Les Fondateurs du Fourneau aux côtés de Sébastien Miossec pour le lancement des 16 èmes Rias en Pays de Quimperlé …

Le mercredi 27 août 2025 à 11H11 pétantes, Claude Morizur et Michèle Bosseur, les 2 co-fondateurs du Fourneau, ont retrouvé  à Moëlan-sur-Mer Sébastien Miossec, président de Quimperlé Communauté, pour son dernier « coup de gong »Ce rituel  inventé en 2011 avec son prédécesseur Nicolas Morvan et la Compagnie Générik Vapeur signe chaque année l’ouverture de la Marée de théâtre de rue des Rias … 

Le duo fondateur du Fourneau, de retour aux Rias dans le pays de Quimperlé

Autour de Sébastien Miossec, le duo Claude Morizur et Michèle Bosseur, de retour aux Rias, en visiteurs.
Autour de Sébastien Miossec, le duo Claude Morizur et Michèle Bosseur, de retour aux Rias, en visiteurs. | OUEST-FRANCE

Claude Morizur et Michèle Bosseur ont fait naître Le Fourneau, centre national des arts de la rue et de l’espace public basé à Brest, il y a une trentaine d’années maintenant. Ce mercredi 27 août 2025, ils sont venus de Brest « même » pour saluer Sébastien Miossec, président de Quimperlé Communauté. Le duo est parti en jubilación en 2018, traduisez : « à la retraite ».

« Nous revenons de temps en temps »

Avant les coups de gong de Sébastien Miossec, qui signent l’ouverture des Rias, ils sont venus partager des instants de complicité. Les derniers avec ce président qui quittera la vie politique aux prochaines échéances électorales.  Poser son sac à dos, c’est ce que tu vas connaître. Comme nous l’avons connu , lui glisse Michèle Bosseur, avec tendresse. Elle s’engage auprès de la confédération des cercles celtiques Kenleur pour leur apprendre à se produire dans la rue. Claude Morizur, lui, promeut toujours le théâtre de rue et sa liberté mais pas que. Il se passionne aussi pour la défense de l’environnement, du cadre de vie.

L’humour et les souvenirs ne sont jamais loin dans une telle rencontre. Claude Morizur et Michèle Bosseur  regardent de loin cette histoire des Rias et nous revenons de temps en temps. Avec Sébastien, c’était comme un Grain(s) de folie [N.D.L.R. : du nom de leur premier festival au Relecq-Kerhuon] pendant une semaine. » « Ça reste très dense », sourit le président de l’intercommunalité.

Seize éditions de folie

Aucun des trois n’oublie l’origine du festival, né dans les trois communes littorales de Clohars-Carnoët, Moëlan-sur-Mer et Riec-sur-Bélon (toutes trois dans le Finistère). Ils se souviennent autant du désir des trois adjointes à la culture, Nathalie Le Mahoic, Isabelle Moign, et Anne Girard que de la volonté de Nicolas Morvan, alors président de la communauté de commune, de créer un festival consacré aux arts de la rue.

 C’était super de rencontrer des élus motivés. Nicolas Morvan avait fait un pari fou. Le pays était prêt , rappelle Claude Morizur.  Un super pari pour la communauté , renchérit Michèle Bosseur. Tous deux s’accordent à dire que Les Rias,  c’est d’abord le festival des habitants. 

Le festival vit sa 16e édition. Il est toujours co-écrit par Le Fourneau, que dirige désormais Caroline Raffin et Quimperlé Communauté qui changera de visage en 2027, mais pas d’esprit. C’est l’espoir des Rias.


VIDÉO. C’est parti pour le 16e festival des Rias, dans le pays de Quimperlé

Les trois coups de gong traditionnels qui marquent le lancement du festival de théâtre de rue Les Rias ont été donnés ce mercredi 27 août 2025, à Moëlan-sur-Mer.  Un article signé Béatrice GRIESINGER dans Ouest France du

“Ce festival est bien plus qu’une multitude de rassemblements. C’est une célébration de la créativité, de l’imagination et du partage”, assure Marie-Louis Grisel, maire de Moëlan-sur-Mer (Finistère) dans son allocution lors du lancement du festival de théâtre de rue Les Rias, dans la commune, mercredi 27 août 2025. “Chaque représentation est une invitation à s’interroger, à rêver et à ressentir. Les artistes nous offrent une fenêtre sur leur univers.”

