise sur ces cinq dernières années comme l’économie, l’agriculture, le tourisme, le social, l’urbanisme, l’écologie et bien d’autres, détaille Nicolas Husson. On maîtrise parfaitement nos sujets. Le but est de présenter cette méthodologie et de discuter sur le processus de constitution d’une liste participative, citoyenne, sans étiques, orientée à gauche. » Le collectif se dit ouvert à toutes et tous et accueille « les gens en tant qu’individus et pas en tant que représentant de partis ».
« Un projet alternatif »
En 2020, l’élection s’était jouée à une centaine de voix pour le collectif. « Ce que l’on propose à tous pour 2025, c’est un projet alternatif, différent et qui se fasse avec les citoyens. On appelle tous ceux qui ont envie de s’engager, de venir le 13 septembre pour parler de nos travaux et pour construire l’avenir de la commune », conclut Marion Kernen, coprésidente du collectif.
_ Samedi 13 septembre, réunion du collectif Ensemble pour Plougastel, à l’espace Frézier, de 10 h à 12 h.
Qui de François Cuillandre ou Yohann Nédélec pour les municipales 2026 à Brest ? Un sondage pour arbitrer côté PS
À Brest, la question de la tête de liste des socialistes pour les municipales 2026 reste ouverte entre François Cuillandre et Yohann Nédélec. Un sondage ciblé sur les intentions de vote est imminent, pour dire qui est le mieux placé pour conserver la ville.
La rentrée est là, les grandes manoeuvres politiques sont enclenchées, mais à Brest, le Parti socialiste n’a toujours pas de candidat officiellement déclaré pour les municipales 2026. Tous les regards sont naturellement tournés vers François Cuillandre, le maire et président de la métropole sortant qui, à 70 ans, achèvera son quatrième mandat en mars prochain.
Ce dernier montre depuis quelques mois que ce n’est pas l’envie qui lui manque. En août, il est même sorti de sa retraite molénaise sur quelques dossiers chauds. Pas franchement l’attitude d’un maire qui s’apprête à passer la main. Mais cela ne signifie pas pour autant qu’il briguera à coup sûr un cinquième mandat au printemps prochain.
Car s’il y a bien un scenario que François Cuillandre veut éviter, c’est que la ville bascule à droite. « Il n’a pas milité au PS toute sa vie pour finir sur une défaite », souffle un politique brestois. Alors que Yohann Nédélec, actuel adjoint à la tranquillité urbaine, mais aussi vice-président de la métropole en charge des mobilités, a profité de ce mandat pour s’installer dans le paysage brestois, le parti socialiste sait qu’il a un autre candidat crédible, comme l’avait démontré le premier sondage commandé par le PS en avril dernier.
Un sondage comme juge de paix
Alors que ces deux ambitions sont dans les starting-blocks, et qu’aucune ne semble prête à céder du terrain, l’appareil socialiste brestois a décidé de commander une enquête d’opinion, avec l’accord des deux intéressés. Selon nos informations, ce sondage centré sur les intentions de vote, est imminent. Et cette fois, les deux prétendants socialistes seront testés sur les mêmes questions. Ce qui n’était pas le cas au printemps dernier.
Il n’a pas milité au PS toute sa vie pour finir sur une défaite.
Le résultat a vocation à servir de juge de paix. Mais que se passera-t-il si les deux prétendants sont au coude à coude ? Et si François Cuillandre est légèrement derrière, sans que les résultats le concernant ne fassent apparaître un vrai risque de bascule de la ville à droite, laissera-t-il la place pour autant ?
Au vu de sa détermination affichée ces derniers mois, il est permis d’en douter. Problème : Yohann Nédélec paraît tout aussi résolu. Il faudrait sans doute un écart assez conséquent en sa défaveur pour que l’ancien maire du Relecq-Kerhuon range définitivement ses ambitions aux vestiaires.
On le voit : alors que la commande de ce sondage vise à départager sans contestation possible deux candidats, il existe un vrai risque d’obtenir l’effet inverse. On pourrait alors se retrouver dans un remake de 2019, lorsque l’ancien adjoint socialiste Thierry Fayret avait poussé François Cuillandre dans une primaire face aux adhérents. Le maire sortant avait alors convaincu 57,7 % des militants qu’il restait l’homme de la situation. Qu’en serait-il six ans plus tard ?
Municipales 2026: Place publique désigne ses chefs de file dans le Finistère
Place publique, le parti du député européen Raphaël Glucksmann, a désigné ses chefs de file pour les élections municipales 2026 dans le Finistère.
