Danses de Bretagne et théâtre de rue à la Une avec Kenleur…

En Bretagne, danse de tradition et théâtre de rue se mélangent chaque jour de plus en plus sous l’impulsion de la Confédération KENLEUR et de Michèle Bosseur, co-autrice de ce rapprochement inédit depuis 2007. Dans sa Revue de décembre 2025, le Magazine KELAOUENN donne la parole à celles et ceux qui ont choisi de s’engager auprès des cercles celtiques soucieux d’innover en espace public …

Retrouvez en cliquant ici les 6 pages calameo consacrées par La Revue Kelaouenn au rapprochement entre les cercles celtiques et les arts de la rue …

Interview à lire également ci dessous 
« Depuis la naissance de Kenleur, la place laissée aux spectacles de rue n’a cessé de se renforcer : épreuves défilé, rue et animation, formations… Ce Kelaouenn est l’occasion de revenir sur la naissance et le renforcement constant de l’intérêt Kenleur et par ricochet des cercles pour l’environnement “rue”. C’est ici l’occasion de donner la parole à Michèle Bosseur, co-fondatrice du Fourneau, qui depuis le début porte ce dossier pour et avec la confédération. Que Michèle soit infiniment remerciée pour ce qu’elle est et ce qu’elle nous apporte. Nous lui devons tellement de ce chemin parcouru et espérons le poursuivre à ses côtés ! « 


Avant toute chose, Michèle, peux-tu nous présenter Le Fourneau, Centre National des Arts de la Rue que tu as cofondé et codirigé ?
Très impliqués dans les mouvements associatifs et d’éducation populaire dès les années 1975 dans le cadre associatif, nous avions avec Claude Morizur et une bande de copains, créé dans les années 80 au Relecq-Kerhuon un festival d’artisanat d’art « La Tête et les Mains » puis un festival de création de théâtre de rue « Grains de Folie ». Dans les années 1990, ces deux festivals donnent naissance au Fourneau, premier Centre National des Arts de la rue créé en Bretagne… Nous avons noué alors des liens très forts avec la compagnie de théâtre de rue Oposito installée en région parisienne. Imaginez le choc et ce combat de tous les instants pour faire avancer l’idée du théâtre de rue et de l’espace public dans ce coin du Finistère ! Non, rien n’est tombé du ciel… sauf la pluie !

Et votre rencontre avec le monde de la danse bretonne ?

Lorsque Matthieu Riopel, alors directeur de Kendalc’h, vient nous rencontrer au Fourneau en mars 2007, avec Claude, nous sommes très dubitatifs sur la réalité d’un travail en commun entre nos deux associations. Pour nous, les cercles celtiques sont ancrés dans une histoire de transmission de la danse traditionnelle, très loin de l’espace public et du mouvement des arts de la rue ! Matthieu nous parle du désir des cercles d’aller jouer en extérieur, dans la rue, hors des fêtes et des festivals bretons. Il nous parle aussi du cercle de Kerfeunteun-Quimper, les Eostiged ar Stangala, qui est alors en recherche et plein d’envie…

Les choses s’accélèrent à l’été 2007 ?

En effet à l’été 2007, Jean-Michel et Gwenaël Le Viol du cercle de Kerfeunteun viennent à Morlaix, découvrir le FAR. C’est alors le plus gros festival de théâtre de rue de la région. Ils y découvrent la diversité du spectacle de rue, les possibles utilisations de l’espace public, les façons d’écrire pour la ville ! C’est aussi la rencontre avec Martine Rateau, metteuse en scène de théâtre de rue et directrice d’acteurs au sein de la compagnie Oposito. À nos yeux, elle dispose de nombreux atouts pour des passerelles fructueuses : son expérience importante dans la formation au sein de Jeunesse et sports, son expérience dans de nombreux spectacles d’envergure dans la rue et en mouvement… Elle est surtout tout terrain et a beaucoup travaillé avec les amateurs et le milieu associatif. Ce même été, Martine, Claude et moi assistons ensemble à la finale de la Saint-Loup. Il y a 18 ans, déjà 18 ans ! Nous en sortons complètement convaincus !

Avec ce recul de 18 ans… tu en dirais quoi ?

Qu’il y a 18 ans, c’était le début d’une longue histoire qui nous mènera à ce formidable travail toujours en cours aujourd’hui !