Une collectivité engagée

À sa suite, Sébastien Miossec, président de Quimperlé communauté, rappelle l’engagement de sa collectivité dans cette 16e édition qui s’arrête dans 8 des seize communes du territoire. “C’est la dernière fois que j’inaugure le festival des Rias. J’ai décidé de ne pas me représenter l’année prochaine aux élections municipales et communautaires. Pour moi, c’est aussi un moment particulier. J’ai la chance d’être maire de Riec-sur-Bélon depuis 17 ans, soit la première édition du festival en 2009 à l’échelle des 3 communes littorales.”

Un festival qui a bien grandi

Il profite du moment pour remercier les maires et adjoints à la culture de l’époque qui ont initié ce festival. Ainsi que les cofondateurs du Fourneau, centre national des arts de la rue et de l’espace public, Michèle Bosseur et Claude Morizur. “Ce festival a beaucoup grandi. C’est une vraie réussite”, conclut-il avant de passer la parole à Caroline Raffin, directrice du Fourneau. “Ce lancement a une saveur particulière, liée au fait que Sébastien ait annoncé son retrait de la vie politique. Merci du fond du cœur, de ton engagement sans faille pour renouveler la folie de ce que nous inventons chaque année.”

Un partenariat sans faille

La collaboration solide de Quimperlé communauté avec le Fourneau permet d’offrir aux habitants près de 60 spectacles gratuits pendant quatre jours. Une collaboration complétée par d’autres partenariats publics comme l’État via la Direction régionale des affaires culturelles, la Région Bretagne, le département du Finistère, la ville de Brest et privés comme le Crédit Agricole du Finistère et E.Leclerc de Quimperlé.

Unique en son genre

Unique en son genre, le festival Les Rias diffuse la culture pour tous, jusque dans les plus petites communes du territoire. Il renforce la cohésion sociale. Au niveau national, la culture est à la peine, car les subventions publiques sont revues à la baisse.

La Bretagne est encore épargnée grâce à une politique régionale ambitieuse pour la culture. “Les arts de la rue nous permettent de faire société. Nous y parvenons chaque année”, rappelle Caroline Raffin. Et de poursuivre: “La culture, comme l’éducation et la santé, est un bien commun qui doit rester accessible à toutes et tous.”

Des craintes pour l’avenir

Les prochaines échéances électorales pourraient redistribuer les cartes… “Cette parenthèse enchantée des Rias ne doit pas nous faire oublier que notre société n’évolue pas toujours dans le bon sens et que l’ultra-libéralisme entraîne toujours une individualisation massive des personnes comme une fascisation des esprits. Nous sommes tous là, ensemble, pour continuer chacun à nos échelles”, interpelle Caroline Raffin.

Une fois n’est pas coutume, les allocutions se sont tenues après le spectacle Fuego de la compagnie Gratte Ciel. Un spectacle qui aurait pu être tiré d’une expérience aux Rias ou d’un autre festival, quand il s’agit pour des services techniques d’une commune, de préparer un site avant la venue d’un préfet …


Au festival des Rias à Quimperlé, le théâtre de rue joue pour faire société

Le festival de théâtre de rue, Les Rias, irriguera huit des seize communes du pays de Quimperlé (Finistère), du 27 au 30 août 2025. Cette 16e édition accueille 30 compagnies pour de nombreux spectacles gratuits, dans des lieux inattendus. Dans un contexte national particulier.

La grande tablée par la compagnie OpUs vendredi et samedi aux Rias.
La grande tablée par la compagnie OpUs vendredi et samedi aux Rias. | BENJAMIN LE BELLEC

Le festival de théâtre de rue Les Rias investit le pays de Quimperlé (Finistère) à partir de ce mercredi et jusqu’a samedi 30 août pour une 16e édition. Coécrit par le centre national des arts de la rue et de l’espace public (CNAREP), Le Fourneau, et Quimperlé communauté, il compte parmi les rendez-vous les plus innovants pour le public et les plus importants pour les compagnies. Une trentaine d’entre elles vont proposer près de soixante représentations, toutes gratuites, dans huit des seize communes du territoire.À l’heure où les subventions publiques baissent, la Région Bretagne conserve une politique culturelle ambitieuse avec un budget dédié de 28 millions d’euros voté en 2025. Elle aide financièrement Les Rias, tout comme le Conseil départemental du Finistère et Quimperlé communauté.