Ouest-France
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« Nous sommes prêts ! » Pierre Macé, référent départemental de Place publique dans le Finistère, l’assure : « Nous avons désigné nos chefs de file aux élections municipales. Compte tenu de l’actualité nationale, nous avons aussi des candidats qui sont prêts dans plusieurs circonscriptions pour des élections législatives… » Place publique revendique 200 adhérents dans le Finistère. De nouveaux venus en politique mais aussi d’anciens du PS, des déçus d’En Marche et des Verts et même un ancien Modem.
Ils étaient réunis samedi 30 août à Briec, pour travailler leur programme et faire leur entrée dans la campagne des municipales. « Nous avons une vision nationale mais nous sommes très attachés à décliner et à travailler les grandes thématiques (travail, santé, environnement, agriculture…) au niveau des territoires en tenant compte des réalités locales, avec des propositions concrètes et croisées », souligne Véronique Martin-Dubois, qui est également référente départementale.
Pour consolider son maillage territorial et peaufiner son programme, Place publique organise des réunions départementales mensuelles. Ces rencontres sont ouvertes à tous. À tous ceux qui partagent la stratégie du parti, c’est-à-dire « des valeurs sociales-démocrates, écologistes, féministes, humanistes et pro-européennes ».
Place désormais à la campagne. « Les chefs de file vont aller porter notre stratégie et discuter avec d’autres partis. Ils vont bâtir des listes et des projets municipaux », annonce Pierre Macé. Les chefs de file ont été désignés à Brest, Quimper, Concarneau, Crozon, Landéda, Landerneau, Landivisiau, Le Relecq-Kerhuon, Moëlan-sur-Mer, Plougastel-Daoulas et Le Conquet.
Municipales 2026 : la période pré-électorale débute ce lundi, que peuvent faire ou ne pas faire les maires sortants ?
Si les élections municipales ont lieu les 15 et 22 mars 2026, dans six mois, la période pré-électorale débute officiellement ce lundi. Pour les mairies et collectivités, des règles et des contraintes de communication doivent être strictement respectées, explique le service politique de franceinfo.
À six mois des élections municipales – qui se dérouleront les 15 et 22 mars 2026 – la communication des mairies va être strictement surveillée : c’est le début de la période pré-électorale ce lundi. Elle dure jusqu’au scrutin. Le code électoral prend la main et contrôle la communication des collectivités qui doivent rester neutres, notamment sur le bilan de l’équipe municipale. Quelles sont les règles à respecter ? Quelles peuvent être les sanctions ? ICI fait le point.
Le bulletin municipal doit être strictement informatif
Vous recevez sans doute le bulletin municipal plusieurs fois par an dans votre boîte aux lettres. Les réalisations et les décisions du conseil municipal y sont recensées et expliquées. Pendant la période pré-électorale, le bulletin municipal doit être neutre et strictement informatif. Le maire sortant ne peut pas l’utiliser pour faire la promotion du bilan de l’équipe municipale.
Cette règle s’applique aussi aux supports numériques, explique Judith Mwendo, conseille technique à l’Association des maires de France (AMF). « Il ne faut plus mettre en avant les réalisations des collectivités sur le site internet, affirme-t-elle auprès de franceinfo. Ce n’est pas la date de mise en ligne qui va compter, mais la date de visionnage. Donc cela implique de procéder à un nettoyage du site et des réseaux sociaux ». Les brochures, mais aussi cartes de vœux et discours sont concernés par cette règlementation.
Le site vie-publique.fr précise que dans le cadre de la campagne, le maire a le droit « de présenter un bilan de son action mais celui-ci doit être objectif ». Il ne peut pas utiliser les canaux de la municipalité et « s’il souhaite promouvoir ce bilan, il doit intégrer les frais de publication ou de diffusion dans son compte de campagne ». Un candidat sortant ne peut pas non plus signer de tribune politique.
Laurent Péron, maire du Relecq-Kerhuon, candidat à sa réélection et « porte-parole d’une équipe »
Laurent Péron, maire socialiste du Relecq-Kerhuon (Finistère), vient d’annoncer sa candidature pour un second mandat, vendredi 4 juillet 2025. En attendant le programme, il donne les grandes lignes du projet et propose un bilan de son travail. Un article signé Baptiste
« Je vais me représenter en tête de liste pour Le Relecq-Kerhuon, pour les élections municipales de mars 2026 », annonce Laurent Péron, maire socialiste du Relecq-Kerhuon (Finistère), dans le parc de Camfrout. Le lieu n’est pas choisi au hasard, c’est le fruit de son premier mandat et d’une concertation des habitants. Il dresse un premier bilan de son mandat et les lignes directrices de son futur programme.
Quel regard portez-vous sur votre premier mandat ?