 


La rencontre entre monde des cercles celtiques et monde des arts de la rue fut-elle compliquée ?
Cet hiver 2007 a lieu une première réunion de travail de la direction du Fourneau avec Gwen et Jean-Michel Le Viol, Thomas Carlier, Mik Jégou, Isabelle Quintin. Malgré la volonté évidente d’avancer et l’énergie communicative de Gwen à aplanir toutes les difficultés, Claude et moi mesurons la distance à parcourir. Le public en mouvement, les costumes, la distance entre la danse traditionnelle et les expressions de théâtre en rue, entre le spectacle sur scène couverte et les habitudes du basalte des compagnies de rue… Que faire s’il pleut ? Comment gère-t-on les accessoires ? Les musiciens suivront-ils ?
Martine Rateau accepte de relever le défi et d’accompagner l’aventure ! Ils partent rapidement du postulat que le travail de chœur, matière première des spectacles des cercles, sera au centre de cette première création. La richesse des chorégraphies existantes et le nombre important de participants doivent être des marqueurs évidents dans la singularité de l’écriture… Ils doivent aussi tenir compte de la réalité de la vie des cercles, entièrement composés d’amateurs qui se déplacent parfois de très loin pour les répétitions, qui sont déjà impliqués dans des concours…

Pour cette création de rue, comment ont été gérés les costumes ?

Filou Jacob et Fabienne Desflèches, costumiers de la Compagnie de théâtre de rue Oposito, sont sollicités. Filou décide que pour habiller soixante danseurs et danseuses en un temps record et avec un budget raisonnable, nous allons (sacrilège) acheter des bases de costumes de ville dans un magasin de prêt à porter et ils seront agrémentés de broderies à la machine (nouveau sacrilège). Françoise Morizur, costumière bénévole au Fourneau, raconte : « Un week end de janvier 2008, nous voilà à Quimper-Kerfeunteun dans les ateliers du cercle ! Je crois que toute notre équipe s’en rappelle encore : des remarques joyeuses aux plus dubitatives des danseuses, du regard noir, très noir, des brodeuses attitrées du cercle installées à la table voisine et cousant des perles sur les nouvelles robes des danseuses pour le nouveau spectacle scénique en création ! »

Pour quel résultat ?
Le premier filage du spectacle a lieu sur le port de commerce de Brest autour du Fourneau en avril 2008 puis s’enchaînent les spectacles dans les festivals Mai des Arts à Pleyber-Christ, du FAR à Morlaix, des jeudis du Port à Brest… Ce fût pour tous une révélation ! Une révélation pour le public peu habitué à voir des cercles hors du cadre traditionnel des fêtes bretonnes, révélation pour les danseurs qui ont trouvé là un public, proche, en phase, découvrant la danse bretonne avec un regard tout neuf, révélation pour nous qui portions cette création tellement « rue », tellement joyeuse, utilisant l’espace public de façon incroyable !

En 2010, d’autres cercles s’emparent du sujet “rue” ?

En 2010, l’association Kendalc’h fête ses 60 ans. Matthieu Riopel qui avait travaillé sur « Courants épiques » est parti vers d’autres aventures. Mathieu Lamour, nouveau directeur, décide de mettre à l’honneur le spectacle de rue et invite Martine Rateau et Gwen Le Viol à mettre en scène Breizh Omega, spectacle de rue décoiffant embarquant 320 danseurs et associant les cercles de d’Auray, de Guérande, de Guingamp, de Kerfeunteun, de Pluneret et de Saint-Evarzec. Tous les cercles, certes volontaires, n’ont pas du tout le même niveau de perception ni du spectacle ni de l’espace public. Les premières rencontres et répétitions sont explosives mais tellement novatrices ! À travers cette création les différentes façons d’appréhender la danse traditionnelle seront explorées sous forme de joutes, rencontres courtoises où chaque protagoniste vient se mesurer aux autres, de manière polie et raffinée. Breizh Omega est un spectacle de “passage”, un spectacle qui ouvre les possibles de demain ; la danse bretonne continue alors le reflet de son temps.

En 2011, c’est l’ouverture à l’international ?

Kendalc’h avance et grandit. Le Fourneau aussi et s’embarque dans le ZEPA, un projet européen de grande ampleur coécrit par trois villes de France et trois villes d’Angleterre. Tout naturellement, le Fourneau invite la confédération à y participer. Les Eostiged ar Stangala présentent « La sorcière », leur dernier spectacle. Des animateurs de la confédération interviennent en milieu scolaire. Ces expériences peuvent sembler anecdotiques mais c’est pourtant dans ces échanges que les deux structures construisent ensemble et fortifient leurs liens .

En 2017, on franchit une étape importante ?

Étape essentielle en effet puisque le défilé intègre la finale de la Saint-Loup. Tous les groupes finalistes sont invités à travailler davantage leur déambulation et se font évaluer sur ce spectacle qui démarre dans la rue. Je suis alors invitée en tant que jurée. C’est pour moi la découverte d’une énorme énergie. C’était aussi l’annonce d’un désir d’avancée significative de la confédération vers l’espace public. Il y avait certes les erreurs du débutant (spectacles de nuit mais sans lumière, gestion aventureuse de l’espace par rapport aux voitures, technique aléatoire…) mais avec un tel désir d’ouverture et de découverte !