Vecteur de cohésion sociale

S’ajoutent les aides logistiques des communes et les coups de main de près de 300 bénévoles. Le festival tourne avec un budget d’environ 500 000 €. Il compte sur deux partenaires privés importants (Leclerc, Crédit Agricole), des dons et son propre financement. Rapporté à l’habitant et à l’année, le coût pour le territoire se situe entre 6 € et 7 €.

Le cabinet Gece a analysé les retombées des Rias, lors de l’édition 2019. Il en ressort un profil type du spectateur : une festivalière du territoire, âgée de 51 ans, qui dépense 28,80 € en cinq jours. Le festival avait alors accueilli 60 000 personnes en jauge cumulée, soit 9 000 personnes différentes dont 24 % de touristes et 35 % d’excursionnistes. Le public du festival avait injecté plus de 335 000 € dans le territoire.

Le succès des Rias n’est pas qu’une question de chiffres et d’argent. Élus, programmateur et artistes parlent « cohésion sociale », « culture pour tous et partout ». Pour Sébastien Miossec, président de Quimperlé communauté, « les Rias vont dans les communes les plus modestes où les artistes pros ne se produisent que rarement. Le festival insuffle sa dynamique dans le territoire. La culture, c’est ce qui fait l’âme du pays de Quimperlé. »

« La baisse des moyens financiers dédiés à la création épargne la Bretagne, souligne la directrice du Fourneau, Caroline Raffin. Mais au niveau national, la situation des arts de la rue est alarmante.» Elle prend pour exemple le CNAREP des Pays de la Loire qui devait rouvrir à Laval, après avoir fermé à Angers.

Il ne renaîtra pas, estime-elle. Tous les CNAREP ont alerté le ministère de la culture dans une lettre ouverte.

« Le monde dans lequel nous vivons a besoin de culture, de rêve. Les baisses de subventions viennent amputer cette part de rêve », craint Arthur Delaval, directeur artistique du collectif La Méandre basé à Chalon-sur-Saône (Saône et Loire), qui joue à Bannalec, le dernier jour du festival. Lui, il continuera « à aller partout, à faire des spectacles pour tous ». Comme aux Rias.


On en parle dans la presse nationale … En région,Finistère

Arts de la rue : le Fourneau présente son festival les Rias à Quimperlé avant un grand déménagement

Basé à Brest, le plus vieux Centre national des arts de la rue, va changer d’adresse et s’agrandir. Il accueille des compagnies de toute la France et produit des spectacles gratuits, à commencer par les Rias à Quimperlé, du 27 au 30 août. Un article signé26 août 2025 …

Caroline Raffin est à la tête du Centre national des arts de la rue, pionnier du genre du France, basé à Brest (Finistère). LP/Nora Moreau
Caroline Raffin est à la tête du Centre national des arts de la rue, pionnier du genre du France, basé à Brest (Finistère). LP/Nora Moreau

C’est un grand hangar bleu qui ne paye pas de mine en plein milieu du port de commerce, à Brest (Finistère). Sur sa devanture, un « Bonjour-Bonsoir » un brin fantasque éclipse presque son nom écrit en plus petit : « Le Fourneau ».

C’est ici dans le plus ancien Centre des arts de la rue et de l’espace public (CNAR) de France, ouvert depuis 1994 que se prépare le festival Les Rias qui battra son plein du 27 au 30 août prochain à Quimperlé (Finistère).

Il s’agit de l’un des plus grands et du plus fréquentés festival d’arts de la rue entièrement gratuits de France. Festival itinérant et très dense, les Rias présenteront sur quatre jours pleins et 16 communes de l’agglomération de Quimper 29 créations portées par 28 compagnies venues de la France et de l’étranger. De quoi attirer plus de 50 000 spectateurs.

D’abord tenu et cofondé par Michèle Bosseur et Claude Morizur, qui ont tiré leur révérence pour une retraite bien méritée en 2018, c’est désormais, le Fourneau est désormais entre les mains de Caroline Raffin qui s’en occupe et le bichonne au quotidien.

« On accompagne à la création artistique des arts de la rue (arts visuels, théâtre, performances, vidéo, cirque, etc.) tout au long de l’année, explique cette dernière. On fait de l’accueil et de la résidence d’artistes et de compagnies venues de toute la France, mais aussi des coproductions de spectacles, de l’éducation et de la culture en milieu scolaire, par exemple, et on programme des spectacles lors de festivals, de grands événements ou de rendez-vous que nous donnons au public sur le territoire (principalement finistérien). »

Les Capucins de Brest comme nouveau QG

Les Jeudis du Port, à Brest, rendez-vous très attendu et entièrement gratuit proposé par la Ville, permettent ainsi chaque jeudi durant l’année de profiter de concerts gratuits d’envergure internationale proposés par Quai Ouest Musique et d’une programmation arts de la rue très léchée proposée par Le Fourneau… Mais le point d’orgue de la programmation du Fourneau reste les Rias, à Quimperlé, qui attirent la moitié des spectateurs du centre national. « On est assez atypique dans le paysage national », glisse Caroline Raffin avec un sourire.