Je retiens l’inauguration de la maison de l’enfance, l’ouverture de la restauration scolaire aux aînés le mercredi, la démarche Eko’Lab que nous avons lancé, le plan sportif local… On est sur tous les pans des différentes politiques municipales. C’est un travail continu. Il ne faut pas laisser une thématique isolée. On a fait évoluer la ville avec nos propositions. Soit celles qui étaient prévues, soit en saisissant des opportunités. Il faut être à l’écoute, et ce de manière permanente.
Cependant, on aurait aimé plus de temps. Le mandat a été tronqué par la Covid-19, on a eu un début perturbé. Nous étions davantage à mettre en place des protocoles et des interdictions plutôt que de mettre en place nos propositions. Bien entendu, c’était aussi la responsabilité des élus. Le début du mandat, c’était encore le couvre-feu, une vie associative à l’arrêt, des écoles perturbées.
Quels sont les grands projets ?
Nous sommes en début juillet, il est encore tôt. Évidemment, je ne suis pas un candidat seul, je serai porte-parole d’une équipe, a minima de 33 élus. On va présenter un bilan de mandat au dernier trimestre 2025, vers l’automne. Il faut mettre une équipe au travail sur la réflexion pour la construction du programme. Il est écrit à 33 ou 35 mains. C’est une réflexion collective qui sera animée à la sortie de l’été. Nous avons beaucoup à recueillir, tous ensemble. On est aussi en discussion avec d’autres partenaires politiques qui pourraient nous rejoindre, de sensibilité de gauche et écologiste. Ma candidature aujourd’hui n’est que le début d’une séquence.
… et les grandes lignes directrices ?
L’objectif premier, c’est que les gens se sentent bien et vivent paisiblement. Il ne faut pas écarter un seul habitant. Il faut une cohérence de territoire et des compromis. On ne pourra pas satisfaire tout le monde, mais nous savons discuter autour d’une table pour trouver le meilleur consensus. Il faut rendre Le Relecq-Kerhuon le plus agréable possible aux habitants. Il faut aussi rester sensible à la qualité environnemental.
Le Relecq-Kerhuon, avec Brest, est la seule ville de gauche dans la métropole. Votre réélection est-elle déterminante pour la politique à venir sur le territoire ?
Je vais souhaiter le meilleur aux collègues qui vont s’annoncer dans les semaines à venir. Je ne suis pas devin sur le scénario de 2026. Les partenaires de gauche travaillent sur de nombreux territoires pour avoir des propositions auprès des habitants. Peut-être que la tendance va s’inverser.
On se porte candidat, partout. L’objectif, c’est de convaincre les habitants avec un programme. Je sais que de nombreux collègues travaillent en ce sens, pour être convaincant et proposer une alternative. Les élections, c’est un grand pouvoir démocratique. Il faut avoir le choix.
« Le bien-vivre au Relecq-Kerhuon doit perdurer » : Laurent Péron officialise sa candidature
Article paru dans Le Télégramme du
Laurent Péron, maire du Relecq-Kerhuon, annonce ce 4 juillet sa candidature aux municipales de 2026 pour mener une nouvelle fois une liste d’union de gauche autour du « bien-vivre ».
« Je vais me représenter pour les prochaines élections municipales, pour lesquelles je serai de nouveau tête de liste de l’« Union pour Le Relecq-Kerhuon », déclare Laurent Péron, actuel maire, ce vendredi 4 juillet.
« Il était temps pour moi de le dire : c’est la suite d’un vote au parti socialiste, parti dont je suis membre, et de réflexions avec les membres du parti communiste qui, ici, sont avec nous depuis des années. » Il souligne que des discussions sont en cours avec d’autres partenaires de gauche, comme des écologistes. Cette liste, comme « c’est dans l’ADN de l’Union », sera composée à 50 % de nouvelles recrues et à 50 % de personnes déjà présentes en 2020.
« Début 2026, nous présenterons notre programme »
Ainsi déclaré, dès la rentrée, « le travail va débuter, l’équipe va se mettre au travail : nous allons programmer au dernier trimestre de 2025 notre bilan de mandat, qui saura mettre en valeur les réalisations de ce mandat commencé par les entraves dues à la crise sanitaire, puis avec les augmentations des coûts des matières premières et des énergies.
En effet, nous avons inauguré le parc de Camfrout il y a quelques jours, la Maison de l’Enfance Julien-Quérré il y a un an, ou encore mis en place les déjeuners des aînés à la restauration scolaire… »
« Début 2026, nous présenterons notre programme », énonce-t-il. « Ce programme sera construit pour que le bien-vivre paisiblement au Relecq-Kerhuon perdure pour tous, à tous les moments de la vie. » Laurent Péron est l’un des premiers à se déclarer sur Brest Métropole. Il souhaite que les candidats de gauche du territoire sachent convaincre avec leur programme pour que « d’autres villes passent à gauche ! »