Comment naissent les premières formations dédiées au spectacle de rue ?

Il paraît vite évident qu’il est nécessaire de mettre en place une formation pour mieux accompagner les groupes. Mathieu me propose d’y réfléchir. En 2018, un premier stage est animé par Martine Rateau et Gwenaël Le Viol. En 2019, un nouveau stage a lieu avec Martine Rateau, Thierry Lorent et moi-même. Suite à ce stage plusieurs cercles font appel à des artistes de rue pour des interventions dans leur cercles comme par exemple le collectif Plomelin-Pluguffan avec Olivier Germser. En 2020, Kendalc’h et War ‘l Leur fusionnent mais Kenleur entend renforcer la dynamique impulsée autour des spectacles de rue…

2022, nouvelle année cruciale ?

Avec Gildas Puget, nous menons cette première formation Kenleur à Amzer nevez , ce qui donne l’occasion d’éclaircir différentes notions (défilé, spectacle de rue, animation) et de retravailler les référentiels. En 2022, c’est aussi la reprise du championnat. Tous les groupes sont invités à présenter l’épreuve défilé au Tradi’deiz, le spectacle de rue devient possible au même titre que l’espace scénique, Kenleur crée aussi l’épreuve animation. Cette dernière a une visée pédagogique et a pour objectif de partager sur l’espace public, “la place du village”, la matière culturelle bretonne propre à chaque territoire avec un public curieux et nombreux. Elle montre de nouveau une adaptation de Kenleur et une belle écoute des cercles. Concomitante avec la création du Kenleur Tour (50 dates sur l’été), elle montre aussi l’évolution du paysage des cercles et festivals bretons de plus en plus tournées vers l’extérieur…


2023, c’est l’année de naissance de cette « spécialisation rue ». Peux-tu nous en dire plus ?

En mars 2023, Pascal Le Guennec, comédien et directeur d’acteurs chez Oposito, me rejoint pour une nouvelle formation, plus longue, plus complète, plus concrète et plus proche des groupes. 30 danseurs et danseuses, chorégraphes des cercles sont présents avec une grande envie d’avancer et d’investir l’espace public ! Les notions de défilé, d’animation, de spectacle de rue trouvent enfin leurs définitions. Un vocabulaire commun se met en place. Au visionnage des spectacles de rue réalisés par les cercles, les dénominateurs communs sont évidents : la danse bretonne, le chœur et le collectif…
L’objectif de Kenleur est de faire en sorte que de plus en plus de cercles jouent en espace public pour “aller là où le public ne nous attend pas nécessairement, pour sortir de l’entre-soi”. Kenleur est bien conscient que, comme les festivals, il va falloir s’adapter pour l’appréhension et l’utilisation de l’espace public tout en tenant compte de l’évolution de la législation et des autorités de moins en moins permissives. À partir de ce stage sur les fondamentaux, Michèle et Mathieu proposent aux cercles présents à Plœmeur un accompagnement plus personnalisé pour que davantage de groupes osent le spectacle de rue.


L’accompagnement au plus proche des groupes a-t-il été compliqué à mettre en place ?

Là où il y a une volonté, il y a un chemin” dit souvent Mathieu. Alors, avec un peu d’organisation, ce chemin nous l’avons trouvé. Deux premières rencontres, l’une dans le nord et l’autre dans le sud, sont proposées aux équipes des groupes pour écrire le spectacle, travailler sur la dramaturgie, adapter à la rue la scénographie et les personnages…
Ces rencontres se déroulent à Pommerit-le-Vicomte et à Auray et enthousiasmant participants comme intervenants ! Par la suite, avec Pascal, nous nous rendons dans les locaux de chaque groupe pour un un travail de répétition et de filage des spectacles avec tous les danseurs. Au préalable, les cercles avaient été invités à un rendez-vous via Zoom ou téléphone pour clarifier les parti-pris et les propos, évoquer les blocages et avancées réalisées. Entre décembre 2024 et mai 2025, nous avons donc sillonné la Bretagne et avons été superbement reçus : Pommerit, Mûr-de-Bretagne, Landivisiau, Plougastel-Daoulas, Rostrenen, Spézet… Nous nous sommes également rendus à Argenteuil et avons travaillé sur vidéo, à Auray, avec le cercle de Trescalan-La Turballe.

Ton bilan d’étape chère Michèle ?