Cette année, ce temps fort va aussi marquer la fin prochaine d’une ère : celle du Fourneau tel qu’on le connaît. Car dès la fin 2025-début 2026, le plus vieux Centre national des arts de la rue et de l’espace public va changer de lieu. Bye-bye le hangar bleu du port et bonjour le plateau des Capucins, adossé aux ateliers du même nom, plus grande place couverte d’Europe, toujours à Brest, qui abrite un immense pôle culturel, ce qui va sans doute faire de ce dernier le plus important du Grand Ouest.

« On va gagner 1000m² supplémentaires, donc 3000 m² en tout, on intégrera un labo et une maison des artistes, on pourra héberger ces derniers (neuf chambres pour 14 personnes au total), et on offrira un espace supplémentaire pour les créations, le stockage du matériel… tout ça avec un accès direct aux Capucins… Bref, ça va considérablement modifier nos conditions de vie à l’année, dans un lieu mieux adapté aux aléas de la météo. Ce projet répondra clairement aux besoins d’un Centre national des arts de la rue et on a très hâte, évidemment ! » En attendant, place au spectacle de la rue.


Au Festival des Rias du pays de Quimperlé, la culture se rebiffe [Vidéo]

Résiste, prouve que tu existes. Malmenée, bousculée, la culture ne sait pas à quelle sauce budgétaire elle sera cuisinée, après l’année électorale qui se profile. Caisse de résonance parfaite, le Festival des Rias de Quimperlé se fait l’écho du malaise qui monte. Un article signé Gwen Rastoll dans Le Télégramme du

Certes, le Festival des Rias a encore charrié un flot d’émotions qui submerge, pour son plus grand bonheur, ce public, encore une fois fidèle, et qui ne va pas reculer pour quelles gouttes. Des rires et des larmes, ce n’est pas ça qui a manqué lors de ces trois jours de festival. Ces moments précieux, il faut se rappeler pourquoi ils existent, et comment on arrive encore à réunir des milliers de personnes devant ces saltimbanques secoués, malgré le climat anxiogène et, oui, malgré cette fichue pluie. Le Breton est têtu et sait se défendre, dit-on. Le pays de Quimperlé a amorcé la contre-attaque face à la menace fantôme. « Vous êtes encore préservés, en Bretagne, mais ailleurs, ça devient dur », a prévenu Pascal Rome, directeur artistique de la compagnie OpUS. Jeudi 28 août, une rencontre citoyenne et professionnelle s’est tenue sur le plan d‘eau du Trévoux, rassemblant une soixantaine de personnes, autour d’un thème à discuter : « Quelle place pour la culture au sein des politiques publiques ? ». « Dans un contexte complexe de coupes budgétaires destructurantes et d‘échéances électorales prochaines, les arts de la rue portent une exemplarité de fabriques des liens entre artistes et habitants à partir des territoires qu’ils habitent ». Ce qui l’en est ressorti ? Des axes à défendre. Comme, par exemple, « développer la vitalité du territoire en favorisant les interactions entre les cultures », un essentiel à préserver.

Dans le combat qui vient, les acteurs du monde de la culture pourront aussi compter sur quelques élus, comme ceux de Quimperlé Communauté qui, avec d’autres élus bretons, ont envoyé ce jour, comme par hasard, un courrier à la ministre de la Culture, « dans le but de requalifier les Journées européennes du patrimoine en Journées européennes du matrimoine et du patrimoine ». « Au-delà de l’importance de valoriser la place des femmes dans l’histoire, le choix sémantique est primordial. En effet, le langage n’est pas neutre. Il est marqué et imprégné des rapports de force et des genres à travers l’histoire », écrivent les élus. Un autre combat sur le champ de bataille qui est en train de se préparer en 2026.

