« On nous a volé le printemps, nos sorties d’école à la Prévert. Interdit nos rendez-vous au bout du quai pour un départ en amoureux, Barbara. Confisqué d’espace public, nos corps confinés … ». Contraint comme l’ensemble du secteur artistique de suspendre temporairement ses activités Jean Raymond Jacob, directeur de l’Association Compagnie Oposito – Le Moulin Fondu, ne désarme pas …Continuer la lecture de « « On nous a volé le printemps … » »

En pleine crise sanitaire, les Amap (Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne) se réorganisent pour respecter les mesures d’hygiène et obtiennent des autorisations préfectorales de distribution. Des Amap qui n’hésitent pas par ailleurs, à inventer des conférences perturbées comme celle donnée fin 2019 par Florent Sebban, paysan installé en Beauce et l’artiste clown Charlotte Saliou …
Qu’est-ce que cette crise sanitaire nous dit du monde dans lequel nous vivons ? Quel sera son impact sur nos modes de vie ? La période que nous traversons serait propice à une réinvention de nos sociétés. C’est ce que nous disent les philosophes Isabelle Stengers et Cynthia Fleury au micro de RTBF : « Après la crise du coronavirus, il faudra combattre ceux qui vous diront qu’il faudra continuer comme avant »

Depuis le maintien du premier tour des élections municipales, l’inquiétude, la colère, mais aussi la culpabilité, ont gagné certaines équipes de campagne qui craignent d’avoir participé à une élection « criminelle ». Et si le second tour était repoussé après l’été, il faudrait recommencer la campagne à zéro, premier tour compris. Et annoncer aux militants, aux assesseurs, aux candidats, mais aussi aux 20 millions d’électeurs, qu’ils auraient pris des risques pour rien …
Docteur en sciences politiques et professeur à l’Université Toulouse Jean Jaurès où il enseigne l’histoire de l’Amérique latine, Franck Gaudichaud revient d’un séjour au Chili. L’auteur de « Chili 1970-1973 : Mille jours qui ébranlèrent le monde » . Il évoque les cinq mois d’agitation sociale qui ont secoué ce pays dans un entretien accordé au site rapportsdeforce.fr …
Marinaleda est un village andalou de 2.700 habitants. Une commune différente, auto-gérée à 100% et dont l’économie est fondée sur l’agriculture. Ici, il n’y a pas de policiers. Pas de voleurs. Ici, il y a moins de chômage qu’ailleurs, et on partage le travail. Ici, on paie son loyer 15 euros par mois. Ici, le maire et ses adjoints ne sont pas rémunérés, et ce sont les habitants qui commandent …