Aujourd’hui, Kenleur définit le défilé comme une animation vivante de l’espace public avec comme critères l’interaction avec le public, la capacité des cercles à utiliser les atouts de la rue et d’en détourner les contraintes pour en faire des atouts. Nous sommes sur une vraie et belle dynamique. Les défilés du Tradi’deiz et de la Saint-Loup sont chaque année améliorés et constituent de formidables vitrines pour les cercles, pour la confédération Kenleur et donc pour la Bretagne. De plus en plus de cercles osent le spectacle de rue, certains d’entre eux font d’ailleurs appel à des artistes de rue pour travailler tout au long de l’année…
Il en aura fallu du temps mais aussi des gens persuadés et persuasifs pour avancer ! Des pas en avant, des pas en arrière, des réflexions et des discussions pour concrétiser ces belles idées ! La rue est une entité complexe : son architecture, sa forme, son environnement, son encombrement au sol, sa façon de vivre (voitures, piétons) le bruit qu’elle génère, ses spécificités (les marchés, les églises…).

Oui, il faut apprendre à l’utiliser, la dompter pourrais-je dire ! Sans compter qu’il faut aussi tenir compte des règles de sécurité sont de plus en plus draconiennes, de la frilosité des collectivités (ou pour certaines de leur manque de savoir-faire, de moyens ou de désirs). Mais la rue demeure un espace aux multiples facettes, un lieu extraordinaire et sans limite, un terrain d’aventures pour les cercles qui, grâce à leur expression, à leur énergie et à leur inventivité, y apportent joie et bonne humeur ! Bravo à vous tous !

Après une formation régulière sur le spectacle et ses fondamentaux en espace public, la confédération propose aujourd’hui un accompagnement de longue durée à plusieurs cercles par an, pour la création de leur spectacle de rue, encadré par Michèle Bosseur et Pascal Le Guennec sous l’oeil attentif toujours de Mathieu Lamour, directeur de Kenleur. 


Des groupes en parlent…

Michèle et Pascal forment un très beau binôme complémentaire. Leur expérience se ressent et apporte énormément au groupe de stagiaires. Ils sont pédagogues, créatifs et toujours force de propositions. Même lorsque leurs idées ne collent pas parfaitement à ce qui est demandé en créations culturelles bretonnes, ils trouvent systématiquement des alternatives pertinentes et constructives. Un vrai plaisir de travailler avec eux !”  Raph du cercle Breizh Nevez de Mûr-de-Bretagne

Travailler avec Michèle et Pascal a été une vraie révélation ! Ils nous ont ouvert les yeux sur les codes de l’art de la rue, sa technique et sa magie… Avec eux, tout devient tellement évident. Un immense merci donc pour leur regard si juste, leur bienveillance, leur sourire et la bonne pincée de sel qu’ils ont apportée à Paludian Rhapsody “ Anthony Leterte du cercle Strollad an Tour Illiz de Trescalan-La Turballe

En avril dernier, Michèle Bosseur et Pascal Le Guennec sont venus, à domicile, nous accompagner dans la préparation de notre spectacle de rue. Analyse, respect de notre travail, bienveillance étaient les maîtres-mots de cette rencontre. Ils nous ont permis de visualiser les erreurs à éviter dans ce contexte, à mieux utiliser notre corps et nous ont incités à dépasser certaines limites que nous avions fixées par timidité. Un grand merci à eux deux !” Isabelle Mahé du cercle Bugale ar gwenn ti uhel d’Argenteuil


Mais qui sont ces acteurs des arts de la rue qui collaborent régulièrement avec Kenleur ?


Pascal le Guennec
Formé à l’École internationale Jacques Lecoq. En 1990, il découvre le théâtre de rue et collabore avec plusieurs compagnies dont Oposito avec qui il participe à des créations de grand format et devient directeur d’acteurs. Il développe une véritable passion pour l’enseignement théâtral et obtient son diplôme d’état de professeur de théâtre.

Michèle Bosseur
Enseignante au début de sa vie professionnelle, militante de l’éducation populaire, passionnée de théâtre de rue et de l’espace public, elle crée avec Claude Morizur Le Fourneau Centre National de Arts de la Rue au début des années 90 qu’elle dirige jusqu’en 2018. Jurée à Kendalc’h puis Kenleur depuis les années 2000.

 

Martine Rateau
Comédienne et plasticienne, metteur en scène, directrice d’acteurs à la compagnie Oposito, elle est spécialiste des grands formats de théâtre de rue.

 

 

 


Thierry Lorent
Comédien, complice de la Compagnie Oposito, il dirige la compagnie de Théâtre de rue Annibal et ses éléphants ainsi que la Cave à Théâtre, centre de formation, d’expression et de création théâtre de Colombes, intervenant pédagogique dans les Centres Nationaux de Théâtre de rue ainsi qu’au CFA d’Asnières.

Gildas Puget
Artiste breton actif dans le domaine du théâtre, il est connu pour son travail de comédien, auteur et metteur en scène. Il codirige la compagnie Qualité Street, qu’il a fondée avec Bélinda Cateau, et s’est spécialisé dans des spectacles de rue et des performances accessibles à un large public. En plus de son rôle de comédien, Gildas Puget est impliqué dans divers aspects de la production artistique, incluant la formation et l’accompagnement d’autres artistes.


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