À l’échelle de la Bretagne, comment les arts de la rue sont-ils sollicités pour participer aux transformations territoriales ? Comment les politiques publiques peuvent-elles se construire à partir de ces expériences ? Une soixantaine de personnes ont participé à la rencontre citoyenne et professionnelle, jeudi 28 août 2025, au Trévoux. La résistance de la culture s’organise.
À l’échelle de la Bretagne, comment les arts de la rue sont-ils sollicités pour participer aux transformations territoriales ? Comment les politiques publiques peuvent-elles se construire à partir de ces expériences ? Une soixantaine de personnes ont participé à la rencontre citoyenne et professionnelle, jeudi 28 août 2025, au Trévoux. La résistance de la culture s’organise.
Le personnage de Tópec, berger de taupe, a emmené environ 150 spectateurs matinaux en imperméables, dans un moment suspendu au jardin public de Moëlan-sur-Mer. Il a invité le public dans un moment qu‘on voudrait prolonger. Cet espace du réveil où l’on n’est pas encore dans le réel et où tout est émerveillement, rêve et poésie. « Et si on remplaçait les "sinon" par des "sioui", propose-t-il dans un texte dont il est l’auteur, où les images s’entremêlent avec les métaphores. Le public attentif a longuement applaudi ce spectacle, qui sera rejoué ce samedi 29 août, à la même heure. Tout est bien qui infini bien », comme dirait Tópec.
Le personnage de Tópec, berger de taupe, a emmené environ 150 spectateurs matinaux en imperméables, dans un moment suspendu au jardin public de Moëlan-sur-Mer. Il a invité le public dans un moment qu‘on voudrait prolonger. Cet espace du réveil où l’on n’est pas encore dans le réel et où tout est émerveillement, rêve et poésie. « Et si on remplaçait les « sinon » par des « sioui », propose-t-il dans un texte dont il est l’auteur, où les images s’entremêlent avec les métaphores. Le public attentif a longuement applaudi ce spectacle, qui sera rejoué ce samedi 29 août, à la même heure. Tout est bien qui infini bien », comme dirait Tópec.
La compagnie Kiroul, à Rédené, c’est un condensé de nimportnawak joyeux et libre, un shot de bonne humeur et un remède contre les petites mauvaises nouvelles qui grimpent et qui rampent. Jours est à prescrire sans regarder la notice.
La compagnie Kiroul, à Rédené, c’est un condensé de nimportnawak joyeux et libre, un shot de bonne humeur et un remède contre les petites mauvaises nouvelles qui grimpent et qui rampent. Jours est à prescrire sans regarder la notice.
Playback FM à Rédené, c’est tout sauf la nostalgie des tubes d’antan. Entre poésie, tendresse, chansons et humour, l‘artiste renvoie les spectateurs dans le monde de la télé, de la radio et d’internet. Les reprises en play-back invitent Sophie Marceau, Serge Gainsbourg, Jacques Martin, Jean de Florette… et font resurgir des moments cultes, avec talent, pour le plus grand plaisir du public.
Playback FM à Rédené, c’est tout sauf la nostalgie des tubes d’antan. Entre poésie, tendresse, chansons et humour, l‘artiste renvoie les spectateurs dans le monde de la télé, de la radio et d’internet. Les reprises en play-back invitent Sophie Marceau, Serge Gainsbourg, Jacques Martin, Jean de Florette… et font resurgir des moments cultes, avec talent, pour le plus grand plaisir du public.
Est-ce un oiseau ? Est-ce un avion ? Est-ce un Kryptonien qui met son slip par-dessus son pantalon ? Non, c’est un Urbaindigène qui en a marre de vous voir danser si mal, alors que lui, il vous donne toutes les indications, tout ça… Alors, marre quoi.
Est-ce un oiseau ? Est-ce un avion ? Est-ce un Kryptonien qui met son slip par-dessus son pantalon ? Non, c’est un Urbaindigène qui en a marre de vous voir danser si mal, alors que lui, il vous donne toutes les indications, tout ça… Alors, marre quoi.
L’Odyssée d’Alice a fait converger des dizaines de naufragés vers les rives d’Ithac, ou de Mellaque… De l’île de Pénélope et de son fils Télémaque. Sans craindre Charybde et Scylla, les sirènes, Circé la magicienne, ou même d’avoir le séant trempé…
L’Odyssée d’Alice a fait converger des dizaines de naufragés vers les rives d’Ithac, ou de Mellaque… De l’île de Pénélope et de son fils Télémaque. Sans craindre Charybde et Scylla, les sirènes, Circé la magicienne, ou même d’avoir le séant trempé…